<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241</id><updated>2012-02-09T09:48:57.025-05:00</updated><category term='Van Minh'/><category term='Julien'/><category term='nouvelles'/><category term='Henry'/><category term='M.'/><category term='André'/><category term='surréels'/><category term='Angelo'/><category term='Jenny'/><category term='Tony'/><category term='aventures'/><category term='Le Déménageur'/><category term='vie'/><category term='La fille qui a un nom de fruit'/><category term='Laurent'/><category term='Patty O&apos;Green'/><category term='photos'/><category term='Mon Proprio'/><category term='présentation'/><category term='Tim'/><category term='Damien'/><category term='Huy'/><category term='alcool'/><category term='narrateur externe'/><category term='chronologie inversée'/><category term='Sylvain'/><category term='Lucy'/><category term='rêves'/><category term='Jacinthe'/><category term='Frédéric'/><category term='théorie'/><category term='gros défis'/><category term='l&apos;Impulsive Montréalaise'/><category term='voyages'/><category term='passé'/><category term='Manylle'/><category term='Juliette l&apos;Éternelle Célibataire'/><category term='flashback'/><category term='petits défis'/><category term='Éric'/><category term='Annabelle'/><category term='mes commentaires'/><category term='Li'/><category term='statistiques'/><category term='Ma Mère'/><category term='Mon Père'/><category term='Marie'/><category term='déceptions'/><category term='observations'/><category term='relations'/><category term='Marie-s&apos;en-va-t-en-guerre'/><category term='tutoiement'/><category term='distraction'/><category term='La Secrétaire'/><category term='Eugénie'/><category term='humour'/><category term='La Grande Affaire'/><category term='futur'/><category term='Camille'/><category term='colocs'/><category term='Ziad'/><category term='Philippe Parent'/><category term='Preetha'/><category term='Laetitia'/><category term='Maryline'/><category term='mort'/><category term='tags'/><category term='Lorie'/><category term='La Lectrice'/><category term='Laura'/><category term='Bob'/><category term='humour noir'/><category term='Mimi'/><category term='Luc Pierre'/><category term='Theodora'/><category term='RickyP'/><category term='dates'/><category term='François Rodrigue'/><category term='surréel'/><category term='SP4M'/><category term='Ève'/><category term='délire'/><category term='Myriam'/><category term='Kirsten'/><category term='Gabriel'/><category term='philosophique'/><category term='Fanny'/><category term='Vincent'/><title type='text'>Les interrogations d'Edgar Jean</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>101</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-7570558438115346138</id><published>2012-01-28T19:23:00.000-05:00</published><updated>2012-01-28T19:23:02.528-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='petits défis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><title type='text'>Chroniques d'une semaine</title><content type='html'>Au début de la semaine, je me sentais vraiment au fond du baril, ce qui a motivé l'écriture de mon dernier billet, bien que je n'avais pas l'intention de garder le blog ouvert. Comme on dit, on revient toujours à ses vieilles amours. Voici quelques aperçus sur ce qui a suivi après l'écriture de ce billet noir et sombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sortais de ma chambre, et les Patriots de la Nouvelle-Angleterre venaient tout juste de gagner, allant en finale du Super Bowl contre les Giants de New York. Et il faut comprendre la relation antagoniste entre la Nouvelle-Angleterre et New York... c'est un peu la même chose que Montréal vs. Québec. Mes colocs étaient super excités, et le chum de ma coloc n'arrêtait pas de sauter de joie partout, allant jusqu'à me sauter dans mes bras, alors que je n'étais pas vraiment d'humeur à célébrer. Il réagissait de la même façon que j'aurais réagi si on m'annonçait que les Canadiens allaient en finale de la Coupe Stanley. Ça m'a remonté un peu et ça m'a changé les idées. Puis après ça, on a joué tous ensemble à un board game pour terminer la soirée, ce qui m'a fait oublier momentanément que ça n'allait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi à mercredi, un de mes collègues était parti dans une conférence pour trois jours, nous étions donc à se partager ses tâches habituelles, et j'ai vraiment travaillé comme un déchaîné. On oublie que ça va pas quand on est si occupés. Mais en revenant lundi soir, j'ai marché de Davis Square jusqu'à chez moi. J'ai fait un appel à mes parents. Je leur ai dit comment je n'allais pas. J'ai discuté longuement avec mon père. En un moment donné je me suis assis sur un banc de parc. Il faisait plus doux, la neige fondait à vive allure. J'étais en sanglots. Trop de pensées négatives, de désespoir, de confusion, de fatigue aussi. Puis il a réussi à me faire rire, je me rappelle plus pourquoi, mais c'était drôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi, j'avais rendez-vous avec la médecin de famille dans l'après-midi, pour une première évaluation de routine en sol américain. Il y a tellement de paperasse mais c'est possible de se trouver un médecin assez rapidement. J'avais pas eu de bilan de santé depuis plusieurs années. L'infirmière a pris mon poids... j'ai été choqué. Du poids que j'ai pris. Ils ont pris ma pression sanguine, mon pouls. J'étais pas dans les attentes normales. Je faisais de l'hypertension. Puis après m'avoir parlé pour la santé psychologique, elle a décidé de me référer à une consultation psychologique, vu mon état. Fait que j'ai deux autres rendez-vous, avec elle dans deux semaines où je devrai amener mes carnets de vaccins pour entrer dans le dossier, plus une reprise de la pression sanguine pour voir si c'était juste une journée ou si je fais vraiment de l'hypertension, et l'autre pour une évaluation psychologique. Elle m'a dit de prendre le temps de déjeuner le matin, de couper le sel, de faire plus d'exercice, notamment en modifiant mon trajet pour marcher davantage sur le chemin de l'aller et du retour au travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi je me suis levé en retard, à 5:30. Je travaille vers 6:00. J'ai sauté  dans la douche illico, puis j'ai embarqué dans la voiture, seul moyen de  me rendre à temps. Après mon travail j'en ai profité pour faire mon épicerie. J'avais énormément de travail, je suis sorti tard (vers 16h) après avoir commencé vers 6h15 cette journée-là. Mercredi a été une vraie épreuve de patience du début à la fin. Au stationnement avec valet où je stationnais, le valet a pris au moins 20 minutes avant d'arriver avec ma voiture. Puis, une fois dans l'auto, c'était pare-choc à pare-choc sur Mass Ave. Il y avait des gens qui traversaient n'importe quand, et comme on n'est pas à Montréal et que malgré la relative insouciance au volant (couper de voies à tout bout de champ), on reste civilisés envers les piétons qu'on prend le temps d'arrêter pour les laisser traverser. J'ai dû céder le passage ainsi au moins trois fois sur mon trajet. Je suis finalement arrivé à Porter Square, là où se trouve le supermarché... j'ai tourné en rond dans le stationnement une dizaine de minutes avant de trouver un spot où me parquer. Le calvaire n'était pas fini...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois l'épicerie terminée et le moment venu pour payer, j'ai été témoin d'une scène assez abracadabrante, et pour le moindrement humiliante. Je venais de mettre mes trucs sur le convoyeur de la caisse, derrière ce qui semblait être une mère de famille à en juger par ce qu'elle avait comme marchandise. Elle avait ces fameux coupons bleus, dont tout le monde sait ce dont il s'agit... les fameux "food stamps". Avec l'économie chancelante, c'est pas la première fois que je vois de mes propres yeux les gens en apporter quand ils doivent se procurer de la nourriture. Ce qui m'a choqué cette fois, c'était la relative intransigeance des caissières. Ce que j'ai compris, c'est que tu ne peux pas acheter n'importe quoi avec ces food stamps. La cliente s'obstinait avec la caissière parce que telle canne de petits pois avec de la sauce n'était pas admissible (il fallait que ça soit des petits pois sans sauce, un truc absurde du genre)... elle devait laisser des produits qu'elle ne pouvait pas prendre, retourner dans le magasin prendre ce dont elle avait le droit de prendre. Je me suis tourné les pouces une vingtaine de minutes à voir cette scène débile. Les gens qui étaient derrière moi changeait de caisse pour pouvoir passer plus vite, mes choses étaient déjà toutes mises, ça ne me tentait pas de rebrousser chemin. Vingt minutes de calvaire avant de finalement pouvoir payer. La caissière m'a remercié pour ma patience et je lui ai dit comment ce n'était pas facile pour certaines personnes de juste survivre. J'ai jamais été aussi critique d'un système qui de toute manière semble terriblement inefficace et si humiliant, ou s'en suit une forme de privation de liberté de choix... pourquoi des food stamps où tout le monde sait que t'en as, ça prend du temps, et tu ne peux pas faire tes choix. Au moins, c'est pas aussi facile de deviner au Canada quand quelqu'un a des difficultés financières. Il y a un certain anonymat quand les gens prennent la peine de payer avec de l'argent sonnant. C'est pas aussi évident, et c'est moins humiliant pour la personne qui reçoit de l'aide de l'État.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'était pas encore fini. Quand je suis arrivé chez moi, et que j'ai vidé mes trucs dans la cuisine, j'avais terminé à moitié que mon coloc ingénieur est venu me voir parce que la batterie de son char était morte. Il devait se rendre au coiffeur parce qu'il avait une présentation le lendemain... c'était trop loin à distance de marche, et comble de malheur, son char bloquait celui de l'autre coloc, ce qui faisait de moi la seule personne capable de lui donner un lift. Ce que j'ai fait, parce que je ne suis pas un trou du cul égoïste. Ça m'a changé les idées anyways. Mais tout ça pour dire que je n'ai pas pu manger avant 19:00-19:30! Longue, longue journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi enfin du répit, c'est ce que je croyais... parce que mon collègue revenait enfin de sa foutue conférence à la Nouvelle-Orléans. Mais l'autre collègue avait des problèmes avec son accès à Internet du train, où il travaille en chemin vers le bureau. Ce qui fait que j'ai dû l'aider pour le dépanner, et ça m'a retardé dans mes tâches. Puis, le manager était pas bien, il filait pas, donc il s'est absenté l'après-midi pour prendre du repos. Pis un autre collègue m'a envoyé une demande urgente, une prévision à long terme pour le mois de mars qu'il fallait être prêt à publier le lundi. Fait que mon après-midi s'est éternisé, à analyser divers facteurs et patterns pour en arriver à avoir une idée de ce qui pourrait se passer en mars en termes d'anomalies de températures et de précipitations. Une hostie de longue journée de 11 ou 12 heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi, le manager a callé malade. Fait que moi et mes collègues ont dû se diviser la prévision du vent. Puis mon collègue est resté plus longtemps pour que le laptop soit réparé, pour faire un nouveau produit, et finalement pour qu'on discute à propos de la prévision pour le mois de mars. Fait qu'au lieu de quitter vers 12h... on est restés jusqu'à 15h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, tout n'est pas noir. Cette semaine, j'ai reçu de l'argent inattendu. Mon remboursement du permis de conduire du Québec que j'avais fait annuler en septembre est finalement arrivé, cinq mois plus tard! Et plus inattendu encore, mon ancien employeur m'a déposé de l'argent, pour un remboursement dû à un congé de primes. Une bonne cagnote. C'est ça de gagné!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis mon coloc comptable me texte pour me dire, ça te tente-tu de prendre une bière à soir?&lt;br /&gt;Ciboire, qu'est-ce que tu penses? J'ai une hostie de semaine de malade, vivement une bière pour tout oublier et commencer la fin de semaine sur le bon pied.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais beaucoup mieux astheure. C'est ce que j'ai à dire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-7570558438115346138?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/7570558438115346138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=7570558438115346138' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/7570558438115346138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/7570558438115346138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2012/01/chroniques-dune-semaine.html' title='Chroniques d&apos;une semaine'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-9088617354746409579</id><published>2012-01-22T18:02:00.000-05:00</published><updated>2012-01-22T18:02:53.423-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='déceptions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><title type='text'>C'est même pas la peine de titrer ce torchon</title><content type='html'>Pas capable de tenir parole.&lt;br /&gt;Je devrais cesser de clamer fermer ce blog.&lt;br /&gt;C'est toujours quand je suis au plus bas, dans le fond que j'ai une envie folle d'écrire qui me démange. Car l'écriture est une soupape, une manière d'exprimer le désarroi profond que je ressens dans des moments difficiles à passer. Je me sens comme un automate ces temps-ci. Je me lève, je mange, je travaille, je dors. Je n'ai personne ici à qui je me sens en confiance pour parler plus longuement alors je préfère écrire dans le vide à des gens que je ne connais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a commencé à neiger enfin. Je vois la ville couverte de neige. Je marche. J'écoute de la musique. J'ai un sentiment énorme de solitude comme je n'ai jamais il me semble vécu auparavant. Le peu d'amis que j'avais à Montréal, je les vois moins. Aux Fêtes, et encore. C'est beau le matériel, un travail qui offre de nouveaux défis, s'inscrire à des cours à distance, mais tout ça, ça ne comble pas ce vide. J'essaie de m'inscrire à des meet-up... justement j'ai joins un groupe d'expatriés dans le coin, et j'ai eu bien du plaisir. Mais c'est vraiment des moments ponctuels. Je me sens pas heureux. Je veux être heureux, mais je ne me mentirai pas à moi-même. Je suis pas heureux. Je suis triste. Je suis seul. La dernière fois que j'ai parlé à mes parents, j'ai éclaté en sanglots. J'ai pris du poids, je fais pas assez d'exercices (je vais tenter de remédier à cela... mais je ressens toujours le fait d'aller vers les autres comme un effort énorme, insupportable, avec la peur de ne rien avoir à dire d'intérêt pour les autres). Je sais pas si je suis en train de faire une dépression. J'ai plus le goût de parler, j'ai l'impression que mon état d'âme éloigne les autres. On essaie toujours d'éviter ceux qui ont des problèmes. La vie est injuste. Je peux pas sacrer tout ça là... il y a rien qui m'attend au Québec de toute façon. Il y a rien... je n'ai plus d'amis, je suis seul, dans les cinq à sept je suis absent mentalement, je suis juste là physiquement, à boire, jusqu'à ce qu'assez d'alcool me fasse oublier momentanément mon état permanent de tristesse. C'est le Nouvel an lunaire et c'est la première fois que je n'y vais pas. J'ai même pas le goût d'appeler. Je me sens trop triste. Ça ne règlerait pas mes problèmes d'être ailleurs. Faut juste attendre que ça passe... espérer... continuer à survivre... à mettre la motivation qui me reste au travail... parce que je n'ai rien d'autre qui me satisfasse en ce moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais le goût qu'on me prenne par la main, qu'on me montre le chemin, que tout s'arrange miraculeusement. Je sais qu'il n'en est rien. Je tente de petits pas mais je n'y crois pas. Mes attentes sont nulles, voire négatives. Je me ferai jamais d'amis ici. Toute façon est-ce que j'ai déjà eu de véritables amis? Il y aura jamais personne qui partagera ma vie. Si je mourrais, à part mes parents, qui viendrait pleurer? Je veux vous rassurer, j'ai pas l'intention de m'enlever la vie. Je vais juste endurer la souffrance, en silence, ne pas parler sauf si on vient me parler, avec le regard vide. C'est difficile de prendre l'initiative de quelque chose pour moi. Tu me demandes c'est quoi mes qualités, c'est quoi mes défauts, ce que j'aime, ce que je déteste. Je me sens au neutre. Je pourrais pas vraiment décrire qui je suis. Comme si j'étais vivant, mais que mon âme était dans le coma. Engourdi. Fuck that. Je vis en fonction des événements, je ne contrôle rien, j'ai pas d'origine ni de destination.&lt;br /&gt;Même quand la blonde de mon coloc qui vit au Texas l'a sacré là, ça n'a pas pris un mois qu'il a déjà une date. J'ai jamais été capable de me ressaisir si vite. J'ai même pas d'occasions, ou je suis juste aveugle. Ou je n'avance pas. J'avance jamais. C'est l'histoire de ma vie, laisser le courant me mener sans savoir où j'irai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je déteste. J'envie. Je pleure. Je crie. Je dors. Il y a je et il y a les autres. Les autres ont tout. Moi j'ai rien. Je parle pas du matériel, de la job, de l'argent. Quand je dis que j'ai rien, c'est des humains que je parle. J'ai toujours été mélancolique. Je ne changerai jamais. Un désert. Un grand désert. Ponctués de quelques sources isolées. Il y en a qui sont des jungles. Je suis un désert. Je suis vide. Je traverse le vide.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-9088617354746409579?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/9088617354746409579/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=9088617354746409579' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/9088617354746409579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/9088617354746409579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2012/01/cest-meme-pas-la-peine-de-titrer-ce.html' title='C&apos;est même pas la peine de titrer ce torchon'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-5918529670378339693</id><published>2012-01-03T21:14:00.000-05:00</published><updated>2012-01-03T21:14:57.320-05:00</updated><title type='text'>2012</title><content type='html'>Tout d'abord je veux vous souhaiter une bonne année à tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne trouve plus l'inspiration d'écrire sur ce blog ces derniers temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est pas parce qu'il ne se passe rien ou qu'il se passe trop de choses dans la vraie vie. Ni même que je manque d'imagination pour écrire de la fiction totale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai fait le tour, enfin je crois. Tout simplement. Je passe à autre chose. Pour de bon.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-5918529670378339693?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/5918529670378339693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=5918529670378339693' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5918529670378339693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5918529670378339693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2012/01/2012.html' title='2012'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-1205956148337198923</id><published>2011-12-04T23:46:00.002-05:00</published><updated>2011-12-04T23:48:27.793-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='petits défis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tutoiement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><title type='text'>Suis-je pathétique ou en rédemption?</title><content type='html'>Une semaine de fou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une semaine où tu sais que t’emprunte du temps à la faucheuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une semaine où tu brûles la chandelle par les deux bouts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;D'ailleurs, je devrais écrire ce billet-là à une autre heure que 23h un dimanche soir quand je me lève dans à peu près 5h30. Une autre nuit de sommeil trop courte, à l'exception de ce weekend où j'ai vraiment dormi beaucoup.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Une toux qui a persisté un mois, que je sens sur sa fin, mais câlisse, être « enrhubé » de même pendant si longtemps c'est pas du tout agréable.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une semaine à 100 milles à l'heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T'sais quand tu entres avant 6h00 et que tu sors après 16h00. A part le vendredi... mais encore là un après-midi qui s'étire jusqu'à 14h30 plutôt que le midi auquel tu étais habitué quand tu avais commencé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une semaine où mercredi, jeudi, vendredi, t'es rentré super tard à cause des happy hours, des dîners payés sur le compte de la compagnie, sans oublier l'essentiel party de bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu pensais pouvoir faire une sieste le vendredi après-midi mais il ne te restait plus de linge à porter. Fallait bien faire une brassée avant de te pointer près de Fenway.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était le fun toutefois. Quand tu finis par mettre des visages aux noms. De ta HR, de ta executive officer, du staff qui travaille dans les bureaux à l'autre bout du pays, de l'autre bord de l'océan. Quand ton PDG qui t'endort avec ses speechs à faire toujours plus de profits vient travailler au bureau de Boston plutôt que le siège social, mais qu'il prend un bureau à côté des Indiens, en traînant avec lui son laptop. Ah ben coudonc. Ça l'air qu'on est encore une compagnie à taille humaine, même si on est possédé par plus géant que soi, et que lui-même n'est qu'un minus dans cette tentaculaire organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car oui, on a bien bu, on a bien mangé, on a bien déliré. On est revenus tard mercredi soir, jeudi soir, et aux petites heures du matin samedi. On a eu une conversation intéressante avec un passant qui étudie en musique à Berkeley. On revenait du happy hour / dîner du mercredi soir avec mon manager qui habite proche du travail, dans Back Bay (le "Plateau" de Boston), quand ce passant nous arrêta pour nous demander où était MassAve. Come on, MassAve! C'est comme la rue Sherbrooke. Et il y a une station de métro, sur la ligne orange. La station MassAve. De laquelle tu descends quasiment tous les jours de semaine. Le même train, la même madame avec qui tu jases le matin. Fait qu'on marche vers la station. Il te parle de sa fin de session. T'y parles de ma relocation. Il est de descendance libanaise. On parle de l'économie pathétique. Il s'arrête fumer une cigarette. On rentre dans la station. Parle, parle, jase, jase. Puis je descend à Sullivan Square, lui souhaitant une bonne fin de soirée, à ne pas se noyer dans ses 60 crédits de cours. Mongol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T'attends le bus, après avoir pris un beigne au dépanneur du métro. Câlisse... faut attendre au moins 25 minutes. Mais ne nous en plaignons pas. Car je ne paie que 59$ par mois, contrairement aux 75$ de vol de la Société de Transport de Mourial. Il y a cette fille assise sur le banc. Pas la plus belle mais qui attire du regard t'sais. Tu reste debout, tu bouges, tu marches, tu vas, tu viens, puis tu t'asseois. Pis elle check son cell. Pis tu check son cell. Pis elle se lève d'un coup. Pis elle se rassoit. Non, c'est pas la 101. Malden via Broadway. Pis comme un innocent, tu restes silencieux. Pourtant tu sais qu'elle s'emmerde. Tu t'emmerdes aussi. Qu'est-ce qu'il y a d'intéressant à attendre le bus à 21h00 passé dans une station de métro en dessous de l'Interstate-93. Rien du tout.&amp;nbsp; Pathétique, Edgar, tu es pathétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, après une hostie de longue journée, toi, ton manager, et deux collègues de l'équipe voisine allez dans un bar à côté de la job. En fin d'après-midi, pas grand monde. On se prend la table à quatre et on se prend toute la même bière. Une quelconque variété de I.P.A.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pis là, là là, crisse de tabarnac.&lt;br /&gt;Elle (pas celle de l'arrêt de bus btw) est assise sur le bord du comptoir, un siège la séparant de deux gars qui ne sont pas des gars qu'elle semble connaître. Elle est seule. La jeune vingtaine. Elle vient de se commander une grande assiette de nachos. Les cheveux blonds. Une chemise à carreaux. Le visage... mon Dieu. Elle se retourne. La poitrine... mon Dieu. Les yeux... mon Dieu. Le sourire... elle sourit... tu souris... tu sais qu'elle te sourit, c'est pas à quelqu'un d'autre certain. Il n'y a pas de doute possible. Mais comme t'es avec tes potes, t'ose pas te lever, continuant à siroter ta bière, en te disant que t'iras la voir plus tard. Puis les autres gars se mettent à lui jaser, bla bla bla, ils s'en vont fumer une clope dehors, elle revient. Tu parles avec tes potes de la job, elle te travaille dans la tête. Tu te dis que t'es un idiot de ne pas lui avoir dit comment ça va ou une banalité du genre. La soirée se passe de même, jusqu'à ce qu'un des potes aillent à un autre dîner, que l'autre retourne dans sa banlieue, et que ton manager doive lui aussi s'en aller. Tu t'en vas avec lui. Puis tu décides sur un coup de tête de rebrousser chemin. Anyways, t'as pas encore mangé, t'as faim. Pis comme t'es éméché, et que t'es rendu proche de ton manager, tu lui dis naïvement que c'est parce que la fille sur le bord du comptoir est de ton goût.&lt;br /&gt;Tu reviens, tu t'assois à côté d'elle, pis tu te commandes une bonne pizza. Elle s'en va fumer, pis elle revient. Mais le con, tu ne saisis même pas l'occasion de lui parler. Même quand elle jase avec le serveur au comptoir, tu ne prends même pas l'occasion de t'immiscer dans la conversation, histoire d'exister. Et puis après avoir mangé, tu t'en vas la queue entre les jambes, comme le chien de traîneaux qui suit la meute plutôt que de la mener. Mais occasion suprême... tu marches sur le trottoir, alors que tu la vois tournée vers le mur essayant vraisemblablement d'allumer son lighter. Pis le con, oui toi le con, l'idiot, qui vient de rater deux occasions, tu passes à côté d'elle en l'ignorant complètement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tabarnac de con d'idiot de crisse d'imbécile sans couilles d'hostie de flanc mou de saint-sacrament de baptême de crisse de cave colon pas d'colonne vertébrale!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu marches, t'es soûl anyways, tu traverses MassAve et le pont sur la Charles River à pied. T'appelles ton père pour lui dire à quel point t'es pathétique, que t'as pas de courage, et comment tu laisses filer une occasion sur un plateau d'argent comme le sable s'écoule entre les doigts d'une main ouverte. Puis tu t'asseois dans la rame de métro sur la ligne rouge du bord de Cambridge. En essayant d'oublier l'immense lâcheté de laquelle tu as fait preuve. T'arrives, t'en parles à ton coloc, en lui disant comment coward tu as été. Il te rassure que tu n'es pas coward, que t'es juste un peu trop hopeless romantic. Tu te couches moins déçu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain soir, c'est ton party de bureau. Tu files mieux. C'est cool, les bouchées sont bonnes, le repas est bon, il y a une salle réservée dans un bar près de Fenway, l'alcool est payé par la compagnie, la bouffe aussi, faut juste donner du pourboire pour ne pas paraître grincheux. L'atmosphère est détendue. Tout le monde se câlisse de la hiérarchie. Tu te rends compte que le boss du bureau de Boston a une épouse québécoise, à qui tu parles en bon français du Québec, pas du fronçais de la Fronce. Parle, parle, jase, jase, boit une bière, boit une autre, un shooter. Des toasts pour ci, des toasts pour ça. Pis c'est le temps de l'après-party. Où ce qu'on prend un taxi avec ton collègue, sa femme (il vient à peine d'être marié, juste avant que je déménage icitte!), pis ton manager. Puis les autres font de même, pas tous, mais une bonne partie. Puis on entre dans un club, on a une table VIP. On danse comme des malades. On jase avec des filles qui ne sont pas du groupe. Parce que ça adonne. Sans ne rien forcer. On danse, on danse, on danse comme des déchaînés. On boit. Ouh le shooter de tequila passe mal. Un c'est assez. A la bière je m'en tiendrai. Pis là on jase avec un de ses collègues qui a fréquenté McGill il y a quelques années. Qui me dit qu'il y a un endroit à Brighton Allston, un genre de magasin qui vend des bières de micro-brasseries québécoises. Alleluia! Dieu du Ciel, St-Ambroise, toutes ces bières-là, je saurai dorénavant où les trouver. Pis à chaque fois que je vais à la salle de bains pis que j'y reviens... je finis toujours par parler à des filles, à danser quelques instants avec elles. C'est pas si difficile que ça finalement. C'est juste que je ne sais pas prendre de numéros de téléphone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis pathétique mais je suis en rédemption. Après m'être fait coupé les cheveux et avoir une barbe de trois jours, je me trouve vraiment bien en me regardant dans le miroir. Même si j'ai pris un peu de poids, je trouve que ça me donne du coffre plus que d'autre chose. J'ai de moins en moins l'air d'un tit gars, plus d'un homme. Surtout quand je prend la peine de m'habiller comme du monde. Mais le tit gars gêné, et un peu complexé... il est encore là tout au fond de moi. C'est une partie de moi, mais peut-être que ce n'est plus moi maintenant. Il faut que ça soit le moi d'avant, pas de maintenant. Comme mon coloc a dit, anyways, t'es encore un nouveau ici, puis dans la vie, t'es toujours un nouveau partout. Qu'est-ce que t'as perdre? Rien. Tu peux juste gagner. Le pire, c'est d'aller voir ailleurs et recommencer. C'est pas facile pour quelqu'un qui a encore un peu de difficulté à accepter l'échec et la critique... moins réactif qu'avant, mais ça me prend toujours un temps avant de rationnaliser mon émotion brute. Mon émotion brute, c'est de ne pas aimer ça. Je le prends mal pis après je dis à mon interlocuteur, désolé, t'as peut-être un point valide, j'accepte ta critique. Je ne sais plus où j'en suis. Vivement lundi matin!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-1205956148337198923?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/1205956148337198923/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=1205956148337198923' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1205956148337198923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1205956148337198923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/12/suis-je-pathetique-ou-en-redemption.html' title='Suis-je pathétique ou en rédemption?'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-760804845518605363</id><published>2011-12-03T20:18:00.000-05:00</published><updated>2011-12-03T20:18:12.663-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><title type='text'>Histoire d'une (petite) frousse</title><content type='html'>C'était le mercredi, dernier jour avant le long congé de l'Action de Grâces américaine. Après trois jours débordant de travail, les projets nouveaux s'empilant plus vite que les projets entrepris ne se terminent, je suis sorti du stationnement pour rentrer chez moi et me préparer à monter à Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques mots sur ce stationnement. Étant donné que je rentre avant 6h30 le matin, et que je quitte avant 19h30, je tombe toujours sur un tarif &lt;i&gt;Early Bird&lt;/i&gt; qui ne me coûte que 12$ par jour. Et c'est un stationnement avec des ascenseurs à voiture, où tu laisses ton véhicule au valet à l'entrée. Bien pratique pour les fois où je fais un pied de nez à l'autobus et au métro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sortais donc du stationnement, et j'ai décidé de prendre un chemin plus rapide qui n'était pas celui que je prenais habituellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle erreur je venais de faire, mais à ce moment-là, je ne m'en étais pas encore rendu compte. Je me suis engouffré dans Storrow Drive, une espèce de semi-autoroute le long de la Charles River... c'était une journée de pluie, qui heureusement s'était terminée à cette heure-là. Tandis qu'il neigeait plus au nord de Boston, y compris le sud du Québec. Mais bon, alors que je n'étais pas trop sûr où j'allais pouvoir prendre la I-93 nord... je roulais à une vitesse habituelle lorsque soudainement l'auto devant moi a freiné beaucoup trop rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voyais la distance se réduire, et j'ai pesé sur mes freins comme jamais, assez pour soutirer un bruit de crissement. Mais c'était trop tard (ou trop tôt... vous allez comprendre à la prochaine phrase). Je ne voyais plus la plaque d'immatriculation de l'autre véhicule, et bien que mon véhicule était passé de 70 km/h à 5 km/h... j'ai senti le devant de mon véhicule toucher le 4x4 devant moi. L'adrénaline a monté, mais comme j'avais pas eu de choc à pleine vitesse, le sac gonflable ne s'est jamais ouvert. Le hood s'est soulevé un peu, sans s'ouvrir complètement, sans dire que l'auto qui me suivait a failli faire le même coup. Le traffic était lourd (une veille de Thanksgiving), j'arrivais pas à lire la plaque du véhicule devant moi, trop stressé anyways, puis pas de place pour sortir de là. Fait que j'ai roulé, et l'autre véhicule aussi, mais j'ai vite perdu de vue le conducteur, puis j'avais aucune idée des sorties. Je me croise les doigts que ça ne soit pas considéré hit and run, mais j'ai aucun souvenir, je ne me rappelle pas de la couleur ni du type de véhicule. J'ai freiné le plus que j'ai pu et j'ai sauvé ma peau c'est tout. J'ai ensuite roulé sur l'embranchement parallèle au pont Zakim pour embarquer sur la 93 nord. Puis quand j'ai pris la bonne sortie, je suis allé dans une station-service en espérant ne pas voir de dommage sur le véhicule. J'ai constaté que le hood s'était ouvert mais rien d'apparent. Il y avait juste le plastique entourant la plaque d'immatriculation avant qui avait mangé un léger coup en cassant, mais les vis tenaient et la plaque était un peu déformée d'un côté. J'ai fait le plein, avec un certain soulagement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je suis finalement revenu chez moi, faire mes préparatifs pour le long périple vers Montréal. En me rendant compte que mon GPS n'avait pas les plans pour le Canada, ne connaissant que les États-Unis. Hostie de crisse de tabarnac. C'est-tu pas incroyable, surtout que c'est un Garmin fait au Canada! Je m'en étais rendu compte dans le stationnement de Bank of America après avoir retiré un peu de cash pour payer le péage (1$ à l'aller et 1$ au retour au nord de Manchester, New Hampshire). Heureusement que je connaissais le chemin par coeur. Pis j'ai un soudain souvenir que je n'avais pas pris ma carte OPUS. Câlisse, tant pis, j'ai pas envie de revenir à la maison pour ça. J'ai repris la route... l'Interstate 93... pis au nord de Manchester on voyait clairement qu'il avait neigé. Un bon pied de neige, mais l'autoroute avait été déneigée fait qu'il y avait aucune différence. Je suis parti vers 16h... j'étais rendu juste avant le col de Franconia dans les Montagnes Blanches et j'ai décidé d'arrêter pour mettre de l'essence et manger aussi, dans le village de Woodstock. Un gros sous-marin. Évidemment, en quittant le commerce après avoir pris 20 ou 30 minutes à manger, je me suis rendu compte que je n'avais pas pris le bon embranchement pour retourner sur la 93. Mais je m'en suis rendu compte assez rapidement pour entrer dans l'entrée de quelqu'un et rebrousser chemin dans la bonne direction. Le reste du chemin s'est fait rondement, le switch à la I-91, puis la traversée rapide de la frontière vers 20h, où il n'y avait pas un chat à Derby Line, le seul endroit où il y avait un peu de neige sur la chaussée, c'était dans la voie de gauche sur l'interstate, et en descendant l'autoroute 10 ce soir-là... il y avait quelques bancs de brouillard et de poudrerie qui obscurcissaient la visibilité de manière intermittente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai passé le weekend à Montréal, je devais aller voir de la famille, des amis, assister à un baptême,, j'y ai passé du bon temps malgré une toux et le nez congestionné. Calvaire ça quasiment duré un mois cette affaire (je n'ai plus le nez bouché, mais j'ai encore une petite toux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien chanceux dans mon pétrin je trouve. Mais j'ai quand même peur...&amp;nbsp; de payer des conséquences pour ça... c'est vraiment limite. Mais bon... pas capable de retracer le conducteur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-760804845518605363?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/760804845518605363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=760804845518605363' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/760804845518605363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/760804845518605363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/12/histoire-dune-petite-frousse.html' title='Histoire d&apos;une (petite) frousse'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-5402886774774432673</id><published>2011-11-19T20:09:00.000-05:00</published><updated>2011-11-19T20:09:23.480-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='André'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><title type='text'>Absence?</title><content type='html'>J'ai travaillé pas mal trop ces deux dernières semaines... vous savez, quand on arrive avant le lever du soleil et qu'on arrive quand le soleil est déjà couché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne vous en faites pas, je vais mieux psychologiquement, même si physiquement ça fait deux semaines que je traîne une toux, qui commence enfin à s'en aller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis pas vraiment inspiré à écrire de quoi de trop long, mais j'ai osé. Je suis allé dans un pub samedi dernier, tout seul, comme un grand garçon. Pis j'ai eu des discussions vraiment intéressantes. Je vais probablement y retourner de temps en temps. Il y a rien comme un pub pas trop grand pour discuter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, j'ai été aux quilles avec mes collègues de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je vais avoir un long congé de quatre jours qui s'en vient... c'est l'Action de Grâce ce jeudi (aux USA), et vendredi aussi est férié. J'ai hâte... même si je suis vraiment débordé les trois premiers jours de la semaine. J'ai hâte de passer quatre jours à Montréal!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon char est prêt pour l'hiver s'il décidait de nous faire une petite surprise en milieu de semaine. J'ai été le faire maintenir ce matin et lui poser des pneus d'hiver, en plus de l'entretien de routine (changement d'huile, filtres à air, inspection des fluides, tada!). J'aurais pu attendre en décembre (et même ne jamais les mettre) car l'hiver est généralement plus clément ici... mais vu que je passe les Fêtes à Montréal un bon deux semaines, et que je vais probablement faire de la route... mieux vaut se prémunir contre les intempéries. La neige et la glace, ça ne pardonne pas... et de toute façon... le caoutchouc des pneus d'hiver est plus souple par températures froides. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux pas fermer définitivement le blog... car j'ai déjà eu une longue absence par le passé... et j'ai toujours fini par revenir écrire quelque chose. Mais ne vous en faites pas si mes présences ici sont plus éparses. Je suis déjà trop souvent devant un ordinateur anyways... alors c'est mieux pour moi de sortir faire du vélo, prendre un café quelque part, une bière quelque part, lire les briques écrites par Amartya Sen dans mes temps libres que de les gaspiller trop longtemps sur l'ordi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Advienne que pourra...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, j'ai donné des nouvelles à André, mon ancien voisin du temps de Montréal et pote depuis qu'on est hauts comme trois pommes. Il était parti en voyage durant quatre mois, sans Facebook. Il a déménagé, et il n'en revenait juste pas que j'avais crissé mon camp aux États-Unis. La vie, c'est juste tellement imprévisible. Je souhaite qu'elle continue à me surprendre, dans le bon comme dans le mauvais. J'aime une certaine routine, qui doit être brisée à l'occasion. C'est ma façon de vivre. Une certaine sécurité. Mais sans l'ennui. Un peu de thrill et de stress de temps à autres, c'est ça qui me donne l'impression d'être vivant. L'équilibre total et perpétuel, c'est la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma coloc de Philly s'est fait un copain... ou en tout cas, elle date un des amis de mes colocs. C'est mieux de même dans le fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, je vais sortir de chez moi. Pas question de rester ici un samedi soir. No way.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-5402886774774432673?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/5402886774774432673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=5402886774774432673' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5402886774774432673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5402886774774432673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/11/absence.html' title='Absence?'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-398978442044714917</id><published>2011-11-04T17:36:00.000-04:00</published><updated>2011-11-04T17:36:16.200-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='passé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon Père'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Li'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Myriam'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma Mère'/><title type='text'>Roads Trips &amp; Alcool &amp; Random Stuff (partie 2)</title><content type='html'>J'étais arrivé à Montréal, et enfin j'avais remis les pieds là où j'ai grandi, dans un modeste quatre et demi. C'était un vendredi soir. Ma mère était fort contente de me voir. Mon père n'était pas encore rentré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais un mauvais pressentiment. Il devait sûrement avoir bu. Moi et l'alcool, avons une relation amour-haine. Parce que physiquement je n'en tolère pas une grande quantité, contrairement à lui, plutôt comme ma mère qui fait cinq pieds et qui rougit en prenant une seule coupe de vin. Mais j'aime boire quand même. Par contre, j'ai des mauvais souvenirs de mon père qui en a bu, trop, à qui c'est arrivé de faire de grosses conneries. Il s'est calmé, mais ça lui arrive de toucher un peu abusivement à la bouteille de temps à autres. Ce qui m'écoeure, c'est que lorsque je suis parti en déménageant, il n'était pas à jeûn, que lorsque je suis allé le revoir pendant la fête du Travail, il en avait pris un peu trop, et que là, la troisième fois où je le voyais, parce que je suis allé le chercher au métro, pas question qu'il paie un taxi hein, même après 5h30 de route, il s'était arrêté à la brasserie du coin. Heureusement que le samedi et le dimanche il était sobre, de même qu'au restaurant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai un demi-frère, de qui je n'ai pas eu de nouvelles depuis plus d'onze ans. Il a coupé les ponts avec mon père. C'est une longue histoire. Lui aussi est loin, en dehors du Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir marché sur Mont-Royal et m'être arrêté au Quai des Brumes, avec un ami militant de longue date, il m'a payé une bière, puis je suis allé rejoindre un ami de McGill qui participait à une soirée de scavenger hunt. On était deux équipes, les humains contre les zombies. D'ailleurs, la même journée il y avait une parade de zombies à Montréal. C'est pour ça que dans le métro j'avais été un peu surpris de voir du monde tout crotté, mais c'était pour la bonne cause, ils s'étaient vraiment donnés la peine de se maquiller et pis de se promener avec des accessoires rouillés pour bien paraître mort-vivants. En tout cas, je dévie du sujet. L'organisateur du scavenger hunt avait donné deux cahiers différents pour chacune des équipes. Dans chacun d'eux se trouvait le nom des destinations à visiter, des landmarks de Montréal, du genre la Place Ville-Marie, le Stade Olympique, le Quartier Chinois, Orange Julep (!), etc. L'équipe des zombies a une liste plus longue que la liste de l'équipe des humains (dans laquelle je participais). Le but des humains est de se rendre à leur destination avant que les zombies ne viennent à la destination, tout en appelant l'organisateur, qui pose une question relative au lieu où on se trouvait. Ça a fait un bon samedi soir à marcher dans la ville, à prendre le métro, à se ramasser au Parc Olympique à chercher les bons drapeaux, sur l'île Ste-Hélène, etc. Notre équipe a gagné, et nous avons tous mangé dans un resto libanais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis entre temps, Myriam m'avait texté. Elle n'avait pas pu venir me voir avant mon départ pour Boston en juillet dernier. Puisque j'étais à Montréal, c'était l'occasion de pouvoir se voir. J'ai pris la ligne orange puis je me suis ramassé au Petit Medley. C'est là que je me suis rappelé pourquoi j'aimais Montréal. Elle y était avec deux de ses amies dans le même programme universitaire. Une d'entre elles était mariée, à cause de l'alliance sur un de ses doigts. J'étais venu pour boire et surtout pouvoir jaser un brin avec Myriam. On s'est pris des nouvelles, raconté des anecdotes, voir comment on avait changé depuis les temps anciens du secondaire, qui était rendu mère de famille ou père de famille dans notre cohorte et se regarder en partant à rire parce qu'on ne se voyait pas du tout l'instinct parental arriver avant 30 ans, ou plus, ou jamais! D'entendre de la musique de Jean Leloup de temps à autres, des Cowboys Fringants, noyé dans quelques tounes de Michael Jackson, pis d'autre musique des années 90, d'autre plus récent qui joue trop souvent à la radio, c'était juste Montréal puis pas Boston t'sais. Se rendre compte que hop il est deux heures pis tiens, on peut encore rester à boire, à danser. On a fini la soirée en descendant St-Denis à pied jusque sur le Plateau, là où j'ai attrapé un bus de nuit, autre truc qui me manque à Boston. Montréal, Montréal... on l'aime, on la déteste, mais Montréal c'est Montréal. Je me sentirai jamais chez moi ailleurs. Seulement en looooongue visite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour je reviendrai. Pour y vivre. Pour y travailler. Je ne sais pas quand. Mais je sais que ça arrivera. Un jour. Pour l'instant, je m'arrangerai pour profiter au maximum de mon séjour à l'étranger. C'est le premier vrai séjour. Ça sera peut-être pas le dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La famille de ma mère m'a toujours dit que j'avais un air de mon oncle le plus jeune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui était parti étudier à l'étranger, plus jeune que moi. Du temps où les Communistes n'avaient pas encore pris de force le Sud-Vietnam. Il avait supplié dans ses missives sa famille de quitter le Vietnam pendant qu'il y était encore temps, mais ils avaient fait la sourde oreille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avril 1976. Les Communistes prennent Saigon. Les Américains sont défaits, après une longue guerre inutile en pertes humaines, surtout civiles. De bourgeois bien nantis, le changement de devises du jour au lendemain appauvrit la famille de ma mère. Mon grand-père était un entrepreneur possédant une fabrique de bouffe destinés à l'élevage de porcs. Ma grand-mère travaillait pour l'armée américaine. Quand il y avait un soldat américain qui était tué, c'était elle qui faisait les dossiers pour informer la famille aux États-Unis que ce dernier était mort, ou disparu. Mon grand-père avait une peur bleue de se faire attraper par les Communistes. Sa propre famille était divisée. Il a usé de ses relations pour éviter un pire sort à ses fils. Ainsi, mes oncles ont servi dans l'Armée du Sud mais à des postes d'officiers et de sous-officiers, pas de combattant sur la ligne de front. Ils refaisaient les ponts quand les Viet-Minh les détruisaient, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon grand-père avait peur. Tellement peur qu'il a déchiré les preuves que ma mère travaillait pour l'armée américaine. Les preuves qui étaient nécessaires pour être évacués à l'ambassade américaine par hélicoptère, vous savez, les fameuses scènes filmées où des centaines de Vietnamiens se bousculaient pour éviter de se faire torturer par d'autres Vietnamiens d'un autre opinion. La famille de ma mère est restée. Elle s'est appauvrie. Ma mère, en plus d'enseigner la littérature du pays, a du enseigner la propagande communiste pour pouvoir manger. Ils sont restés jusqu'en 1980. Cinq ans de misère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est mon oncle le plus jeune qui les a sorti de là. Il avait complété ses études au Québec, puis avait été embauché sur le plus grand chantier de l'époque. Le chantier de la Baie James. Il n'était pas un simple ouvrier, il était un géologue. Probablement le seul Vietnamien qui a été sur la Baie James, en stage en Alaska. Il avait marié une fille de Québec. C'est à cause de lui, parce qu'il a parrainé la famille, qu'éventuellement je lui dois mon existence. Mes parents se seraient jamais rencontrés. L'histoire aurait été différente. J'aurais pu être un Américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est absurde, c'est que c'est lui le mal-aimé dans cette famille, celui qui ne vient pas souvent aux grandes occasions. La vie est pleine d'ingratitudes. Il a divorcé plusieurs fois. Il a été riche, puis sans le sou. Puis il s'est refait. Il n'a jamais vécu à la même place pendant plus de cinq ans. Je ne sais plus où il est rendu, il doit sûrement travailler sur un contrat de compagnie pétrolière ou quelque chose dans le genre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-398978442044714917?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/398978442044714917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=398978442044714917' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/398978442044714917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/398978442044714917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/11/roads-trips-alcool-random-stuff-partie.html' title='Roads Trips &amp; Alcool &amp; Random Stuff (partie 2)'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-530668014469379619</id><published>2011-11-02T19:32:00.000-04:00</published><updated>2011-11-02T19:32:49.559-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gros défis'/><title type='text'>Réflexions d'un expatrié esseulé</title><content type='html'>Le temps passe plus vite que l'eau coulant sous les ponts. Il faut que je me pince. Il faut que je me réveille. Il faut que je m'active. Il faut que j'ose. Il faut que je fonce. Il faut que je saute dans l'inédit. Car toutes les fois où je me suis donné un coup de pied au cul, plus d'occasions et de bien en a résulté que de déceptions. Pas toujours, bien sûr. Car la vie est imprévisible. Ça, je le sais trop bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j'ai commencé à écrire, sur ce blog, puisque j'ai déjà écrit auparavant, j'étais loin de me douter qu'un jour, j'irais laisser tout ce que je connaissais derrière moi pour me lancer dans la folle aventure de déménager à l'extérieur de mon pays principalement pour travailler dans un domaine qui m'a intéressé depuis aussi longtemps que je m'en souvienne. Je ne vois pas le jour où je me tannerai de la météo. C'est une passion, et la cerise sur le sundae, c'est un gagne-pain qui me permet de vivre plutôt agréablement. Je suis pas millionnaire, je le serai probablement jamais, ce n'est même pas un objectif pour moi de toute façon de faire partie du 1%. Mais contrairement à mon enfance et à mon adolescence dans laquelle j'ai connu la pauvreté, j'ai jamais eu autant de moyens financiers de toute ma vie. La dureté de la vie m'a appris à bien gérer mes dépenses même quand on est dans des années de vaches grasses, en fait surtout quand on y arrive. Car plus souvent qu'autrement, les finances sont contraignantes, je le sais trop bien. J'ai trop vu mes parents se chicaner pour quelques dollars mal dépensés parce que satisfaire les besoins de base, pas les désirs hein, était un défi de tous les jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tôt en octobre, je suis allé faire mon tour sur le site des campeurs de Boston, sur le même modèle que le fameux Occupy Wall Street. Pour le voir de mes yeux. Pour discuter aussi. Pour comprendre les motivations profondes des gens. Pour me rendre compte à quel point j'étais privilégié d'avoir grandi au Québec. Nous avons nos problèmes au Québec. Nous avons la pauvreté, nous avons des inégalités. Mais qu'on ne vienne pas me dire que c'est impossible de s'en sortir. Pas encore. Toutefois, je partage le constat qu'il ne faille pas laisser les choses aller sur une pente glissante comme les États-Unis des trente dernières années. Et pourtant, et pourtant... je suis sur la clôture. L'argent de mes chèques de paie vient en partie des excès faramineux de ces grandes institutions mal-aimées que sont les banques. Parmi d'autres, ce sont elles qu'on vient traire afin de survivre dans le milieu impitoyable de la business. Mais je suis pas un con ni un idiot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je suis où je suis, c'est parce que j'ai eu accès à une éducation de qualité, à une éducation publique, à une mère qui valorisait l'éducation, à un filet social (insuffisant et imparfait à plusieurs égards, mais certes, quelque chose de minimal plutôt qu'un trou béant tuant les rêves) qui a permis d'assurer un toit et de quoi manger pendant ces années très difficiles où mon père était sans le sou, et à des frais de scolarité encore moindres que tout ce que vous pouvez imaginer dans le reste de l'Amérique du Nord qui m'a permis d'avoir un bout de papier qui a grandement aidé à ce que je me fasse embaucher. Et ce, avec une dette certes, mais une dette encore raisonnable. Pas une dette qui dépasse mon salaire annuel. Car c'est ça le quotidien de bien des jeunes Américains. Et le marché du travail est tellement dur que traîner une dette énorme et galérer au point de ne même pas être capable de se faire embaucher pour une job de tourneur de burgers c'est commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'année dernière fut la dernière année où le total des crédits d'impôt excédait mon impôt à payer. En 2011, je paierai des impôts canadiens, québécois, américains, et ceux de l'État du Massachusetts. En 2012, j'aurai une année de non-résidence complète et je n'aurai plus à remplir des déclarations d'impôt au Canada, seulement aux US. Mais pour moi, c'est une façon de redonner à la société pour où ce que je suis rendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve. Je sais même pas s'il y a un sens à la vie. Je crois qu'il faut tenter de faire ce qu'on aime. Je vis une certaine solitude en ce moment. En trois mois en dehors des amis de mes colocs, et de mes merveilleux collègues de travail, je n'ai pas vraiment été capable de me faire des amitiés durables. Bien sûr, il y a des gens que je vois de temps à autres, à cause de la routine. Des jasettes à l'arrêt de bus. Des discussions fortuites avec de parfaits inconnu(e)s. Mais pas des amis. Et ceux que j'ai laissé à Montréal, certains liens sont là mais ça s'effrite. J'ai encore mes parents, mais je me sens seul. J'ai du matériel mais le lien humain me manque. Sans dire que je n'ai pas baisé depuis un peu plus de trois mois, lol. Mais c'est pas que de la baise que je cherche. Ce vide, c'est pas une baise sans attaches qui le réglerait. Ça serait rien que de combler la solitude comme si je me soûlais jusqu'en dégueuler dans le bol de toilettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai parlé à mon père hier, à mon coloc qui est tellement focussé sur ses examens de comptable agréé qu'il vit en ermite depuis trois mois. Ça achève, mais Dieu qu'il est concentré. J'ai appris le nom d'une madame que je croise depuis plusieurs mois au métro. On a la même marche, et elle me parle de ses enfants, de sa famille, de son travail social. Elle m'a demandé si j'avais de la famille... elle était même prête à m'inviter pour Thanksgiving. J'ai décliné gentiment car je vais visiter Montréal pendant ces rares jours de congé. Il y a aussi cette fille que je vois tout le temps attendre sur le quai de Sullivan Square à 5h20 du matin. Une fois, elle a manqué son train. Une autre fois, elle a coupé ses cheveux. Elle écoute toujours de la musique. Une fois elle m'a bousculé sans faire exprès et s'est excusée. Je la vois tout le temps, mais je ne lui ai jamais adressé la parole. Elle descend toujours à la même station, State Street, en plein centre-ville. Aujourd'hui, elle n'a pas pris le train. Si je la vois demain, ou un autre de ces jours de semaine, faudrait bien que je lui adresse la parole. T'sais, quand tu vois toujours le même monde over and over again, qui sait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis sinon, il faut que je sorte tout seul. C'est beau les sorties avec les colocs et les amis des colocs, mais j'aimerais ça être plus indépendant, me refaire un réseau social autre que du virtuel en l'air. Sérieusement. J't'écoeuré de me sentir de même. Mais fuck... même rencontrer du monde ça coûte de l'argent astheure. This is just fucking wrong. Câlisse d'hostie de tabarnac. Heureusement que la Ste-Flanelle a gagné les deux matchs contre les Bruins. Donnez-moi un pied au cul crisse. Et pis que ça tourne bien ou que ça soit un échec monumental, ça me fera bien quelque chose à vous partager et à raconter en tortillant les détails, n'est-ce pas?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-530668014469379619?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/530668014469379619/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=530668014469379619' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/530668014469379619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/530668014469379619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/11/reflexions-dun-expatrie-esseule.html' title='Réflexions d&apos;un expatrié esseulé'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-4505691776455497524</id><published>2011-10-25T19:01:00.000-04:00</published><updated>2011-10-25T19:01:21.130-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon Père'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='flashback'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='surréels'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='colocs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><title type='text'>Road Trips &amp; Alcohol &amp; Random Stuff (partie 1)</title><content type='html'>Il y avait peut-être une quinzaine de personnes dans notre double-decker, la façon de décrire un type de duplex qui ressemble à une maison mais avec un appartement au rez-de-chaussée et un autre appartement sur deux étages, pour ce qui était notre pendaison de crémaillère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le barbecue s'était fait allé, la bière et le vin coulaient à flots, on se mettait en équipes pour jouer des parties de beer-pong sur le patio arrière. Les jeux invoquant l'alcool n'en finissaient plus. Je me rappelle d'un jeu de cartes, oui, où à chaque numéro, il fallait faire de quoi de différent. Parfois, c'était de nommer une suite d'équipes d'un sport particulier. Parfois, c'était les filles qui buvaient. Parfois, c'était les gars qui buvaient. Ou encore, il fallait se mettre la main dans le creux d'oreilles. Puis des fois, c'était d'enlever des pièces de vêtement et de se les passer d'une personne à l'autre. Ça donnait lieu à des scènes assez hilarantes, de gars portant des bretelles spaghetti et de filles flottant dans des chemises trop grandes. Une partie de ce beau monde est resté coucher chez nous, sur le plancher, sur les divans, mon coloc L'Ingénieur s'est fait « volé » son lit par un couple et a tenté de dormir dans son char. Un hostie de party de la mort. Il n'y a pas à dire, cet été Indien, ce fut un moment de bonding extrême.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**********************************&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain une fois dégrisé, les visiteurs partis un par un, après s'être évachés devant la télé, à regarder des séries de notre enfance avec une nostalgie sans égal, je suis allé faire le plein d'essence. Croyez-le où non, je me fais servir en français par ce commerce tenu par des Marocains à deux pas de chez moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car oui, c'était la première fois depuis que j'achetais la voiture que j'allais faire le plein. Pendant plus de deux semaines je ne conduisais que pour aller faire l'épicerie ou aller à la poste ou un truc du genre. Jamais je n'utilisais ma voiture pour me rendre travailler. Résultat le mileage (et non kilométrage, l'odomètre de ma voiture américaine ne connait pas le système métrique international...) fut très peu élevé. C'était l'occasion de tester la voiture sur une plus longue distance, i.e. une virée à Cape Cod. Quoi de mieux, un chaud 27-28 degrés sec, en plein mois d'octobre, le lendemain de veille, venir se tremper les pieds dans la mer à 16 degrés histoire de se réveiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Ingénieur et ma coloc de Philly de même que son amie descendue exprès de Chicago sont venus m'accompagner et se sont engouffrés dans ma hatchback. Par malheur une ceinture dans le banc arrière était coincée et nous n'arrivions pas à trouver le moyen de l'enlever. Fuck off. On priera pour pas se faire pogner ni mourir quelque part par ma faute. Nous sommes partis vers 14h-14h30, et après m'être rendu au bout de Broadway et avoir tourné sur McGrath Highway, par le truchement du Saint-GPS de l'amie de ma coloc, j'ai trouvé le chemin pour m'engouffrer dans le Big Dig, l'Interstate-93. Problème toutefois... une fois dans le Big Dig, le GPS était confus et ne me donnait pas du tout le nom des sorties à prendre. De peine et de misère, de dépassements en dépassements, j'ai fini par conduire sur le bon chemin. C'était un dimanche, mais le I-93, c'est comme l'autoroute Décarie, c'est toujours jammé quelque part dans une quelconque direction. C'était plutôt lent jusqu'à Quincy. Un automobiliste voisin arrêtait pas de nous pointer, j'essayais de voir si mes roues faisaient une sensation bizarre, peut-être avais-je un pneu dégonflé ou une porte mal fermée, je ne sais trop. Nous avons décidés de prendre une sortie et nous arrêter dans une station-service pour y voir plus clair. Ce fut l'occasion de tenter de décoincer les ceintures de sécurité. Après plusieurs longues minutes passées-là, j'ai finalement repris la route pour Nauset Beach, face à l'Océan Atlantique. La route était belle... et à un moment donné quand on arrive sur la route 3, l'autoroute devient à une voie dans chaque direction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, j'ai pris la sortie à Orleans, et j'ai suivi le GPS jusqu'à la plage... sauf pour le dernier bout où j'ai manqué un tournant, heureusement pas fait d'accident, mais assez pour donner une bonne frousse à mes passagers, et après avoir embarqué sur un chemin de gravier, nous sommes finalement arrivés au parking, face aux dunes de sable, face à l'Océan, le soleil plombant. Difficile de croire, même s'il était presque 16h, que nous étions en plein mois d'octobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******************************************************&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du sable. L'eau de l'Océan. Bleu. Le ciel. Les dunes. Les vaguelettes... car il n'y avait presque pas de vent. Le sel. Le chaud. Le froid. Les phoques. Le Soleil. Les roches polies. Les coquillages. La mer. Le calme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******************************************************&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rappelle la route du retour. Je me rappelle la vue sur Boston, près de South Station, avant d'entrer dans le tunnel. Je me rappelle la sortie manquée, les appels au restaurant chinois pour se faire livrer, je me rappelle Memorial Drive. Je me rappelle le dédale d'Harvard Square. Du club/bar/restaurant chinois Hong Kong, l'endroit le plus éclectique que j'aie eu l'occasion de visiter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******************************************************&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai décidé de visiter Montréal... de faire le grand trajet un vendredi. Après être sorti du boulot vers midi, je suis allé mangé au Prudential Center, puis j'ai pris le métro et le bus et marché pour me rendre chez moi. J'ai pris une douche, j'ai plié mon linge, fait mes bagages, pris mes papiers et fait le plein d'essence chez le Marocain. Puis j'ai attaqué l'Interstate 93. Erreur. J'aurais dû partir un peu plus tôt. C'était pare-choc à pare-choc par moments, ou c'était plutôt lent. Le calvaire a duré jusque bien enfoncé dans le Sud du New Hampshire, entre Manchester et Concord, où finalement ça commencé à avoir de l'allure et où je pouvais enfoncer l'accélérateur et rouler à 75 miles à l'heure. Plus on monte dans le New Hampshire, plus l'autoroute s'élève, moins les arbres ont de feuilles, plus il y a de sapins, et en un moment donné, dans le bout de Franconia, on arrive en plein dans le parc des Whites Mountains. La route devient à une voie dans chaque direction, on se croirait dans Charlevoix avec ces flancs de montagne abrupts. Puis on redescend vers le coin de St. Johnsbury. Plutôt que de me rendre jusqu'au bout de la 93 et embarquer sur la 91 vers Derby Line/Stanstead, je suis sorti remplir le réservoir dans un Mobil (?) de St. Johnsbury. Le ciel s'était progressivement ennuagé à mesure que je conduisais vers le nord, et une bruine s'était mise à tomber dans les cimes des montagnes. Puis en redescendant dans les vallées, ce ne fut que nuageux. Mais il me restait plusieurs minutes avant la frontière. Je me suis arrêté une dernière fois dans une aire de repos, puis une vingtaine de minutes plus tard, je traversais la frontière en deux temps trois mouvements, il y avait pas un chat, les formalités se sont passées rondement. Enfin, j'étais au Québec, sur l'autoroute 55. Badang, badang, ça fut pas long. Vive les routes cabossées qui testent la suspension. Puis une averse venue de nulle part, en plus du ciel noir, s'est mise à tomber. Les wipers se faisaient aller. Ça duré un bout, sur la 55, sur la 10, puis finalement ça s'est calmé dans le coin de Bromont/Granby. Le relief commençait à s'aplatir. J'étais de retour dans la plaine qui avait vu naître mon père. Puis quelques kilomètres plus tard, une fois sur le pont Champlain, j'avais enfin la plus belle vue que l'on puisse avoir du fleuve Saint-Laurent et du centre-ville illuminé, de nuit, avec les tours et les jeux de lumière. Par une chance inouïe le traffic était fluide sur Décarie. Voir que cela fut possible.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-4505691776455497524?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/4505691776455497524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=4505691776455497524' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4505691776455497524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4505691776455497524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/10/road-trips-alcohol-random-stuff-partie.html' title='Road Trips &amp; Alcohol &amp; Random Stuff (partie 1)'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-3151611947298426971</id><published>2011-10-07T17:27:00.005-04:00</published><updated>2011-10-25T18:04:28.807-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='déceptions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><title type='text'>Retour tardif de l'été</title><content type='html'>Semaine et fin de semaine occupée mais fort divertissante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fêté avec les gars de ma job un nouveau client pour l'équipe voisine avec laquelle l'équipe dans laquelle je suis collabore sur une base quotidienne. J'ai bu, discuté, eu du fun. J'ai peut-être un peu trop bu... j'étais dans un état d'ébriété avancé un mercredi soir, avec mon vélo dans la rame de métro... je sais pas comment j'ai fait pour pédaler le kilomètre et demi qui me séparait de la station de métro jusqu'à mon chez moi! Mais je suis vivant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, le lendemain matin fut un peu pénible, le mal de coeur pas tout à fait parti ni le mal de tête. Mais j'ai passé à travers de la matinée. Je suis allé voir le match des Bruins contre les Flyers... en prenant pour les Flyers. Et les Flyers ont gagné contre Boston. Yes! Mais je suis déçu des Canadiens... blanchi contre Toronto. Ciboire réveillez-vous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec une température on ne peut plus extraordinaire. 28 degrés dimanche à Boston. On n'a pas encore eu de gel ici mais pas très loin dans les vallées du nord de la Nouvelle-Angleterre. Vive l'été des Indiens!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On fait une pendaison de crémaillère ce samedi, quand on a décidé la fin de semaine dernière, je leur ai garanti en jurant sur ma crédibilité de météorologue qu'il n'y avait aucune chance de pluie pour samedi soir, juste du soleil mur à mur. Ça l'air que le pari a tenu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que je vais me promener dans le coin de Cape Cod ce dimanche. Profiter des dernières chaleurs avant que l'automne ne revienne en force et s'installe pour de bon... sans mentionner l'hiver... certes plus clément que celui dans lequel j'ai grandi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-3151611947298426971?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/3151611947298426971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=3151611947298426971' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/3151611947298426971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/3151611947298426971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/10/retour-tardif-de-lete.html' title='Retour tardif de l&apos;été'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-2675260233386788691</id><published>2011-10-02T15:40:00.002-04:00</published><updated>2011-10-25T18:03:30.952-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='déceptions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='colocs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='relations'/><title type='text'>Bouts de vie, bouts d'histoires (9)</title><content type='html'>Ça fait maintenant deux mois que je vis aux États-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà deux mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étonnamment, ça s'est plutôt bien passé. Agréablement bien passé. Vraiment bien passé. Ok j'arrête. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça fait deux weekends d'affilée que je sors avec mes colocs et que je découvre lentement le nightlife de Boston. J'ai pris l'habitude de sortir accompagné de l'ingénieur et la coloc originaire de Philly (le surnom de Philadelphie)... ça tombe bien car nous sommes les trois célibataires du groupe pour le moment... les deux autres gars sont en relation à longue distance avec leurs copines, une au Texas (la blonde de l'amateur de poulet - le gars en business) et l'autre au Vermont (la copine de Brian, qui travaille dans un labo).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça faisait un certain temps que je n'avais pas fréquenté les clubs.&lt;br /&gt;J'ai l'impression de revenir quelques années en arrière... la limite d'âge de 21 ans aidant en nous cartant systématiquement. Bien pratique d'avoir mon permis de conduire local plutôt que mon passeport canadien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez ce que c'est qu'un taureau mécanique (bull)... maudit que c'est le fun. Mais tu le vois que celui qui dirige la patente veut que les filles bougent des fesses plus longtemps, tandis que lorsque c'est un gars, il s'arrange pour le faire débarquer d'un coup le plus rapidement possible. On parle pas des pistes de danse, qui sont similaires en tous points à ce que je vis à Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le hic... c'est les nuits qui se terminent tôt. Je suis rendu lève-tôt... même les weekends je me lève vers 8-9h. J'ai fait exception ce samedi en traînant dans le lit jusqu'à 10h30. Mais le nightlife à Boston est limité par plusieurs facteurs désagréables pour quiconque a grandi à Montréal et sa vie nocturne plutôt agitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bars/clubs/pubs ferment à 2h du matin.&lt;br /&gt;Le transport en commun est inexistant la nuit passé minuit trente.&lt;br /&gt;Les taxis sont une vraie bande de crosseurs... profitant du dédale des rues bostonnaises pour prendre le chemin le moins direct vers le retour à la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Tequila Rain (près de Fenway Park pour les amateurs de baseball), j'ai vraiment eu beaucoup de fun. C'est pas à chaque fois mais il n'y a rien comme danser pour favoriser les rapprochements. J'ai une coloc plutôt mignonne qui ne me laisse pas indifférent. As we say in English I'm torn apart. Parce que justement c'est ma coloc... on a un bail en commun... j'ai pas envie de m'attacher ou de débuter quoique ce soit parce que ça pourrait se revirer contre moi plus tard. Reste que dans le moment, j'ai dansé avec elle... pendant un bon bout de temps. C'était très agréable... on a passé proches de s'embrasser mais je ne l'ai pas fait. C'était juste plein de complicité et de sensualité. J'ai aussi dansé avec une autre fille que je connaissais pas, avec qui j'ai eu le temps d'échanger quelques minutes. Mais l'alcool ça me désinhibe... au retour avant d'aller me coucher je sais pas ce qui m'a pris mais je l'ai appelé sur son cell avant qu'elle se couche. C'est un peu awkward le lendemain. Sinon ce vendredi soir on est aussi allé danser mais cette fois mon coloc a vu venir le coup peut-être... il lui a présenté un de ses amis. Ils ont dansé ensemble... J'étais un peu surpris de moi-même, car j'avais un fond de rage au coeur. I was torn apart once again. D'un côté je me comprenais mais de l'autre côté je me trouvais stupide. Idiot je me disais... c'est pas ta copine, c'est même ta fuckfriend, c'est juste ta coloc, elle peut bien faire ce qui lui plaît tout comme toi tu le pourrais si tu osais juste un peu plus. Remarque... on est allés prendre une bière à trois encore une fois hier soir... après avoir joué un jeu qui s'appelle Settlers of Catan avec Brian. C'est en train de devenir une habitude entre nous, on joue au moins une fois par semaine. Puis au retour, je me suis assis dans le sofa à côté d'elle pour visionner les quartiers où nous avons grandi, où on est allés à l'école, sur Google Maps sur son Ipad. On était plutôt proches l'un de l'autre, elle quasiment dans le creux de mes bras, avec ses belles jambes. Je suis divisé, je suis divisé... je me sens con... il faut que je me trouve un contexte pour rencontrer d'autres filles ailleurs, pour moi c'est une question de principes. Mais si jamais ce qui pourrait arriver arrivait... je vivrai ces événements pour le bien comme pour le pire j'imagine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-2675260233386788691?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/2675260233386788691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=2675260233386788691' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2675260233386788691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2675260233386788691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/10/bouts-de-vie-bouts-dhistoires-9.html' title='Bouts de vie, bouts d&apos;histoires (9)'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-5211916448710584330</id><published>2011-09-22T18:37:00.004-04:00</published><updated>2011-10-25T18:01:50.919-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><title type='text'>Banalités</title><content type='html'>Il y a quelque chose que j'ai remarqué en relisant les premiers articles de mon blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens beaucoup moins inspiré à écrire... peut-être parce que je souffre moins et que je suis plus serein. Ou que je tolère mieux la souffrance et que je laisse aller la vie au jour le jour en laissant les occasions se présenter et en la saisissant au vol?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu'il y avait beaucoup de billets sur la colère, sur l'envie, le désespoir, beaucoup d'introspection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas que je n'aie plus le goût de me lancer là-dedans... mais on dit que pour pouvoir créer, il faut avoir une boule dans la gorge, une sorte de frustration existentielle. Il y en a de temps à autres mais il me semble que je les gère beaucoup mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et franchement, ma vie prend du mieux de jour en jour. Même quand il y a des choses qui pourraient me déstabiliser, elles ne le font pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques banalités sur ma vie du moment. J'ai finalement mon auto, j'ai fait ma demande de vignette de stationnement pour résidents, je viens de recevoir ma carte de crédit américaine, mes cartes d'affaires... les premières de ma jeune vie! Tabarnac, des cartes de visite. A mon nom! Ciboire que je n'en reviens pas encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça me fait capoter. Je réalise tout d'un coup que je suis quelqu'un. J'ai toujours été quelqu'un. Mais t'sais, on pourrait m'appeler Môssieu. Aoutch!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éternel déséquilibré je suis et je serai. Faisant la split entre une vie professionnelle trop avancée et une vie émotive peinte comme un tableau abstrait sans aucune direction apparente, sans relation entre les différentes expériences à ce point de vue-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'à cela ne tienne! Les États-Unis ont beau être dans la marde, le monde entier, les bourses tomber, mais dans il me semble que j'ai jamais été aussi serein malgré les nombreuses responsabilités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment dit-on? Plutôt que de penser que ce qui semblait être une colline devenait une montagne en s'y approchant, c'est rendu le contraire! Ce qui semblait une montagne en rétrospective s'avère être un dos d'âne sur une ruelle! Les événements récents que j'ai vécu le démontrent parfaitement. C'est grisant... c'était à la limite de mon seuil de confort, mais c'est justement ça. JE VIS TABARNAC!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scusez de sacrer comme ça. Anyways nobody knows what I am talking about when I shout tabarnac!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-5211916448710584330?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/5211916448710584330/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=5211916448710584330' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5211916448710584330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5211916448710584330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/09/banalites.html' title='Banalités'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-2616254059449997577</id><published>2011-09-18T12:55:00.000-04:00</published><updated>2011-09-18T12:55:11.748-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='passé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='colocs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='narrateur externe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='relations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophique'/><title type='text'>Bouts de vie, bouts d'histoire (8)</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: small;"&gt;Edgar ne savait pas trop quoi faire pour le jour de son anniversaire.&lt;/span&gt; Ce matin-là il s'est levé vers 4:00, puis il s'est fait à déjeuner avec deux tranches de pain dans le toaster et un peu de nutella, accompagné d'un verre de lait et d'une pomme. De quoi se donner de l'énergie pour partir la journée de ses 23 ans du bon pied.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir fini de manger, et d'avoir rincé sa vaisselle dans l'évier, il est allé se brosser les dents et prendre une bonne douche chaude en ce matin frisquet. Effectivement, les fenêtres avaient été laissées ouvertes pour aérer l'appartement, et il s'empressa de les fermer par cette nuit en bas de 10 degrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça ne lui tentait pas de prendre son vélo ce matin-là... après s'être changé pour le travail, il est sorti descendre les escaliers, a verrouillé la porte, et a marché jusqu'à l'arrêt d'autobus au coin de la rue. La ligne 101. Ça ne s'invente pas. Toujours les mêmes habitués qui attendent le premier autobus de 5:00. Qui arrive systématiquement en retard de 5 à 10 minutes. Car c'est ça le transport public bostonnais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autobus arriva, et Edgar embarqua, en passant sa CharlieCard sur le lecteur optique. &lt;i&gt;Monthly Link valid until 09/30/2011. &lt;/i&gt;Puis il s'en alla au fond du bus s'asseoir sur un des bancs... en naviguant sur Internet sur son téléphone mobile et en vérifiant compulsivement les statuts Facebook de son réseau. Pendant ce temps les coins de rues défilait dans l'afficheur électronique des arrêts d'autobus. Car oui, à Boston, c'est facile pour un touriste de ne pas se perdre en prenant l'autobus à la condition de connaître l'intersection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Broadway/Winter Hill, Broadway/McGrath Highway, ... , Sullivan Square - Bus Terminal - Connection to the Orange Line &lt;/i&gt;disait la voix électronique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était le temps de descendre prendre le T. A droite de l'entrée un magasin de beignes est tenu par une femme latino-américaine. Mais Edgar n'a jamais le temps de s'y arrêter... car le bus est synchronisé avec l'arrivée du premier train de la ligne orange. Non, pas la ligne orange avec laquelle vous êtes familiers. Ses terminus ne sont pas Côte-Vertu et Montmorency, mais plutôt Oak Grove et Forest Hills.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voix électronique et l'afficheur se mettent à parler et à afficher: &lt;i&gt;The next Orange Line train to Forest Hills is now approaching... &lt;/i&gt;1 minute plus tard alors que le train est sur le point d'entrer dans la station Sullivan Square, &lt;i&gt;The Orange Line train to Forest Hills is now arriving. &lt;/i&gt;Les roues fer sur rails de fer font sonner le train davantage comme le train de banlieue que le métro de sa ville natale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir passé la station Community College vide à cette heure hâtive en dessous de l'Interstate 93...&amp;nbsp; au même moment où l'autoroute traverse la rivière Charles par le magnifique pont à haubans Leonard Zakim... le train s'engouffre dans les entrailles de la terre et arrive à North Station. Mais dans la ligne orange, ce n'est pas une voix électronique qui récite le nom des stations, mais bien le conducteur. Comme dans la ligne verte à Montréal. C'est le contraire de Montréal. Et ceci, teinté d'un fort accent de l'est du Massachusetts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Next stahp Nohth Station... next stahp Haymahkeyt... next stahp State... next stahp Dahntahwn Crahssin... next stahp Chinatahwn... next stahp Tahfts Medical... next stahp Bahck Bey... next stahp MassAve...&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De là il descend et il marche quelques minutes jusqu'à son bureau.&lt;br /&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;*******&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur Skype les collègues de travail me souhaitent bonne fête en s'essayant même en français ou sur Google Translate. Mon boss parle déjà toutes les autres langues latines et est un débutant en français. Il me le souhaite aussi dans sa langue maternelle l'espagnol. Des beignes de Dunkin Donuts sont là et on m'offre de m'en servir. C'est la routine ensuite du rush matinal, des analyses météorologiques, des prévisions météorologiques à envoyer aux autres équipes, etc.&lt;br /&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Heureusement c'est vendredi. Une journée plus courte où vers 12h, j'ai terminé de travailler. Aujourd'hui est une grande journée, je m'en vais chercher un chèque certifié. Et Sarah aux ressources humaines me refile le contact qu'elle a pour l'assurance automobile. Ce fut un après-midi fort occupé. Mais avant de faire tout cela je suis allé remplir mon estomac à Pho Pasteur. Lors d'une journée qui se prêtait fort bien à l'ingurgitation d'une soupe tonkinoise. Comme le resto est plein à craquer le vendredi midi, si on y vient seul on s'asseoit à côté d'inconnus. Mais ça fait partie du charme de la place et de son authenticité. Pour 7.75$ plus le pourboire mon ventre est rassasié du bouillon et des nouilles réconfortantes. Les souhaits de bonne fête pleuvent sur Facebook. Même mon père n'ayant pas Facebook trouve le moyen de m'y souhaiter en bonne fête en utilisant celui d'un collègue de travail qui est sur mon réseau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai repris la ligne orange dans le sens inverse. Puis arrivé à Sullivan Square je suis allé acheter un beigne. Elle m'avait reconnu en me disant comment ça allait ma journée. J'ai pris un bon gros beigne au chocolat. Et je suis allé attendre la 101 pour retourner chez moi. Mais elle n'arrivait jamais... et un autre bus passant près de chez moi mais à 5-10 minutes de marche arriva. Je suis allé le prendre, comme tous les autres usagers cet après-midi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un samedi après-midi, après que je sois revenu chez le concessionnaire recevoir tous les papiers et payer l'achat de l'auto, je suis arrivé chez moi exténué. Mon coloc est venu me dire... j'ai entendu que c'était ta fête mais tu n'es pas allé me voir pour me le dire hier. Moi de lui dire que je pensais lui avoir dit mais sans être certain. J'avais diablement faim et j'étais sur le point de me cuisiner quelque chose sur le poêle quand il m'a proposé de me payer le dîner pour la fête et d'inviter l'autre coloc. Bah coudonc, pourquoi pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, et le coloc ingénieur avons embarqué dans la Prius du gars en business... le fameux mangeur de poitrines de poulet! J'avais aucune crisse d'idée où il allait m'emmener pour mon anniversaire... il suggéra un resto mexicain mais je ne suis pas un fan fini de la bouffe mexicaine, du moins pas à ma fête. Puis le nom de Bertucci's est ressorti. Je n'en avais jamais eu, mais c'est une chaîne de restos italiens assez connue dans l'est des États-Unis. Allons-y que je lui ai dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a parlé de toutes sortes de choses, de la situation économique désastreuse des États-Unis, des jeunes sans emploi après avoir payé des frais de scolarité dépassant l'entendement, de la fin du rêve américain consistant à monter l'échelle sociale à partir de rien. Aussi de nos emplois respectifs, car privilégiés que nous sommes nous avions tous du travail. Tout ça autour de bonnes bières et de repas délicieux. Puis pour le dessert le coloc a insisté pour qu'on vienne me chanter Happy Birthday. On m'a apporté mon pudding au chocolat avec une chandelle, et ça m'a fait bien sourire cette scène loufoque. Immortalisée sur son cellulaire évidemment. Après qu'ils aient payé la facture... on est allé au Liquor Store... acheter une grosse draughter de Heineken de 5 litres! Puis ce fut le tour d'acheter des cigares. La seule affaire fatigante aux États-Unis avec l'alcool, c'est de se faire carter même au restaurant à cause de l'âge limite de 21 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis allé faire du vélo en fin d'après-midi pour digérer le repas... sur le même parcours que la dernière fois, mais en m'y arrêtant beaucoup plus tôt. Une fois de retour, j'ai gossé sur mon ordinateur pour trouver le moyen d'écouter des émissions québécoises géolocalisées des États-Unis. Après avoir cherché de fond en comble sur Internet j'ai trouvé un moyen efficace et sécuritaire de le faire. Ça va définitivement soigner mon homesickness de la télé québécoise sur Internet. Après ça j'ai pris la bière de la draughter avec mon coloc. Et on s'est assis sur notre gigantesque patio dehors, et on s'est allumé les cigares. Puis on a parlé de tout et de rien, de sa relation à longue distance avec sa copine qui était retournée au Texas, de ses études à la Nouvelle-Orléans quelques années après Katrina, d'où je me verrais dans cinq ans, apprendre à se connaître mieux et d'où on vient et où on s'en va. Ouais. On a même parlé de faire un trip à Montréal où il n'a jamais été un weekend et lui de me montrer son Connecticut natal. Ce coloc n'est plus qu'un coloc, cette journée-là on est vraiment devenu des amis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-2616254059449997577?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/2616254059449997577/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=2616254059449997577' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2616254059449997577'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2616254059449997577'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/09/bouts-de-vie-bouts-dhistoire-8.html' title='Bouts de vie, bouts d&apos;histoire (8)'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-8267219392060057953</id><published>2011-09-16T18:27:00.000-04:00</published><updated>2011-09-16T18:27:36.876-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sylvain'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><title type='text'>Pêle-mêle</title><content type='html'>Je vais vous avouer honnêtement que voir tous les blogs fermer les uns après les autres ou être en dessous du radar pendant quelques temps ne me donne plus tellement envie d'écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis écrire sur quoi de toute façon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais qu'il y a plein de choses qui ne sont pas banales dans ma vie. Ma vie va bien, demain j'achète une auto - une Hyundai Accent 2007 hatchback - j'ai déjà mon assureur de trouvé... une fois les papiers remplis lundi je devrais pouvoir sortir avec celle-ci au volant. Ça été un sacré défi de financer ça... je vous épargne les détails mais les grandes lignes sont les suivantes:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas d'historique de crédit aux States.&lt;br /&gt;Pu d'adresse permanente au Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement j'avais été pré-autorisé pour le financement Accord D. Le reste, eh ben, je paie cash. Et ça me prenait un chèque certifié que je suis allé chercher aujourd'hui, le jour de mon anniversaire, le lendemain de ma paie... pis il fallait que les fonds se rendent ici... fait que j'ai dû appeler ma caisse pour monter ma limite de transfert international. Je m'en suis tiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a un barbecue ici... je regarde des shows sur Food Network... j'ai des discussions intéressantes avec mes colocs... on est sorti dans un pub sur Broadway à Somerville... pis un d'entre eux aime bien créer des applications sur Iphone, il en a sorti une pour jouer à &lt;i&gt;Truth or Dare&lt;/i&gt; (vérité ou conséquence). OMG. Tellement longtemps que je n'avais pas joué à ça. Tellement old school comme c'est pas possible. On était peut-être cinq ou six avec les ami(e)s d'entre eux. On a passé une superbe soirée. C'est tellement bon pour déniaiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma vie est simple... et je commence à prendre de plus en plus racine ici. J'ai exploré les pistes cyclables du coin... il y en a une qui m'a rappelé le chemin du petit train du nord. En fait ça s'appelle le Minuteman Commuter Bike Rail... et ça relie grosso modo Somerville (près de Davis Square) à Bedford, dans la lointaine banlieue de Boston. C'est très banlieue américaine comme parcours, mais comme ancien chemin de fer, on passe dans le coeur des villes de la Nouvelle-Angleterre, toujours entouré d'arbres et de ruisseaux qui coupent le chemin... Davis Square, Alewife (deux stations du T sur la ligne rouge)... Arlington Center, Lexington Center (avec l'ancienne gare qui y a été préservée), jusqu'à Bedford. 12 milles aller, 12 milles retour, 24 milles un dimanche après-midi plutôt frais à vélo. A part la chaîne qui a débarqué en début de parcours à Arlington Center... et une âme charitable qui m'a offert un mouchoir pour m'essuyer le lubrifiant de chaînes des mains... c'était un parcours plutôt agréable. Massachusetts Avenue... pour ceux qui connaissent Boston, ça part de Dorchester, passe près du Prudential Center, traverse la rivière Charles, traverse Cambridge, le campus de Harvard University, Arlington, Lexington, etc... Mass Avenue à Lexington Center est une jolie artère commerciale avec le trottoir qui prend la moitié de la place... c'est si grand que les bancs y sont utilisés, les terrasses aussi y sont pleines... franchement ça me rappelait un peu la rue Victoria à St-Lambert mais en plus bondé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas le goût de retourner au Québec de sitôt. J'aime mon nouveau lieu de vie. Je me sens un peu exotique mais en même temps ça m'est déjà rendu familier. Je pourrais guider un touriste perdu dans cette ville assez facilement. Je souhaite que ça continue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je regarde tout le chemin que j'ai fait depuis que j'ai ouvert ce blog... c'est fou. Je n'en reviens pas. J'ai 23 ans, je vis aux États-Unis pour la première fois de ma vie, ma première plaque d'immatriculation sera celle du Massachusetts et même pas celle du Québec, j'ai un travail qui sans payer une fortune me rémunère bien... mes titres de transport en commun sont remboursés... my God. Et il y a aussi plusieurs amis et collègues d'université qui s'exilent de plus en plus loin pour poursuivre leurs études. Après Sylvain parti à Vancouver avec sa copine pour poursuivre sa maîtrise à UBC dans un domaine scientifique pointu... l'autre plus jeune d'un an vient juste de se relocaliser à Seattle. C'est l'exode des cerveaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est juste invraisemblable de regarder ma vie en rétrospective. J'imagine que plusieurs d'entre nous peuvent dire ça de leur vie... mais crime... je regarde ma vie depuis que je suis sorti de l'université... c'est à mille lieues de l'existence drabe que je me serais imaginée à travailler à Environnement Canada ou quelque chose du genre. Ces deux dernières années...c'est comme le chemin de la maturité... du détachement du cocon familial, de la saisie d'opportunités, de la prise d'initiatives, de risques, de chances... Et force est de constater que je peux vraiment être fier d'être où j'en suis pour un jeune homme de 23 ans. A 21 ans quand j'ai commencé ce blog... je suis pas certain que j'aurais pu en dire autant. Et ce n'est pas de la vantardise. C'est juste un constat des événements insoupçonnés qui ont façonné ma vie, par les choix que j'ai fait face aux événements qui demandaient de faire des choix.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-8267219392060057953?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/8267219392060057953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=8267219392060057953' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8267219392060057953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8267219392060057953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/09/pele-mele.html' title='Pêle-mêle'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-8520678283468798784</id><published>2011-09-06T22:16:00.000-04:00</published><updated>2011-09-06T22:16:56.056-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><title type='text'>Mise à jour</title><content type='html'>Je manque de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis allé visiter Montréal pour le weekend de la Fête du Travail, un premier retour dans ma ville natale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai reçu une carte de débit pour mon health savings account.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu ma première paye, pour les trois semaines travaillées en août. Et remboursement des frais de transport en commun. Il y a moins de retenues qu'au Québec. Sauf que...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai beau payer pour le Social Security et le Medicare, en tant que travailleur temporaire, je n'aurai jamais le droit au chômage et j'ai une couverture privée imparfaite (le HSA) pour les soins médicaux... parce qu'un travailleur temporaire de citoyenneté canadienne qui se ferait licensier doit retourner au plus crisse dans son pays d'origine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On forme une équipe du tonnerre, j'adore l'ambiance de travail, le nouveau superviseur est laid-back, c'est un bon vivant. On travaille fort mais on a du fun en masse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un innocent sans historique de crédit aux USA... c'est comme recommencer à zéro. Je vais devoir commencer par le bas de l'échelle, une carte de crédit sécurisée (avec un dépôt dessus)... c'est drôle comment les agences de crédit ne se communiquent pas entre frontières. Pourtant, il y a un truc qui s'appelle l'ALÉNA, allô quelqu'un! Comment se fait-il que dans mon pays d'origine, j'ai une carte de crédit or avec une limite vraiment élevée pour mon âge... et que je vais devoir quêter pour une carte à une limite de $500 US. Je suis mieux de sauver des sous pour payer un véhicule comptant, avoir un prêt automobile dans ces conditions n'est pas si avantageux... je me demande quasiment si ce serait possible d'emprunter dans une banque canadienne pour acheter aux US. Résident, non-résident, j'appréhende déjà la saison des impôts!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désolé d'être si bref. Je déroge à mon horaire de couche tôt... je me lève dans six heures, bonne nuit!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-8520678283468798784?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/8520678283468798784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=8520678283468798784' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8520678283468798784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8520678283468798784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/09/mise-jour.html' title='Mise à jour'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-7047557029560600489</id><published>2011-08-26T21:59:00.000-04:00</published><updated>2011-08-26T21:59:20.781-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><title type='text'>Irène</title><content type='html'>Allez Irène, viens faire un petit tour en Nouvelle-Angleterre! What a bitch... faut le faire, longer la Côte Est et potentiellement frapper juste à l'est de New York après avoir fait un tour au Cap Hatteras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur une note plus sérieuse, j'appréhende un peu les arbres dont les branches risquent de casser sous les rafales de vent, et les quantités astronomiques de pluie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ouragans, je les aime, mais quand ils ne font que déranger les poissons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car la raison pour laquelle j'ai déménagée, c'était pour un emploi. Ce que je ne vous ai pas dit directement, bien qu'une lecture plus approfondie de mes textes puisse le révéler, c'est que j'ai toujours été intéressé par la météorologie. Si bien que c'est ce que je fais pour manger et avoir un toit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que j'ai eu la piqûre après le verglas de 1998, quand j'étais encore au primaire. Voir Pascal Yiacouvakis expliquer pourquoi nous avions de la glace partout et que nous manquions ainsi d'électricité pendant des jours a suscité ma curiosité. J'ai toujours été fasciné par les cartes météo d'aussi longtemps que je puisse me rappeler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, rendu au cégep, quand j'ai décidé d'appliquer dans un programme universitaire, plutôt que d'aller dans la banalité du génie civil, ce qui semblait correspondre aux tests d'orientation qu'ils me faisaient passer à la fin du secondaire, je suis plutôt allé en sciences de l'atmosphère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justement, mon nouveau boss arrive d'une autre compagnie... ce lundi. Il a travaillé dans une compagnie de la Côte ouest pendant nombre d'années et viendra nous apporter un peu plus d'expérience dans notre équipe plutôt jeune mais plutôt dynamique. J'ai hâte d'apprendre de son expertise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, tout un baptême que de vivre peut-être un premier ouragan de catégorie 1 ou du moins une réelle tempête tropicale, un peu plus vigoureuse que les restants qui arrivent au Québec en tant normal. Dire que j'ai suivi ce truc depuis sa naissance dans les eaux à l'ouest du Sénégal, à partir d'un tas de nuages désorganisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, j'ai enfin reçu mon véritable permis de conduire. Ma première pièce d'identité avec photo purement américaine. Je suis aussi en train d'ouvrir un Health Savings Account... la couverture universelle publique n'existe pas ici, mais au Massachusetts il est obligatoire de s'assurer avec une assurance privée si on y a accès. Le hic, c'est que le déductible est assez élevé, mais l'employeur contribue dans ce compte, si tant bien que j'en ai un. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-7047557029560600489?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/7047557029560600489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=7047557029560600489' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/7047557029560600489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/7047557029560600489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/08/irene.html' title='Irène'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-7120594599089956508</id><published>2011-08-20T18:08:00.000-04:00</published><updated>2011-08-20T18:08:39.263-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><title type='text'>Mise à jour</title><content type='html'>Je n'écris plus aussi souvent, parce que mon horloge biologique est radicalement bouleversée. Figurez-vous que je suis allé me couché comme un vieux mononcle à 21h30 un vendredi soir, complètement lessivé et sans énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la simple et bonne raison que je me lève maintenant « naturellement » à 4h30 le matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a du progrès dans mon intégration ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais avant de vous en parler... petite anecdote. J'ai été accepté à la maîtrise à l'UQAM! Sauf que j'ai déjà un emploi ici. Alors j'ai décliné l'offre. Mais bon, ça me fait un velours quand même de pouvoir me permettre de faire la fine bouche comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour au sujet premier. J'ai reçu mon chéquier, avec mon adresse américaine. Je vais enfin pouvoir tirer des chèques sur mon compte à Bank of America qui ne seront pas gelés indéfiniment. Ça a pris quasiment trois semaines avant que mes chèques pour mon premier mois, dernier mois, et dépôt de sécurité passent sur mon compte Desjardins, frais de conversion de devises inclus. Par ailleurs, ça me fait une première preuve d'adresse autre que mon bail à présenter pour autres choses. Car vendredi j'ai eu une belle surprise. Le SSN (social security number) est arrivé dans ma boîte aux lettres. Sans SSN, dur de se faire mettre sur le payroll, dur de changer son permis de conduire, impossible d'avoir une carte de crédit américaine pour se bâtir un historique de crédit de l'autre bord de la frontière. T'as beau avoir un bon crédit au Canada, t'es un nobody icitte. Je suis allé changer mon permis de conduire du Québec pour celui du Massachusetts, vu que j'avais maintenant un SSN et que mon dossier de conduite était arrivé. J'ai un truc temporaire en attendant, évidemment j'avais fait des photocopies du permis québécois (puisqu'ils le prennent), et d'ici dix jours je devrais recevoir le permis de conduire local. Une fois celui-ci reçu je devrai le photocopier et envoyer avec les photocopies du permis québécois à la SAAQ pour faire annuler le permis du Québec et exiger le remboursement du renouvellement. Toutefois, je vais devoir oublier l'autopartage, et pour la première fois de ma vie, louer ou acheter une automobile. Pour la simple et bonne raison que le transport en commun est so-so, et que ma gaffe au Québec m'empêche pendant trois ans de pouvoir être accepté par zipcar. Boff. Du nouveau comme on dit, on fait avec ce qu'on a. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est beaucoup de choses s'installer, même temporairement (un long séjour de trois ans) dans un pays. C'est la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon la seule coloc femme est arrivé ce jeudi, avant de repartir ce dimanche pour une formation dans la région de Chicago. Ça a mis un peu plus de piquant et de vie à ma vie. Moi, mon coloc "Colonel Kentucky" et Alice, la coloc originaire de Pennsylvanie, sommes allés boire dans un bar de Davis Square. De bonnes bières, une pizza au fromage de chèvres, olives et autres garnitures, et surtout, de bons moments passés ensemble, à se connaître mieux. Surtout à me demander de prononcer les trucs écrits en français. Ils vendent même de la poutine à The Foundry, que je devrais bien essayer pour voir si ça passe le test d'authenticité! Et ce, même si c'était un jeudi soir, même si j'ai dormi quatre heures avant de me lever pour aller travailler mon dernier shift de la semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aussi beaucoup appris de mon nouveau milieu de travail. Pas mal dynamique, où on utilise Skype pour communiquer entre collègues de travail, ce qui est totalement nouveau pour moi. Je suis allé manger avec un de mes collègues, qui m'a avoué ne jamais être allé au Canada, et ne pas y connaître grand chose, et ne connaître que quelques mots de français. Pourtant, son nom de famille, et celui d'autres collègues, pointent directement vers un ancêtre Canadien-français s'étant exilé au 19e siècle. C'est fou braque quand même. Quand ce ne sont pas des collègues, ce sont des personnalités de la région. Bessette, Viel, Labrecque, Dionne, Tremblay, Gosselin... Des franco-Américains qui n'ont de français que le nom de famille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-7120594599089956508?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/7120594599089956508/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=7120594599089956508' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/7120594599089956508'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/7120594599089956508'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/08/mise-jour.html' title='Mise à jour'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-4114277711383849393</id><published>2011-08-13T11:52:00.001-04:00</published><updated>2011-08-13T11:57:19.156-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><title type='text'>Nouvelle routine</title><content type='html'>Me lever le matin à 4h15-4h30.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjeuner avec les restants de la veille, ou une morceau de miche de pain, et un des fruits qui traîne dans le frigo, trop petit. Sauter dans la douche, puis sortir attendre l'autobus à 5h. 5h !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne l'ai fait qu'une fois. Parce que c'est un peu imprévisible les transports publics à Boston.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après Google, le bus arrive à 5h03, et comme l'arrêt est au coin de chez nous, je me présente à peu près vers 5h02. Mais le bus arrive en retard d'au moins 10 minutes. Et le premier métro sur la ligne orange (pas celle avec laquelle je suis familier) arrive à 5h25. Heureusement, ce mardi matin-là, je suis arrivé à Sullivan Square Station quelques minutes avant que le premier métro se présente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, après deux stations, quand on est sur le point d'arriver à North Station, juste à côté du TD Garden où jouent les satanés Bruins gagnants de la Coupe Stanley en 2011 (grrrr...), le conducteur se met à dire ceci:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Due to rail conditions, the orange line train will stop at Noooohth Station. We apologize foooh the inconveniences. You may switch lines to the Green line.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui ne sont pas familiers avec la ligne verte de Boston, c'est un genre de vieux tramway/pré-métro, heureusement climatisé (comme tous les métros à Boston), qui peut aller dans cinq différentes directions dans l'ouest de la ville (la branche A,B,C,D,E). Le premier train qui se présente est de la branche D. Tout le monde se tasse comme des sardines pour tenter d'y entrer. Ce n'est pas le train que je compte prendre, puisque je devrais débarquer à Copley station pour changer sur le train de la branche E. Finalement ce train passe. J'y embarque. J'arrive à 5h55. Ma superviseure m'attend dehors, puisque je n'avais pas encore pu faire ma carte d'accès.&lt;br /&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Finalement, après avoir fait le trajet en auto jusqu'à Lowell, on a décidé de laisser tomber la laveuse-sécheuse puisqu'elle s'avère être très utile si nous n'étions que deux ou seul. A cinq nous allons tomber sur les nerfs avec une machine qui prend des heures à faire le travail. On a un de nos colocs qui à accès à des rabais à cause de son travail, mais ça prendra quelques semaines avant de se faire livrer la laveuse-sécheuse "stackable". Fait qu'entre temps je suis allé au Laundromat près de chez moi faire mon lavage. Avec des quarter coins. C'est un des avantages de commencer si tôt. Je termine aussi tôt. Fini les retours à la maison à 18h-19h directement du travail. J'ai le temps d'aller faire l'épicerie, d'aller au bike shop, de faire pas mal de trucs en fin d'après-midi. Et le vendredi je ne travaille pas l'après-midi. Alleluia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai juste un peu de misère à tenir debout le jeudi soir quand mes colocs font venir leurs ami(e)s à l'appartement. Ils savent que je commence tôt et je leur ai dit que j'ai pas de problème le jeudi et le weekend, mais que du lundi à jeudi... j'ai besoin de dormir alors baisser le ton et faites moins de bruit! Un d'entre eux est parti avec sa blonde du Texas faire du camping ce weekend. Les trois que nous étions sommes sortis ce vendredi soir dans le coin de Davis Square. Tranquillement je commence à rencontrer les ami(e)s de colocs. Brian a vraiment de belles amies, sans parler de sa blonde. S'intégrer dans le tissu social d'une autre ville, d'un autre pays est un gros défi. Pas toujours facile de se faire des racines ailleurs. Même chose au travail, mais la compagnie a un bon département de ressources humaines qui m'aiguille assez bien dans l'intégration dans l'entreprise. Et les collègues de travail sont amicaux, je suis dans un milieu où on travaille véritablement en équipe, j'adore ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aussi remplacé ma roue arrière du vélo parce qu'après plusieurs rayons pétés et à remplacer, la roue était finie. Et ça coûte moins cher anyways. Maudites rues bardées de bosses et de nids-de-poule... comme à Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais aussi faire un tour à Montréal début septembre... le "sevrage" est dur. Ça peut être dur à comprendre pour ceux qui ont déménagé souvent, et qui ont vécu ailleurs au Québec, ou au Canada, mais j'ai littéralement toute ma vie qui s'est faite à Montréal. Et quand j'étais ailleurs, c'était sur une période déterminée et courte. Là, quand je reviens quelque part, c'est à Boston. Même si techniquement c'est une longue visite... je vis surtout aux États-Unis, dans le concret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai gardé certaines habitudes... je vais travailler à vélo sauf s'il fait un temps de chien. Ça se fait très bien tôt le matin sans traffic. Et on a un stationnement souterrain dédié. Une demi-heure le matin, plus 45 minutes l'après-midi. Je portais mon casque à vélo les premiers jours, hérésie, mais j'ai renoué à ne plus le porter... ou peut-être sporadiquement. Les automobilistes bostonnais sont aussi impatients et mal élevés que les Montréalais. Je ne suis pas si dépaysé que ça. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut pas se plaindre. Je passe à travers le MIT et Harvard, je traverse la rivière Charles, et j'ai une vue magnifique sur la ville aux bureaux de la compagnie, je ne suis plus enfermé dans un cubicule ridicule. C'est super.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-4114277711383849393?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/4114277711383849393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=4114277711383849393' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4114277711383849393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4114277711383849393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/08/nouvelle-routine.html' title='Nouvelle routine'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-779528160286750551</id><published>2011-08-06T18:42:00.001-04:00</published><updated>2011-08-06T18:44:54.672-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='passé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><title type='text'>Période de transition</title><content type='html'>J'ai fini de déballer mes boîtes... et presque tous mes effets personnels sont rangés. Il reste encore une couple de livres et de magazines éparpillés sur le plancher de ma chambre. Deux de nos colocs ne sont pas là ce weekend. La seule fille du groupe est partie chez ses parents dans la région de Philadelphie, et Brian est parti jusqu'à demain soir. Il y a en un autre, que je vais appeler Colonel Kentucky (pour son amour invétéré du poulet!), qui est pris dans sa semaine d'examens. Il est pas mal occupé ces temps-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon vélo était un peu foutu après le long trajet en camion. Je suis comblé, mon coloc a travaillé dans un magasin de vélo et est un fanatique de vélo de route et de montagne. Après être descendus dans le sous-sol là où nos vélos sont rangés, il a fait un diagnostic rapide. Effectivement, un rayon a foutu le camp, les freins sont lousses et les piles du phare arrière ont lâché. Il avait aussi un problème avec un de ses vélos, alors hier soir, avant de partir pour le weekend, on a pris son char puis on est allés à un magasin de Somerville, Ace Wheelworks. C'est vraiment tout un atelier cet endroit-là! C'est l'équivalent de Dumoulins Bicyclettes à Montréal, ils ont &lt;a href="http://wheelworks.com/"&gt;une très bonne réputation.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tout va bien, on devrait avoir une laveuse-sécheuse-en-un LG lundi soir. Qui peut rentrer dans une prise 120V. J'ai fait les démarches, faut juste que Brian revienne pour qu'on puisse aller le chercher en banlieue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai un peu la boule au fond de la gorge. J'ai hâte de commencer à travailler lundi, à me mettre dans une nouvelle routine. Je me suis promené sur Massachusetts Avenue dans la ville voisine de Cambridge, voir un peu quels endroits il y avait pour sortir. Mais j'étais mort et j'avais oublié de traîner un ID valide (permis de conduire américain que je n'ai pas encore, donc mon passeport rien de moins!), je ne suis donc entré nul part, sachant que je n'aurais pas pu boire. Colonel Kentucky (il fait son MBA) dans la semaine qui vient avait suggéré de sortir ce weekend quelque part, pour évacuer le stress. Justement sa copine, du Texas, va venir le visiter dans les semaines qui viennent. Je vais voir si ça lui tente toujours. Personne d'entre nous ne vient de la « Rive-Nord » (Cambridge, Somerville, Medford, Malden, Everett, Revere, Winthrop, Charlestown, East Boston etc.) de la rivière Charles, on ne connait pas très bien où sortir ici. Certains d'entre eux ont habité du côté de Boston ou des banlieues de la « Rive-Sud » (Back Bay, Brookline, Brighton-Allston, Jamaica Plain, South Boston, etc.).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-779528160286750551?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/779528160286750551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=779528160286750551' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/779528160286750551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/779528160286750551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/08/periode-de-transition.html' title='Période de transition'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-5672848677040344789</id><published>2011-08-03T23:02:00.000-04:00</published><updated>2011-08-03T23:02:14.056-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><title type='text'>Adaptation?</title><content type='html'>Une chronique d'une journée d'un Montréalais exilé en Nouvelle-Angleterre:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Skype est devenu mon meilleur allié, pour ménager mon cellulaire dont je briserai le contrat bientôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'appelle les services gouvernementaux (SAAQ), Desjardins (Caisse populaire, VISA, AccèsD,...) en utilisant Skype pour ne pas avoir des frais d'itinérance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis allé faire mes commissions à vélo aujourd'hui. Je suis passé au Staples (Bureau en Gros au Québec) faire des photocopies de mon permis de conduire québécois, acheter une enveloppe à bulles et du papier. Le Staples n'est pas dans un coin très bike friendly, mais j'ai fini par trouver des supports à vélo dans la compagnie voisine du Staples. Je suis ensuite allé à Davis Square aller écrire ma demande d'état de dossier à la SAAQ (pour le changement de permis à celui du Massachusetts) sans l'envoyer aujourd'hui. J'ai mis mes clés de Communauto dans l'enveloppe à bulles et l'ai envoyé aux US Postal Service en Registered Mail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis sorti de là... et cinq minutes plus tard, je me suis aperçu que j'avais oublié de mettre la case postale dans l'adresse de l'envoi. Je suis parti à courir vers le bureau de poste, et heureusement, la lettre était encore disponible, parce que c'était en Registered Mail et qu'il y avait l'info pour le retracer. J'ai ajouté la case postale. Fiou. Les clés ne se perdront pas en chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ça, je suis allé manger. Du boeuf marocain, de la salade, tomates aux persils et riz brun. Une grande assiette à 6.95$US, c'est vraiment pas cher pour ce que j'ai mangé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, je suis allé à la Bank of America ouvrir un compte. La conseillère m'a ouvert un compte-chèque et un compte d'épargne. On a aussi fait la configuration pour les services bancaires en ligne, et j'ai une carte débit temporaire en attendant de recevoir la bonne. La bonne sera nécessaire pour pouvoir configurer les transferts internationaux vers mon compte chez Desjardins... prêt étudiant oblige. Quand j'aurai mon numéro de sécurité sociale, je devrai revenir pour commander une carte de crédit et me bâtir un historique de crédit en sol américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ensuite repris mon vélo entre Davis Square et mon appartement. En prenant un petit détour, ça ne m'a pris que 7 minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir je suis allé avec un de mes colocs, Brian, aller visiter une personne qui se départissait de ses laveuses-sécheuses à chargement frontal. Malheureusement, le détail que nous avions négligé était la prise à 120 V. Nous n'avons pas pu ramener ce deal à $300 à notre appartement à cause de ça. Nous devons appeler le proprio pour voir comment arranger ça... car ça nous limite pas mal dans nos choix de laveuses-sécheuses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-5672848677040344789?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/5672848677040344789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=5672848677040344789' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5672848677040344789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5672848677040344789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/08/adaptation.html' title='Adaptation?'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-4185913642592372691</id><published>2011-08-03T02:39:00.000-04:00</published><updated>2011-08-03T02:39:49.652-04:00</updated><title type='text'>En direct de Boston</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;J&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;e vous écris...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;en direct de mon canapé-lit, que je viens à peine de remonter il y a quelques heures, sur du Internet wireless qu'on vient d'installer ce soir, dans l'appartement de Medford.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;*****&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Vendredi dernier, j'avais invité plusieurs gens, amis proches comme connaissances, pour une dernière soirée à Montréal en ma compagnie avant un maudit long bout. Au Verre Bouteille. On m'a tellement saoûlé, payé des shooters de Jack Daniel et de tequila, en plus d'au moins 5 bières et en finissant en bon québécois en mangeant une poutine à la Banquise. Soirée épique, où la gang de McGill était venu me voir une dernière fois avant longtemps, mon ami du secondaire Li, et plusieurs autres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Samedi et dimanche, mes parents sont venus me donner un coup de main pour les préparatifs du déménagement. Des boîtes, du ménage, des boîtes, manger du tout-fait, boire quelques bières, et se reposer chez eux en absence de lit, que j'avais défait pour qu'il rentre dans le camion 10 pieds que j'avais loué pour le lundi.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Dimanche matin, justement, je suis passé par la section du tunnel de Ville-Marie dont le paralume de béton s'est effondré. Peut-être 45 minutes avant, avec mes parents. On aurait pu y mourir, et moi ne jamais aller aux États-Unis. Personne n'est mort, ni blessé, mais c'est quand même écœurant de constater comment des trajets habituels (l'autoroute Décarie et la 720, je les connais bien...) peuvent être fatals. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Lundi, c'était la journée que je redoutais le plus. Une hostie de longue journée qui commença à 5h30 le matin. Il fallait rentrer à l'appartement pour les derniers préparatifs avant que j'aille chercher le camion, un U-HAUL, à l'entrepôt sur Notre-Dame Est. Tout en évitant le trafic. On fut chanceux... pas de trafic lourd sur la 40, ni sur la rue d'Iberville, un trajet de 15-20 minutes entre Ville St-Laurent et mon ancien appart du Plateau Est. J'ai appelé un taxi pour qu'il me dépose à l'entrepôt. J'ai pris les couvertes louées après avoir signé les papiers et payé sur ma carte de crédit (près de 400$ incluant les taxes, l'assurance, les couvertes, trois jours et 578 km ). On m'a ensuite amené au camion, et c'était parti. J'ai jamais conduit de camion de ma vie. Mais c'était pas si pire que ça. On est assis un peu plus haut, mais ça se manoeuvre très bien. Je me suis rendu à mon appartement, fallait rentrer dans le driveway entre deux immeubles sans y toucher... mon père m'a guidé, il a fallu plier les miroirs pour y arriver. Puis on a rempli le camion, en mettant les pièces les plus lourdes dans le fond, les pièces légères au-dessus et les pièces encombrantes à l'arrière. Le proprio est arrivé pour prendre ses clés. Nous avons pris des photos de ce grand moment. Première fois en camion... première fois que je conduisais pour mon déménagement, et première fois que j'allais habiter loin, vraiment loin de tout ce que j'ai toujours connu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; J'ai une boule dans le coeur quand j'écris ça maintenant, au milieu de mes boîtes pas encore défaites... les larmes me viennent aux yeux. Bien sûr que je suis content, mais je me sens déraciné. J'ai pas encore complètement saisi l'ampleur de ce que j'ai fait.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Mon proprio a eu l'amabilité de prendre le volant pour reculer le camion dans la rue. Puis après s'être rendu sur la rue, il m'a repassé le volant, et a replacé le miroir qu'il avait plié. Mon père et ma mère m'ont dit un dernier au revoir. J'avais tous mes papiers importants pour la frontière dans la cabine, une chemise pour me changer, une bouteille d'eau, une petit bagage de cabine avec mon ordinateur et des vêtements. Mon vélo était à l'intérieur du camion, adossé à la porte coulissante arrière. J'emmenais toute ma vie, et le peu de choses que j'avais avec moi.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;La rue Sherbrooke vers l'ouest.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Papineau vers le pont Jacques-Cartier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le boulevard Taschereau vers le sud.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;L'autoroute des Cantons-de-l'Est (10).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;L'autoroute de la Vallée des Forts (35).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Passer dans l'ancienne ville (maintenant un quartier de St-Jean-sur-Richelieu) d'Iberville, lieu où mon père a vu le jour il y a plus de 60 ans.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Sillonner la Montérégie sur la route 133.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Devoir s'arrêter sur une section à sens unique alternant à cause de la construction.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Aboutir à la frontière au poste de Philipsburg / Highgate Springs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Attendre une vingtaine de minutes, en écoutant 95.9 FM, en sortant mon passeport et mes papiers pour le statut TN.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Arriver au douanier américain, faire une requête de statut TN. Il me demande rapidement si j'ai de la bouffe (périssable) dans le camion, je lui dis non. Il garde mon passeport et me fait signe de se stationner à côté d'un autre camion U-HAUL près de la salle d'attente pour l'immigration. J'y vais, je me stationne, et je rentre dans le bâtiment. J'attends que mon nom soit appelé. Pendant l'attente, je m'aperçois qu'une des douanières parle français couramment (double citoyenneté Canadienne-Américaine?). Il y en a un autre, un Anglo mais au patronyme francophone, comme bien des gens de la Nouvelle-Angleterre. Le temps passe. Peut-être une heure. Je demande où sont les toilettes à cet Anglo plutôt sympathique. C'est rare les douaniers sympathiques, alors je me rappelle de lui. Et puis je reviens. Je me sens mieux, moins stressé. On nomme ensuite mon nom de famille, en le déformant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;J'arrive avec mon diplôme original, ma lettre de l'employeur, et d'autres documents pour appuyer ma demande (CV, attestations d'expérience, relevés de note, certificat de naissance, mon bail aux USA). Le douanier regarde les documents de long en large. Il scrute à la loupe l'Accord de Libre-Échange. Il me redonne les documents autres que la lettre et le diplôme original. Il relit la lettre, puis prend le diplôme pour en faire des copies, la même chose pour la lettre. Il va voir un de ses collègues pour lui demander des précisions. Puis il rentre les informations dans l'ordinateur. Il a un peu de difficulté. Il ne me pose aucune question sur mon intention temporaire, la lettre étant sans équivoque. Je suis soulagé. Je sais que je vais avoir mon TN et le I-94 broché dans le passeport avec la date d'entrée et de sortie. Il sort le papier de l'imprimante, le broche dans la page des visas du passeport, tamponne la date du 1er août 2011 et met la date de sortie trois ans plus tard, le 31 juillet 2014. Je suis encore plus soulagé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;" $56 US please "&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je lui paie, le remercie et lui souhaite une bonne journée. Je sors du bâtiment, joyeux. Puis je reprend le volant jusqu'à South Burlington. J'ai eu un peu de misère pour prendre les bonnes rues pour me rendre à la station service pour remplir le réservoir, rendu au quart. J'étais parti à la moitié. Une commande de $75.98 US, une vingtaine de gallons. Puis là je suis allé au centre d'achat à côté du Interstate-89, pour me rassasier. On était en milieu d'après-midi. Après cette pause là... j'ai conduit d'une traite, trois heures et 45 minutes, en passant dans les montagnes du Vermont, du New Hampshire, dans Concord, Manchester, m'engouffrant dans l'Interstate 93, payant un péage d'un dollar US, et jusqu'à la sortie 31, à Revere, Massachusetts. Puis après un dédale de petites rues, je suis arrivé à la maison que j'avais visité deux semaines plus tôt. Mes colocs avaient emménagé le dimanche la veille. Au début j'ai sorti les boîtes plus petites seules. Finalement, un d'entre eux est venu me donner un sacré coup de main pour vider le camion des gros meubles.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Aujourd'hui, j'ai ramené le camion au dépôt. Il fallait que je remplisse le réservoir à la moitié, ça me prenait près de trois gallons pour le faire. Effectivement, il y a un peu plus de la moitié du réservoir qui a été brulé entre South Burlington et Medford. Je me suis perdu dans le dédale de rues (les routes droites à Boston? Ça existe-tu???) mais j'ai fini par demander mon chemin et me rendre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pis j'ai pris l'autobus pour faire mon application pour la carte Social Security (l'équivalent du NAS au Canada). Jamais vu des fonctionnaires aussi incompétents... pas méchants, mais juste lents. Terriblement lents. Sérieusement nos fonctionnaires québécois et fédéraux sont adorables à côté d'eux-autres! Ça devrait prendre un mois d'ici que je reçoive cette carte hyper importante.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Un détour à Pho Pasteur s'imposait car mon estomac criait famine. Une soupe au boeuf piquante Bun Bo Hue, précédé de rouleaux de printemps au porc émincé Bi Cuon, et accompagné d'un expresso au lait avec des glaçons Ca Phê Sua Da. Mmm. Délicieux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Puis je suis revenu à mon appartement. J'ai aidé à placer des articles de cuisine avec la fille du groupe, originaire de Pennsylvanie, j'ai signé la livraison d'un lit d'un de mes colocs pendant qu'il était parti, et j'ai testé Internet. J'ai aussi commencé à déballer mes affaires, et monter mon lit pour ne pas dormir mal sur un coussin et mon sac de couchage une deuxième nuit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;So far, so good.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je commence mon nouveau travail lundi prochain, 9:00. Puis les autres jours, je commencerai tôt le matin, vers 6:00. Un jour à la fois!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-4185913642592372691?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/4185913642592372691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=4185913642592372691' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4185913642592372691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4185913642592372691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/08/en-direct-de-boston.html' title='En direct de Boston'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-1374725075210823259</id><published>2011-07-27T22:25:00.001-04:00</published><updated>2011-07-27T22:28:13.135-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gabriel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Van Minh'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Frédéric'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fanny'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon Proprio'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gros défis'/><title type='text'>Anxiété, hauts et bas... deux semaines de fou</title><content type='html'>C'est la dernière fois que je vous écris, je l'espère, en provenance de Montréal. Si tout se passe bien, la prochaine fois que je vous écrirai, je serai dans la région de Boston. Et probablement dans mon nouveau chez moi, à Medford... qu'on ne prononce pas MÈDFOWRD mais plutôt MÈD-FEUHD. Les Massachusettais ont vraiment une façon étrange de parler anglais... un accent entre l'Angleterre et un accent nord-américain. La prononciation des villes est déroutante... Worcester (WÈSTAH), Peabody (PIB'DI), Leominster (LÈMINNESTAH), Revere (REUHVIYAH), Cotuit (CÔTWITTE)... and so on.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons-en au début, juste avant le 18 juillet, à ce fameux lundi où ma vie a pris un tournant inespéré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce samedi soir-là a été complètement fou. La jumelle que j'avais rencontré la fois précédente au bar de Cambridge m'avait invité à un BBQ. À Andover (ÈNNEDÔVAH), genre aussi loin que Terrebonne du centre-ville. Mais ils ont des trains de banlieue qui roulent aussi le weekend, bien que peu fréquents. Je venais de check-in à l'hôtel de Newton (NIOUT-INNE), et j'avais pris le temps de sortir mes trucs, d'aller prendre une bonne douche bien méritée après cette &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2011/07/le-tournant-dune-vie-en-un-weekend.html"&gt;première visite de logements en début d'après-midi &lt;/a&gt;. J'avais toutefois vraiment pris trop de temps. Et comme Newton n'est pas proche de la gare de la ligne de train qui se rend à Andover, il fallait que je me dépêche pour pogner le bus express qui allait m'y ramener plus près. Je suis sorti, et le bus était arrivé un peu plus tard de quelques minutes. Misère. Selon Google Maps j'allais arriver pile mais la réalité c'est que je serais sûrement en retard et que je manquerais le train, et que le prochain serait seulement trois heures plus tard. Il fallait que j'attrape ce train, c'était une question de vie ou de mort. Une fois le bus arrivé au terminus j'ai couru vers un taxi. "Could you get me to North Station as quickly as possible?" Et il démarra en trombe. Je l'entendais converser dans son oreillette en créole. Je regardais l'heure nerveusement. Nous étions à quelques centaines de mètres de la gare, près du TD Garden, mais pogné sur un feu rouge. L'heure du départ du train était arrivé. J'osais espérer qu'il y aurait une file à l'embarquement ou quelque chose. J'ai payé le type, et il m'a enjoint de courir au plus sacrant en direction du TD Garden pour entrer dans North Station. Malheureusement, le train qui avait un arrêt à Andover était déjà parti. Toutefois, je voyais que le train pour Lowell (LÔWL) partait dans cinq minutes. Ne sachant pas le mode de paiement, je suis allé recharger ma CharlieCard (l'équivalent bostonnais de la carte OPUS). Erreur. Les trains fonctionnent de manière archaïque, avec le paiement en argent comptant, et un agent de bord qui se promène de client en client pour demander soit le titre mensuel ou un paiement en argent comptant, qui augmente selon l'éloignement de la station du centre-ville. Il trouait ensuite au montant payé et redonnait le bout de papier aux passagers. Je voulais descendre à Lowell, la ville la plus proche de Andover. J'ai appelé la jumelle pour lui faire part de mon plan B. Elle comprenait rien, elle voulait plutôt que je descende à une station plus près du centre-ville mais bien plus loin de chez elle. Finalement je l'ai convaincu que j'avais déjà payé la course jusqu'à Lowell, autant mieux y rester, sauf qu'elle n'était jamais allé à la gare de Lowell! Elle est quand même venu me faire le lift de Lowell jusque chez elle. La soirée s'est bien passé, j'ai fait connaissance de sa tante, de son oncle, de son père, de ses petits cousins (?), on a bien mangé, et surtout beaucoup bu. Et fumé quelques cigarettes. Mais j'avais vraiment trop bu de bière. Sa jumelle, qui travaillait dans un restaurant et finissait son shift assez tard, est venue en fin de soirée et s'est offerte pour faire le lift à la place de sa soeur qui m'avait invité mais qui n'était plus en état de me reconduire à Newton. Pour vous donner une idée... Lowell à Newton, c'est comme conduire de Terrebonne jusque dans le fin fond du West Island... c'est pas mal loin! On a pris sa jeep, je me suis assis du côté passager avant. Heureusement... parce qu'en milieu d'autoroute, mon estomac ne voulait rien savoir. Je ne sais plus comment, combien de jets de vomissures j'ai craché sur l'Interstate, mais c'était pas beau à voir. Il a fallu passer à un poste de péage à un moment donné. Elles m'ont ramené sain et sauf à l'hôtel, et je me suis excusé le lendemain de cette bévue, sur quoi la jumelle qui m'avait invité ne m'en voulait pas plus que ça. Sauf que je n'ai plus eu de nouvelles... probablement avec raison!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, j'avais dormi un tant soit peu, et j'avais quelques places à visiter. J'ai check-out de l'hôtel, et j'ai attendu le seul autobus qui desservait mon hôtel. L'express ne passait pas le dimanche. La ligne 57, qui passe dans le coquet quartier de Brighton-Allston, pour ensuite se rendre vers le campus de Boston University. J'ai descendu à Kenmore Station, me suis engouffré dans une des branches de la ligne verte du "T", et je suis allé manger une bonne soupe tonkinoise dans un restaurant du quartier chinois, mais pas Pho Pasteur cette fois-là, qui était bondé de monde. Puis je suis allé à ma première adresse dans Cambridge. En sortant de la station Kendall/MIT, j'ai marché peut-être une vingtaine de minutes et je suis arrivé à l'endroit. Il y avait déjà des visiteuses qui semblaient avoir fait leur choix. Le proprio était là, et m'a fait comprendre qu'il y avait encore un studio de libre dans sa cour arrière. Je l'ai suivi, et me suis cogné la tête à un endroit où il fallait que je me penche. C'était vraiment un trou, super étroit, pas d'espace, un truc pour étudiant paumé. Pas du tout ce que je cherchais. Je l'ai remercié et je suis parti vers ma deuxième destination, dans Somerville (SOMMAVILLE). J'ai eu un appel de ce qui allait être un de mes futurs colocs, sans le savoir. Mais je lui ai dit qu'avant de visiter avec lui et ses amis, j'irais à la place où j'avais eu rendez-vous. C'était un grand appartement, mais un peu désordonné et en pas très bon état. Les électroménagers faisaient dur, les gens semblaient bien mais je me sentais un peu intrus de m'introduire dans une place qui avait déjà ses habitudes. J'ai quand même gardé l'adresse au cas-où. Puis après plusieurs tentatives infructueuses de rejoindre ce qui allait être un de mes futurs colocs (c'était une fille qui nous avait mis en contact, mais elle se trouvait en dehors de Boston ce weekend-là), nous nous sommes rejoints à Davis Square. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2011/07/random_14.html"&gt;Ce fameux coin de Somerville dont le prof de McGill m'avait parlé en bien du temps qu'il enseignait à Harvard (HAHVEUHD)&lt;/a&gt;. Ils étaient trois, ils venaient tout juste de visiter une maison fraîchement rénovée, en face d'un parc... et pour le même prix ils avaient visité des dompes. Un ingénieur, un étudiant au MBA et un biochimiste ou quelque chose du genre, frais sorti de l'université. Du monde qui semblait "trustable". On est allés revoir l'agent de location pour qu'ils nous refassent visiter la propriété. Devant une piscine, lumineuse, un super de bel appartement. J'étais prêt à prendre le risque de mettre un dépôt pour le sortir du marché. Nous sommes revenus à l'agence, avons passé l'enquête de crédit et rempli les formulaires. Puis est venu le temps de signer le bail, de déposer les sommes. Il ne manquait plus qu'une coloc, celle qui nous avait mis en contact, pour officialiser le tout le lendemain, puis la bénédiction du propriétaire. En un weekend, j'avais trouvé où je vivrais pour la prochaine année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis ensuite allé revoir le Français avec qui j'avais fraternisé la veille avant de reprendre le bus. On a mangé simplement au McDonalds du quartier chinois, puis est venu le temps d'attendre le bus pour retourner à Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma semaine a été folle. Le 18, je prenais connaissance de l'offre d'emploi. Le 19 je signais la dite offre d'emploi et je scannais ça vers le bureau de Boston. Le 19 le proprio m'appelait pour faire un arrangement pour la résiliation, à l'amiable. Le 20 la résiliation était faite. Le 20 aussi la lettre de l'employeur pour l'obtention du statut TN à la frontière était prête. Le 20 j'ai revu Horrible Bosses avec Fanny, film super drôle que j'avais déjà vu plus tôt et que je voulais revoir, puis elle est restée chez moi quelques temps à se faire... sauvagement et tendrement. Le vendredi le 22 j'ai été aux danseuses pour boire une bière, manger, avec les gars du bureau, dont un s'en allait en vacances. C'était donc la dernière fois que je le voyais, ce fameux Van Minh. Van Minh et Gabriel sont partis plus tôt, Frédéric et moi sommes restés. Cette brunette, anglaise, nous a bien réchauffé, il est allé la voir, elle est revenue, a fait sa danse sur la scène, le regard super aguicheur. Et ce fut à mon tour d'aller m'isoler dans la cabine. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/le-retour-des-bouffons.html"&gt;C'était seulement la deuxième fois que j'allais aux danseuses&lt;/a&gt;, je n'y vais jamais sans occasion, mais cette fameuse brunette m'a complètement fait oublier ma première fois aux danseuses. C'était presque dommage que ça ne soit qu'une danse, me disais-je dans le feu de l'action. L'odeur du parfum était resté imprégné dans ma chemise ça en était quasiment embarrassant. Mais quel moment agréable. Et pis le lendemain le 23 au soir c'était la fête à Fanny, dans la journée je me suis ouvert un compte en dollars US, le soir je descendais dans le fin fond du West Island. Il y avait vraiment trop de filles agréables, dont une blonde qui était vraiment agace (la meilleure amie à Fanny), un couple gay, un gros qui est resté cinq heures dans le hot tub, toute sorte de monde. Ah l'hostie de gros hangover le 24. Puis cette semaine, dernière semaine, j'arrête pas de me lever tôt pour rattraper mes heures et finir sur une bonne note avant de partir. En plus de rejoindre progressivement toute la bureaucratie canadienne, québécoise, les fournisseurs de service, etc. etc. et de préparer mes papiers, puis viendra le tour des boîtes. Je capote. Mais le gros n'est pas encore fait. Les douanes américaines pourraient casser le rêve net. Suffit de taper "TN denials" sur Google pour avoir des frissons dans le dos... où cliquer sur ce lien &lt;a href="http://www.canuckabroad.com/forums/tn1-denial-anxiety-vt2756.html"&gt;http://www.canuckabroad.com/forums/tn1-denial-anxiety-vt2756.html&lt;/a&gt;. Je ne suis pas exactement dans la situation de quelqu'un qui tente d'étirer son titre pour un autre afin de fitter les critères serrés de l'ALÉNA, mais juste le fait de savoir que je pourrais potentiellement me retrouver sans logement si ça foirait me fout la trouille au plus au point. Faut justement que j'appelle ma cousine qui est en droit de l'immigration pour me conseiller (et me démarder si nécessaire). J'ai hâte de passer la dite frontière, j'espère que tout va se passer et qu'il n'y aura pas de pelure de banane dans les formalités. J'ai mis tous les trucs dans une enveloppe en ordre, il faut que j'apporte la lettre pour la douane préparée par mon employeur, mon diplôme original de McGill, mon relevé de notes, des attestations d'expérience, ... , je me croise les doigts et m'en remet à une entité supérieure. J'espère tomber sur un agent frontalier qui ne sera pas trop bête (c'est beaucoup demander des Américains, anyways).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous saurez éventuellement si le USCIS m'accorde le statut TN (et collent le I-94 avec une date de sortie des US en août 2014), je vous écrirai lorsque ce sera fait, ou pas. Quelle galère!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-1374725075210823259?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/1374725075210823259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=1374725075210823259' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1374725075210823259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1374725075210823259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/07/anxiete-hauts-et-bas-deux-semaines-de.html' title='Anxiété, hauts et bas... deux semaines de fou'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-5638550485527400025</id><published>2011-07-18T19:44:00.000-04:00</published><updated>2011-07-18T19:44:35.394-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêves'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gros défis'/><title type='text'>Euphorie</title><content type='html'>Je suis en manque chronique de sommeil à cause du retour dans un autobus Greyhound.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j'ai jamais été aussi euphorique et fébrile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, voilà, j'ai eu la lettre d'offre d'emploi, j'ai négocié fort sur le salaire et j'ai eu ce que je voulais selon mon bagage d'expérience. Et je la signe demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, mon périple à Boston m'a fait rencontrer de merveilleux colocataires, avec qui je partagerai un gigantesque appartement de cinq chambres à coucher, deux salles de bain, une cuisine salle-à-manger, et un grand salon. Avec des balcons spacieux pour faire des barbecues, et du stationnement. Le tout, en face d'un parc avec piscine publique, et à une quinzaine de minutes de Davis Square, à Somerville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je partirai de Montréal le 1er août, et j'entrerai en poste la semaine suivante. Wow!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A chaque fois que le doute s'est installé dans mon esprit, il s'est dissipé. A chaque étape! Tout est allé comme sur des roulettes. Il reste encore quelques étapes cruciales à franchir, comme avoir le statut de TN, mais si le passé récent est garant de l'avenir récent, la vie sera belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si Montréal risque de me manquer... j'y retournerai de temps à autre, mais ma vie vient de foncer à fond de train dans le scénario A! Et j'ai déjà des contacts sur place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que des fois, on est à son meilleur quand on est dans le rush, quand on est bousculé un peu. Quand on regarde vers l'inconnu, la nouveauté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-5638550485527400025?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/5638550485527400025/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=5638550485527400025' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5638550485527400025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5638550485527400025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/07/euphorie.html' title='Euphorie'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-7723824243805860972</id><published>2011-07-18T03:25:00.001-04:00</published><updated>2011-07-18T19:23:28.968-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêves'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gros défis'/><title type='text'>Le tournant d'une vie en un weekend (partie 1)</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;I&lt;span style="font-size: small;"&gt;l y a de ces moments charnières dans la vie... de ces moments dont on sait que la vie prendra une tournure différente.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je vous écris mal assis sur mon siège dur, des inconfortables mais relativement bon marché autocars Greyhound. Nous en sommes au troisième arrêt au moment de la rédaction, à White River Junction, Vermont. Le nouveau chauffeur prend la relève de celui qui nous a amené de South Station, à Boston, jusqu'ici, est en train de nous demander nos passeports, en tout cas, aux passagers qui traverseront la frontière pour terminer leur périple à Montréal. Heureusement qu'il y a du WIFI dans ces autocars (même si à l'aller, le signal était plutôt intermittent et faible).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;J'ai eu une fin de semaine de malade mental à Boston. Ces derniers temps j'ai peine à croire et à saisir ce qui m'arrive dans la vie. C'est gros. Beaucoup de changements.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le trajet avait été plutôt long vendredi soir à samedi matin. Nous avions pris du retard à la douane, où nous sommes restés au moins deux heures. J'appréhendais un peu plus les questions du douanier américain puisque l'objet de ma visite ne relevait pas du simple tourisme. Non, mon but cette fin de semaine était de me dénicher un appartement décent pour pouvoir travailler aux États-Unis quelques temps. Je m'étais préparé de façon béton, en mettant dans une enveloppe ma convocation à l'entrevue près de deux semaines auparavant, les cartes d'affaire reçues lors de cette entrevue. Et j'avais bien fait, car le douanier a commencé à me talonner pour savoir si j'avais l'intention d'immigrer aux États-Unis. Non monsieur l'agent, je cherche un logement parce qu'on m'a offert un boulot, la lettre d'offre d'emploi devant arriver la semaine prochaine après que les références soient confirmées. Je n'ai pas l'intention d'immigrer, seulement travailler en ayant le statut de TN selon la durée précisée par le contrat. Il m'a demandé où j'avais étudié, où je travaillais en ce moment, bref il a fait son boulot. Je l'avais devancé en lui disant que j'avais encore ma carte d'étudiant à McGill s'il ne me croyait pas. Il m'a dit que je pouvais y aller, et de ne pas oublier d'être encore mieux préparé lors de la demande du statut de TN.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Durant l'attente j'avais fraternisé avec un Français, en congé sabbatique. Il avait commencé son périple il y a trois ans déjà, et après avoir passé quelques semaines au Québec, il devait passer par Boston, puis Miami, pour ensuite continuer en Amérique du Sud et finalement s'envoler pour demeurer plusieurs mois en Nouvelle-Zélande.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Rendu à White River Junction, une madame étrange est entrée. Elle demandait "English/ français", à son accent je reconnus tout de suite qu'il s'agissait d'une Québécoise.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Tôt samedi matin, lorsque nous étions rendus à Manchester, NH, à environ une heure de Boston, elle a commencé à l'ennuyer avec des histoires de saisie de voiture BMW et de cartes de crédit, et qu'elle se cherchait un endroit pour dormir. À un moment je suis intervenu dans la conversation, me demandant ce que je faisais dans Boston. Je lui ai dit, naïvement, que je cherchais du logement dans la région pour une relocalisation dans un futur proche. Et que je dormais une nuit à l'hôtel. La folle a essayé de s'inviter en disant qu'elle avait seulement besoin de prendre une douche ou je ne sais plus. En tout cas, j'ai joué diplomate en lui disant simplement que j'allais courir partout dans la ville cette fin de semaine-là, à la recherche de logement, et puis que c'était probablement une mauvaise idée qu'elle me suive. Je suis revenu à mon siège original et je me suis tu, en espérant qu'elle oublie ma présence. Quand on est arrivé à Boston, j'ai sorti du bus en marchant à un bon rythme pour être sûr qu'elle ne me rattrape pas. Je suis tombé face-à-face avec le Français et nous avons tous les deux parlé de cet épisode peu glorieux. Il n'avait jamais été à Boston, je lui ai donc montré le chemin pour prendre le métro, et nous avons fini par déjeuner à Quincy Market. Il est ensuite allé check-in à son auberge de jeunesse tandis que j'avais une première visite qui m'attendait dans East Boston.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ce premier appartement, un genre de grand studio, ressemblait en tous points à mon appartement actuel, à quelques différences près, et à un prix presque deux fois plus cher ($1000 USD, tout-inclus). J'ai noté l'adresse et les coordonnées de l'agent qui m'avait fait visiter en lui disant que je le rejoindrais si jamais je ne trouvais pas mieux. Après tout, j'avais de potentiels colocs à rencontrer cette fin de semaine-là.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Après cette première visite, je suis allé check-in à mon hôtel, en banlieue ouest de Boston, dans une ville appelée Newton. J'avais pris une réservation surprise sur Expedia, pour profiter d'un tarif beaucoup plus bas que si le nom de l'hôtel était connu à l'avance. Ça a vraiment valu la peine. J'ai eu le même, sinon plus de confort que le dernier séjour passé à Boston, mais pour 50$ de moins la nuit.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;La suite un autre jour... je vais tâcher de m'endormir pour le reste du parcours jusqu'à la douane canadienne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-7723824243805860972?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/7723824243805860972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=7723824243805860972' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/7723824243805860972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/7723824243805860972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/07/le-tournant-dune-vie-en-un-weekend.html' title='Le tournant d&apos;une vie en un weekend (partie 1)'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-6751729930240126955</id><published>2011-07-14T22:01:00.000-04:00</published><updated>2011-07-14T22:01:47.126-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><title type='text'>Random</title><content type='html'>Prendre des hots-dogs et une poutine à un prix ridiculement bas chez Peel Pub, après avoir eu la rate dilatée dû au rire extrême lors du visionnement de Horrible Bosses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;****** &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde complètement cirque qui fait un flash mob dans le coin du métro Berri-UQAM vers la Place Émilie-Gamelin alors que j'arrive sur la piste cyclable et que je vois des gens faire des acrobaties à même la rue et la piste cyclable. What the fuck? Je les suis vers la Place et un spectacle se donne parmi le public. Il y a même eu un équilibriste en suspension sur un fil de fer à l'autre bout, près De Maisonneuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en sortant de la Place, il y avait un attroupement autour d'une personne. Je me suis approché. Quelqu'un tentait pêle-mêle des manœuvres de respiration et de massage cardiaque. Une personne qui ne semblait plus respirer, qui avait peut-être overdosé. L'ambulance avait été appelée. Le monde, des gens de tous les horizons, de junkies sans-abri à d'autres mieux nantis qui passaient là, s'engueulaient sur le comment de maintenir la personne en vie. Les pompiers et les ambulances sont arrivées en même temps, et des policiers ont dit aux gens de s'éloigner afin de procéder à la réanimation et à la mise sur la civière. J'ai appelé un intervenant de rue pour lui dire qu'une personne qu'il connaissait se trouvait parmi les témoins de la victime. Le lendemain, il m'a appelé pour me dire que des rumeurs couraient que la personne en question est décédée à l'hôpital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis sorti tard du bureau après avoir envoyé des références à Sarah, qui venait de m'appeler pour m'informer sur les avantages (ou plutôt nécessités dû à l'absence du public) de la couverture médicale, dentaire, vision, et autres assurances de même que régimes d'épargne retraite américain (401k). J'avais une petite fringale, et je me suis ramassé au quartier chinois. Je suis rentré dans un petit restaurant appelé Sai Gwan, dans le bout de la Gauchetière juste à l'est de St-Laurent. Un petit restaurant de rien du tout. Et je suis tombé sur un ancien prof que j'ai eu de McGill. Qui était de passage seulement à Montréal pour deux semaines, avant de s'en retourner au Japon, d'où il est originaire. On a mangé ensemble et parlé de toute sorte de choses. Il était content de savoir où j'en étais rendu dans la vie, et il m'a parlé de sa vie quasi-nomade, où il donne des conférences de ville en ville.&amp;nbsp; Toute une vie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon estomac déborde de sushis, de sashimis et de makis. Il y a du vin blanc et du vin rouge. On célèbre la promotion d'une des personnes à mon travail, et mon départ quasi-assuré pour la Nouvelle-Angleterre. Vraiment, c'est une répétition quasiment jour pour jour de&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/bouts-dhistoires-bouts-de-vie.html"&gt; ce vieil article de blog&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-6751729930240126955?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/6751729930240126955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=6751729930240126955' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/6751729930240126955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/6751729930240126955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/07/random_14.html' title='Random'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-168590009263129104</id><published>2011-07-13T22:18:00.000-04:00</published><updated>2011-07-13T22:18:08.065-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêves'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fanny'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gros défis'/><title type='text'>Bouts de vie, bouts d'histoire (7)</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;R&lt;/span&gt;evenir à Montréal après une escapade à Boston.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenir dans mes affaires. Défaire des bagages. Changer l'argent de son porte-monnaie pour le remplir de devises canadiennes. Prendre une saprée bonne douche après une nuit raquée sur les bancs d'un inconfortable bus Greyhound. Enfourcher le vélo et arriver au travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir venu, passer chez moi me changer. Une autre rince. Puis ressortir en direction de McGill. Se remémorer les locaux quand j'y passe, là où j'ai passé des années de ma vie. Puis une fois les potes réunis, se diriger au Schwartz's. Le fameux Schwartz's, où je n'avais jamais mangé, bien que je sois né et ait toujours grandi à Montréal. Une première fois. En commande pour emporter. Le rituel de la file. L'odeur du smoked meat. Juste à la perfection. Mangé dans un parc sur St-Laurent au coin de Rachel. Puis nous sommes redescendus jusqu'à ce que nous nous trouvions au Benelux. Je me suis alcoolisé à la IPA, une bonne Cuda. Nous n'arrêtions pas de déconner. Quelle bonne soirée. Quel épuisement aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;********&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un samedi de feux d'artifices.&lt;br /&gt;Moi qui me dépêche pour mettre de l'ordre dans mon appartement. Mon père qui me lâche un appel à la dernière minute quand je sors de la douche. « Je suis occupé ce soir, je t'appelerai un autre jour »&lt;br /&gt;Je regarde sur mon téléphone portable. Fanny qui me dit qu'elle vient de se stationner et qu'elle arrive. Je m'habille. Quelques instants passent. Elle sonne à la porte. J'ouvre. Elle entre. On s'échange quelques mots, elle a une bouteille de vin blanc dans les mains. Un vin chilien. « On va au restaurant » « As-tu une idée? » « On pourrait aller dans le coin de St-Denis puis ensuite prendre le métro pour aller sur le pont voir les feux d'artifices »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On descend à vive allure, jusqu'à la rue Notre-Dame. Après tourner en rond en vain dans le quartier latin, on remonte vers Cherrier, et miracle, un spot de libre, l'heure des parcos est passée. Pas de borne-fontaine. On est allés manger à la Mañana, histoire de manger mexicain, et en même temps pour elle de se souvenir de son long séjour au Mexique, une demi-année. On a vraiment parlé de tout, Frida Kahlo, pour mener vers Trotsky, puis aux histoires d'immigrations de nos parents. C'était diablement intéressant. Le seul problème, la bouteille de vin qu'on a dû laisser dans le coffre. Pas grave, une bière pour moi et une margarita pour elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pont Jacques-Cartier, sans autos, avec des gens qui y marchent, qui prennent des photos de la magnifique vue sur le centre-ville et la montagne, en attendant que les feux de l'Angleterre ne commencent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se tasser comme des sardines pour retourner à sa voiture en métro. Il y avait foule. Mais par un miracle, dans le dernier wagon, nous étions pas si tassés que ça. Puis être pris dans le traffic, à genre 23h30, what the fuck. Tiens, c'est vrai, tout le monde qui n'attendait que le pont soit réouvert. Misère. Avoir su on aurait laissé le char sur ma rue et on se serait promené à vélo. Pas grave. On a finalement eu l'occasion de boire le vin chez moi, le temps de regarder des photos de voyage (à New York, Vancouver et Boston), il y en avait assez qu'on a passé au travers de la bouteille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'embrasser. Se mordiller les lèvres. Se mettre la tête contre sa nuque. Sentir le sang m'envahir et me durcir. Se caresser. Se déshabiller, tranquillement. Être dans des positions impossibles. Emprisonnés l'un dans l'autre. Les mains qui se font aller, qui explorent, qui touchent. Ma main entre ses jambes, les doigts enduits de sa cyprine. S'embrasser toujours, encore, longtemps. Ma bouche qui descend sur ses seins, sa main qui vient me masturber. Puis ma bouche entre ses jambes, puis la sienne sur mon phallus. Passer d'une position à une autre, toujours à la recherche de sensations différentes, plus excitantes, plus stimulantes. Se parler au creux des oreilles de manière tellement sale, tellement cochonne. J'ai fini par exploser sur sa fesse gauche, et elle n'a pas pu s'empêcher de souiller le drap. Ça sentait le sexe mêlée de sueur. On a pris une douche ensemble, sans pouvoir nous empêcher de s'embrasser et de se toucher encore. Le drap a pris le chemin du lavage, j'en ai sorti un autre et je me suis couché en cuillère contre elle. J'ai essayé de dormir, je me suis un peu assoupi... mais être contre elle réveillait encore le désir au fond de moi. J'étais encore bandé, même si j'avais déjà éjaculé pas trop longtemps avant. Elle m'a sucé... je l'ai pénétré, doigté, je me suis masturbé, et j'ai éjaculé dans sa bouche. Le visage lumineux de plaisir. Et pour être bien dégueulasses nous nous sommes embrassés après!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s'est endormi quand le soleil commençait à se lever. Le matin venu, on s'est encore enlacés et nous avons récidivé dans la baise torride. Elle aimait ça quand je lui claquais les fesses. Moi aussi j'aimais ça la claquer et jouer au gros mâle dominant. Plusieurs orgasmes de sa part, et deux autres éjaculations sans ne rien avoir mangé depuis la veille. Plaisant, drainant. Puis il fallait qu'on se quitte, après être passés à tour de rôle à la douche. Quelle nuit. Quel matin. Ahh.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, avant de quitter le bureau, je regarde mes courriels. La stupéfaction totale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« A la suite de ton entrevue, l'équipe était très impressionnée et a très hâte de passer à la prochaine étape. Nous avons discuté la dernière fois de la nécessité de nous fournir des références d'employeurs et de professeurs. Pourrais-tu faire ça cette semaine? Je suis prise à l'aéroport à cause du temps violent, j'arriverai donc au siège social (en dehors de Boston) tard ce soir mais pourrait-on se parler ce jeudi soir vers 17h à propos des avantages sociaux, des visas, au téléphone. Confirme-moi si ce moment te convient, l'équipe est vraiment fébrile et croit que tu serais un grand plus à notre groupe et que tu pourrais t'épanouir auprès de notre compagnie »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les probabilités que je m'établisse à Boston d'ici un mois sont d'autant plus élevées, c'est quasiment rendu une formalité. Je pense que je suis à un tournant de ma vie, et cette dernière risque d'autant plus de gagner immensément en intérêts dans les prochaines semaines, les prochains mois, et prochaines années. Qui sait? Je vous écrirai bientôt peut-être mes périples américains ici même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça sent la chasse aux appartements et/ou aux colocations très bientôt!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-168590009263129104?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/168590009263129104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=168590009263129104' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/168590009263129104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/168590009263129104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/07/bouts-de-vie-bouts-dhistoire-7.html' title='Bouts de vie, bouts d&apos;histoire (7)'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-944633045935721898</id><published>2011-07-12T22:22:00.000-04:00</published><updated>2011-07-12T22:22:29.441-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gros défis'/><title type='text'>Escapade en Nouvelle-Angleterre (partie 3)</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;Je&lt;/span&gt; suis revenu à l'hôtel et je suis tombé dans le lit king size comme une roche. J'ai vraiment bien dormi. Vers 10h30, je me suis levé de peine et de misère, embarqué dans la douche, et après m'être bien lavé et réveillé, j'ai empaqueté mes trucs pour mon check-out. Puis après avoir pris la branche E de la ligne verte du "T", je suis allé manger au comptoir alimentaire du Prudential Center, juste à côté d'où allait avoir lieu mon entrevue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du banal restaurant chinois. J'ai commis l'erreur de commander un soda grandeur moyenne, et j'ai été un peu perturbé par la grandeur de ce qui est défini comme moyen aux États-Unis. Je comprend mieux pourquoi il est si facile de souffrir d'obésité et de diabète dans ce pays. Une grandeur petite aux US, c'est comme commander une grandeur moyenne au Canada grosso modo. Mon entrevue approchait, je stressais de plus en plus. J'ai appelé mon père à son travail, pour lui parler quelques minutes. Il m'a encouragé. Puis ma mère. Advienne que pourra. Je suis entré au hall de l'édifice dans lequel j'allais avoir mon entrevue, en me dirigeant droit aux ascenseurs. Le gardien m'a interpellé, me sommant de voir quelle raison j'avais pour être dans l'édifice. Il fallait s'enregistrer. J'ai donné le nom de Sarah, celle qui m'a contacté pour ce poste-là. Et puis j'eus l'occasion de visiter leurs bureaux, avec une vue magnifique sur Charles River, la ville de Boston, de même que les proches banlieues de Brookline et de Cambridge. J'avais plusieurs personnes qui allaient m'interviewer, cela dura un bon après-midi. Le verdict? On te contactera d'ici la semaine prochaine me disait-elle, au retour de mes vacances, le temps de mettre en commun les impressions de chacun. Cette échéance arrive à grands pas. Je devrais être quitte ce jeudi je crois. Je me croise les doigts comme jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois l'entrevue terminée, j'ai fait un détour au Musée des Beaux-Arts de Boston (Museum of Fine Arts), que j'avais déjà visité plusieurs années auparavant. C'était la soirée "you give what you want", il fallait bien en profiter. Je suis ensuite retourné au centre-ville pour manger dans un restaurant célèbre de Boston, le Durgin Park, près de Faneuil Hall. Une bonne chowda en entrée suivie d'une copieuse salade au homard. Il commençait à se faire tard. Je me suis dirigé tranquillement vers South Station, pour attendre mon autocar en direction de Montréal. Dans l'attente, un gars plutôt aux traits tirés m'a demandé si c'était bien la file pour Montréal, bien qu'il ne débarquait qu'à Burlington au Vermont. En discutant davantage, j'ai compris que le pauvre bougre s'était tapé le trajet en autocar depuis Orlando en Floride, d'autocar en autocar, avec seulement quelques heures entre chacun des trajets pour se nourrir et se vider les tripes de même que la vessie. Comme nous étions là vraiment trop tôt, et que ce dernier avait une envie de fumer, on est sortis dehors sur Atlantic Ave. J'ai fumé une de mes Gauloises, ce dernier me passant son briquet puisque le vent était fort et que mon allumette s'était éteinte (vous voyez bien que je ne suis pas un fumeur régulier !). Il m'a parlé en baissant le ton qu'il avait rencontré beaucoup de "French Canadians" en prison en Floride... mmm à quel type avais-je affaire là? Je lui ai demandé comment se faisait-il qu'il connaissait de ces gens-là... il m'a dit qu'il avait déjà purgé une peine de prison pour "smuggling drugs", du traffic de drogues et de la contrebande de cigarettes. Évidemment, les Américains sont plus sérieux avec ce genre de trucs-là... ce qui explique des peines plus longues avec pas mal de Québécois emprisonnés là-bas pour ce genre de délit. Et c'est ce qui expliquait probablement pourquoi il s'était tapé tout le trajet en autobus, où les mesures de sécurité sont moins tatillonnes que l'avion. Il y avait aussi une madame latinoaméricaine de citoyenneté canadienne qui avait besoin de faire un court appel à Montréal, mais pas moyen de faire un appel interurbain sur les foutus téléphones publiques Verizon facilement, alors que son cellulaire sur Public Mobile était incapable de se mettre en itinérance sur AT&amp;amp;T comme le mien. Je le lui ai passé en tâchant de préciser de ne pas s'éterniser dans son appel. On a ainsi fait connaissance rapidement. Finalement, ce fut au tour de trois Français faisant un semestre d'été à Concordia de faire conversation avec moi. Le trajet du retour s'est fait rondement, et la douane canadienne a été plutôt rapide. Ça n'a pas pris 30 minutes de passer tous les passagers du bus. Une heure et demie plus tard, j'étais de retour sur l'île de Montréal, et 15 minutes additionnelles, à mon appartement, dû pour une bonne douche et pour retourner travailler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pire, ou le meilleur, c'est que même épuisé, ce soir-là, je n'ai même pas pris la peine de me reposer... je suis allé manger avec des amis chercher du Schwartz's en take-out et nous sommes ensuite allés s'alcooliser au Benelux sur Sherbrooke. Je peux-tu vous dire comment j'ai bien dormi la nuit suivante?!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-944633045935721898?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/944633045935721898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=944633045935721898' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/944633045935721898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/944633045935721898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/07/escapade-en-nouvelle-angleterre-partie_12.html' title='Escapade en Nouvelle-Angleterre (partie 3)'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-268780884988940107</id><published>2011-07-11T21:58:00.000-04:00</published><updated>2011-07-11T21:58:59.413-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gros défis'/><title type='text'>Escapade en Nouvelle-Angleterre (partie 2)</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;La&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;musique se faisait de plus en plus forte. Du moins dans ma tête. J'ai changé de place. Des regards ont été échangés. Quelques filles ont commencé à s'amuser un peu plus, à danser. Enfin, un groupe de trois s'est présenté au comptoir pour des drinks. Deux gars, une jolie blonde. La blonde d'un des deux. Un type probablement eurasien et l'autre européen. Ils avaient l'air d'être des habitués de la place. Alors que les filles qui dansaient étaient plus d'origine latino-américaine. Mais c'était difficile de dire exactement d'où elles venaient&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, sans que je ne me rappelle plus comment, une conversation a commencé entre moi et une des filles latino-américaines. Elle a fini par comprendre que je venais de Montréal, et qu'elle, après avoir grandi en Colombie, était établie à Boston depuis plus de sept ans. Elle parlait français de manière presque naturelle! Et une des autres filles, qui lui ressemblait vraiment beaucoup, que je soupçonnais être sa soeur, était sa jumelle. Simplement la coupe de cheveux les rendaient différentes. Les conversations passaient du français, à l'anglais, à l'espagnol aussi. Un des gars du groupe, celui pas en couple je suppose est allé voir la jumelle de la fille avec qui je conversais. On dansait tous ensemble comme si nous nous connaissions mutuellement même si c'était pas le cas. L'heure du last call approchait déjà trop vite, ce que je leur ai fait remarquer... c'est qui les couillons qui décident de fermer aussitôt, d'où je viens c'est beaucoup plus tard! Mais bon, les jumelles et leur amie m'ont invité à sortir pour voir si la fête se poursuivrait ailleurs... comprendre dans un appartement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions alors dehors, et c'est là que j'ai pu faire davantage connaissance avec le groupe des trois. La blonde du gars était d'origine australienne et vivait aux États-Unis depuis plusieurs années. Évidemment on m'a demandé ce que je faisais à Boston, moi qui venait de Montréal, et moi de leur dire comment le lendemain j'avais une entrevue qui m'attendait, mais que ça ne m'empêchait pas de sortir la veille. Et puis, son copain lui, venait d'Allemagne. J'ai fini par comprendre que le gars était un prof de finances au MIT rien de moins, et l'autre gars était son coloc qui rentrerait bientôt chez lui en Europe. On a fumé des clopes (je ne fume pas chez moi, jamais acheté de paquet de cigarettes mais je refuse jamais quand on m'en offre une et que je suis en état d'ébriété lol), puis on a marché vers l'appartement du groupe de trois pour continuer à boire un peu plus. C'est là que j'ai compris au fil des conversations que la jumelle avec laquelle je parlais était mariée à un gars qui habitait outremer et qu'elle allait le rejoindre d'ici bientôt. Bon. On parlait de la différence entre l'Europe et les États-Unis, entre les États-Unis et le Canada (mais surtout le Québec, le prétexte étant ma présence), entre les États-Unis et les pays latino-américains. L'autre fille latino-américaine, elle aussi colombienne, habitait en Floride depuis longtemps, dans un quartier où initialement, il n'y en avait pas beaucoup. Mais maintenant, c'était à 80% colombien, et elle le regrettait, car elle n'avait plus autant l'occasion de parler anglais et d'essayer de s'intégrer à la société américaine. Le prof avait acheté des cigarettes duty-free Gauloises blondes pour son coloc, et son coloc qui n'allait pas tous les fumer (il y avait peut-être 6 ou 7 paquets emballés dans un plus gros), nous a donné des paquets. Je me suis ramassé avec des Gauloises blondes sans les images dégoûtantes des paquets de cigarettes canadiennes légales. On est sortis de l'appartement dans le stationnement pour continuer notre discussion sur nos parcours en fumant de ces cigarettes-là. La fille en question travaillait comme chercheuse en psychologie ou quelque chose dans le genre. On s'est échangé de nos coordonnées avant que je ne les quitte puisqu'il était déjà 3 heures du matin et qu'il fallait bien que je dorme avant mon check-out de l'hôtel à midi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En retournant j'ai pris un taxi, et le chauffeur était Haïtien, il parlait donc français lui aussi. La course n'était pas très chère, 10$US, puisque les taxis sont pas chers et que les distances sont assez courtes à Boston. On a parlé de toutes sortes de choses, mais le pauvre avait une opération après son shift à quelque chose ayant rapport à ses parties intimes. Ses testicules, sa prostate, je ne sais trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite un autre jour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-268780884988940107?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/268780884988940107/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=268780884988940107' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/268780884988940107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/268780884988940107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/07/escapade-en-nouvelle-angleterre-partie_11.html' title='Escapade en Nouvelle-Angleterre (partie 2)'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-2479868731985914789</id><published>2011-07-09T15:28:00.000-04:00</published><updated>2011-07-09T15:28:31.047-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gros défis'/><title type='text'>Escapade en Nouvelle-Angleterre (partie 1)</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;E&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;nfin je suis à mon appartement, devant mon laptop, entre deux brassées de lavage et venant à peine de dîner. Quelle semaine de fou ai-je eu! Justement, il faut que je mette mes photos prises à Boston sur mon laptop et après vous avoir raconté tout ça faire du ménage pour rendre mon appartement présentable. Les joies de ne pas être à son appartement assez souvent!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais pris mardi et mercredi pour pouvoir descendre à Boston afin de passer mon entrevue. Deux jours puisque les horaires d'autocar sont bâtards et que je voulais dormir une nuit afin d'être présentable à mon entrevue le mercredi après-midi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, lundi soir venu, j'ai mis un peu d'ordre, rangé la vaisselle et sorti les ordures, et puis je me suis dit, tant qu'à profiter de deux jours en dehors de Montréal, pourquoi ne pas le faire pleinement? C'est-à-dire prendre le trajet de nuit qui arrive tôt le matin à Boston, ce qui me donnerait le temps d'explorer davantage la ville et ses banlieues proches où je n'avais pas mis les pieds depuis plusieurs années. Après avoir rangé ce dont j'avais besoin, en plus des tickets et de mon passeport, j'ai descendu vers le métro et me suis rendu à la Gare d'autocars métro Berri. Il était à peu près 22h20, avec un début de file en direction de Boston. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En étant debout dans une file on finit tout le temps par converser à ceux qui nous entourent. Il y avait un gars à qui j'ai discuté, j'ai fini par comprendre qu'il faisait un méchant trip en Californie, en prenant le bus pour se rendre à Burlington, pour ensuite se rendre par trois vols successifs jusqu'à Spokane (en Oregon? ou Washington?), pis ensuite descendre en van chez des gens de là-bas jusqu'en Californie. Le voyage de malade. Il m'a montré des photos de sa vieille Honda Accord de 23 ans, acheté auprès de quelqu'un qui a vraiment pas conduit souvent, il y avait quasiment aucune rouille près des roues, seulement 150,000km, t'sais le genre d'auto qu'une grand-mère conduisait presque jamais. Ça a été mon compagnon de siège jusqu'à Burlington au Vermont. Il redoutait de passer la frontière puisqu'il avait déjà eu du trouble, et son périple plutôt long allait alimenter les suspicions. Heureusement il n'a pas été fouillé, à sa grande surprise. J'ai tâché de dormir un peu le temps de nous rendre à Boston, après des arrêts de courte durée à White River Jct, VT, Manchester, NH, mais c'est pas facile de tomber dans un sommeil profond. Sorti du Big Dig je me trouvais à South Station, au terminal de trains et de bus. J'avais une fringale, après avoir pris un CharlieTicket d'une journée, pour ensuite le regretter puisque le CharlieTicket d'une semaine était seulement 6$US de plus, j'ai pris le "T" (métro/tram/bus articulé dépendamment des lignes) et je suis descendu à Arlington, pour marcher sur Newbury St.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis allé prendre un espresso et une petite pâtisserie le temps de me faire un fond. Il faisait diablement beau et chaud les deux jours passés à Boston, MA. J'ai continué de marcher Newbury St. jusqu'à Massachusetts Ave pour ensuite me promener à l'ombre des arbres de Commonwealth Ave. dans Back Bay, en contemplant quelques statues à la gloire de personnages historiques. C'est une superbe avenue, mais il faut avoir les poches profondes pour y habiter. Dire que tout ce quartier est bâti sur du remplissage du marais de la Charles River. J'ai marché, le temps de me rendre au Public Garden et à Boston Common. Des souvenirs me revenaient à l'esprit, d'un Boston visité au printemps. Mais c'était maintenant l'été. Il y a cet étang où nichent quelques cygnes. Puis vint le temps d'une bonne limonade bien sucrée. Celle qui la vendait avec cet air des îles britanniques, et cet accent typique de la région de Londres. Assez pour dérouter mes oreilles pourtant habituées à l'anglais torturé par tous les accents impossibles (merci McGill!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ensuite déambulé dans le Boston Common jusqu'à ce que je tombe sur un guide en costume d'époque qui faisait la Freedom Trail et racontait l'histoire de Boston depuis ses débuts. Une longue marche de deux heures mais extrêmement intéressante, qui m'a permis de prendre de belles photos et de me familiariser davantage avec l'histoire des colonies anglaises puis américaines. Ça s'était terminé dans Faneuil Hall, et la vue de Quincy Market et des environs m'a encore replongé dans de vieux souvenirs pré-universitaires. On était déjà rendu en milieu d'après-midi, après avoir croqué un banh mi (sandwich vietnamien) acheté chez un vendeur de rues (pourquoi Montréal, pourquoi il n'y a-t-il pas de bouffe de rue en dehors des festivals?&amp;amp;?), il était temps d'aller check-in à mon hôtel, tout près de la station Arlington sur la ligne verte, à deux pas du Boston Commons. Et me reposer, prendre une bonne douche, me changer. Une maudite bonne sieste après avoir été privé de sommeil!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me fais toujours honneur de tester un restaurant vietnamien à chacune de mes visites quelque part. J'avais entendu que Pho Pasteur dans le Chinatown bostonnais était un bon rapport qualité-prix. J'y suis allé, mais pour manger une spécialité autre que de la soupe tonkinoise. Je n'ai pas regretté mon choix, mais il faudrait bien que j'y retourne pour voir si leur phở est bon. Je me suis ensuite promené dans Chinatown et Downtown, repassant par Faneuil Hall pour prendre un gelato, tout en me demandant où je sortirais après être retourné à l'hôtel. Je me suis dit que je sortirais dans Cambridge, dans le coin de Central Square, entre les deux universités (MIT et Harvard).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après être sorti de ma chambre, et après avoir entré dans la station Arlington, je me suis aperçu que je ne trouvais plus ma carte pour entrer dans ma chambre. Une chance que je m'en suis aperçu aussi vite. Je suis retourné à l'hôtel et ait expliqué ma situation, après avoir vu mon passeport et ma carte de crédit on m'en a redonné une deuxième que je me suis empressé de tester. Je suis ensuite revenu vers le "T", switché sur la ligne rouge pour me rendre de l'autre bord de la Charles River. Il y avait une ou deux adresses que j'avais noté, mais je ne connaissais personne. En même temps, un mardi soir à Boston ou dans les environs, c'est plus calme qu'à Montréal où on prend pour acquis que les bars ferment à trois heures. Il fallait se dépêcher ici, une heure du matin (deux heures les vendredi, samedi, dimanche). Il était déjà 10 heures. Après avoir vu des gens discuter devant la place en question pendant plusieurs longues minutes, les avoir vu entrer, sortir, finalement un d'entre eux était venu fumer une clope seul, sur le trottoir. Je lui ai parlé, lui ai demandé s'il était le seul fumeur parmi son groupe, il m'a dit qu'un de ses amis était DJ à cette place et m'a dit de faire un tour inspecter les environs. Je lui ai dit que je venais de Montréal, ce à quoi il répondit que cette ville était bien à cause de ses last-call tardifs, et puis je suis rentré. C'est une petite place avec un mur de briques à l'intérieur, des couchs, et de la musique pas mal forte. C'était plutôt tranquille, mardi soir oblige, il y avait quelques personnes mais jamais foule. Habituellement, le Enormous Room se remplit avec des files les fins de semaine. Je suis allé me prendre une bière, tester une India Pale Ale. J'ai vraiment un faible pour les IPA. Évidemment, USA oblige, on me demande mon ID. Ce à quoi je tends mon passeport. Ça va, j'ai plus que 21 ans, mais quand même. C'est drôle quand on se remémore les soûleries d'outre-Atlantique, encore mineur, sans jamais se faire carter! Je prend ma bière tranquillement, en regardant la scène. Au début ça sent l'ennui, les gens ne sont trop vedges. Il y a même un asiatique qui prend des photos avec son cell des lumières qui se promènent sur le plancher. Ouff. J'ai le goût de partir. Mais je décide de rester, il est encore tôt pour mes standards de Montréalais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite un autre jour!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-2479868731985914789?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/2479868731985914789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=2479868731985914789' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2479868731985914789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2479868731985914789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/07/escapade-en-nouvelle-angleterre-partie.html' title='Escapade en Nouvelle-Angleterre (partie 1)'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-983057823792049926</id><published>2011-07-04T00:52:00.002-04:00</published><updated>2011-07-04T00:56:58.935-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fanny'/><title type='text'>Spectacle de la nature</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;S&lt;span style="font-size: small;"&gt;oirée chaude et humide.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le soleil encore haut, les nuages menaçants au loin.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Place Jacques-Cartier, je me suis attablé à une terrasse d'un des nombreux restaurants trappe à touristes, en compagnie de Fanny.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;On a parlé de quoi déjà? De son voyage à venir en Israël - elle est juive mais pas vraiment pratiquante - de mon séjour à Boston. De nos vies, de nos avenirs potentiels. C'était bien qu'on se soit attablé à ce moment-là puisqu'un premier orage avait éclaté. Assez pour vider la place Jacques-Cartier des touristes qui s'y trouvaient. Et la fraîcheur s'emmener, puisque la sangria bue n'était pas assez froide pour nous faire oublier la chaleur qui régnait juste avant la pluie. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Heureusement cette pluie cessa rapidement. On s'est promené dans le bassin Bonsecours, en subissant la musique, en regardant les coloris des nuages dans le ciel, et en contemplant les flash et éclairs lointains. La nature offrait un beau spectacle et nous climatisait de cette douce brise fraîche. Je ne sais plus où j'en suis. Un jour ça se passe super l'autre jour je me dis que je m'enfonce dans une voie sans issue. Je crois que je vais juste profiter du moment présent sans penser au lendemain. Parce que j'ai aimé ma soirée passée ensemble. Un bonheur simple.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Au moment de se quitter, une femme asiatique nous a interpellé sur la rue Saint-Antoine. Elle était une touriste et avait eu le malheur d'avoir ses vitres d'auto fracassées, et le contenu volé, dont passeports et carte verte. Misère pour elle et sa famille, premier jour de visite à Montréal. Fanny a appelé la police, qui nous ont dit d'amener le véhicule au poste le plus proche, le poste 21, sur Ste-Elizabeth. Mais elle devait retourner dans le West Island. Après avoir essayé en vain de leur donner la direction pour se rendre au poste, et me rendant compte en rappelant au poste 21 qu'il fallait qu'ils voient le véhicule, ce n'était pas si facile de se rendre au poste en voiture sans connaître bien la ville. Je me suis donc offert à les guider vers le poste, ce pourquoi ils n'arrivaient pas à en croire leurs yeux. Je me mettais à leur place, j'arrive dans une ville, la première chose qu'on fait c'est de fracasser mes vitres, je ne serais-tu pas en tabarnac après les habitants de la ville? Alors comment atténuer cette mauvaise impression laissée par un idiot de ma ville autrement que de dépanner ces malheureux? Je les ai guidé au poste, puis je les ai laissé avec la police. Il s'était mis à pleuvoir à scieaux. Misère, je devais retourner chercher mon vélo et rentrer chez moi sous les éclairs. J'étais détrempé, mais au moins, j'avais fait un bon geste sans attendre quoi que ce soit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-983057823792049926?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/983057823792049926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=983057823792049926' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/983057823792049926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/983057823792049926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/07/s-oiree-chaude-et-humide.html' title='Spectacle de la nature'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-6431980013429751021</id><published>2011-07-03T03:31:00.000-04:00</published><updated>2011-07-03T03:31:14.895-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gros défis'/><title type='text'>Advienne que pourra?</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;Boston&lt;/span&gt; billet d'autobus aller-retour: check&lt;br /&gt;Hôtel (une nuit): check&lt;br /&gt;Rendez-vous avec cinq personnes à la firme heure et lieu confirmé: check&lt;br /&gt;Remboursement des frais de déplacement et d'hébergement: check &lt;br /&gt;Lettre de recommandation du prof prête à chercher lundi: check&lt;br /&gt;Relevés de note à chercher lundi en même temps: check&lt;br /&gt;Propriétaire prêt à résilier le bail à l'amiable si je déménage aux USA d'ici septembre: check&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vraiment des vies complètement différentes qui m'attendent:&lt;br /&gt;1) Emploi confirmé aux USA. Annulation de la demande à l'UQAM (accepté ou refusé je m'en câlisse)&lt;br /&gt;2) Emploi refusé aux USA. Acceptation de la demande à l'UQAM. Retour à l'université en septembre, à la maîtrise. Vie beaucoup plus modeste financièrement pendant au moins deux ans.&lt;br /&gt;3) Emploi refusé aux USA et refus de la demande à l'UQAM. Fin de contrat d'ici la fin juillet. Chômage. Recherche d'emploi, retour à la case départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment appelle-t-on ça des situations du genre? Un moment charnière de la vie?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-6431980013429751021?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/6431980013429751021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=6431980013429751021' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/6431980013429751021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/6431980013429751021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/07/advienne-que-pourra.html' title='Advienne que pourra?'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-5220668637180504777</id><published>2011-06-28T22:46:00.000-04:00</published><updated>2011-06-28T22:46:09.919-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon Père'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fanny'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gros défis'/><title type='text'>Le maëlstrom de la croisée des chemins</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;S&lt;span style="font-size: small;"&gt;i je n'ai pas pu coucher de mots sur ce blog c'est que je me sens pas mal éparpillé, tel un papillon suivant une trajectoire de vol typiquement erratique, sans impression d'aller en ligne droite.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je me sens approcher la croisée des chemins. J'ai la ferme impression que ma vie risque d'être bouleversée tout d'un coup, portée vers une direction totalement inédite qu'inattendue. Même s'il y a toujours un petit élément que je contrôle. Ou si comme ma psychologue le dit, paradoxalement, que je contrôle trop ma vie et que la peur du rejet et de l'échec m'empêche de m'épanouir totalement. Au fil de plusieurs rencontres, on a fini par mettre un mot sur une grande partie de ce qui n'allait pas. Cette peur incroyable du rejet. Ce frein à l'existence. Ce qui a mis tant de fil à retordre dans ma vie sociale. Comment désamorcer ça.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Mais ce n'est pas là où je veux en venir. Même écrire est un exercice qui ne se plie pas à la linéarité. Ma vie joue au papillon volant sans direction apparente, se laissant porter par la turbulence de l'air.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ça branle dans le manche avec Fanny. Entendez ce que vous voulez dans ce jeu de mots raté. Je crois que j'ai agi en désespéré. Après tout, &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2011/05/patience-tanne-2.html"&gt;dans le premier billet où j'en parle sans la nommer&lt;/a&gt;, on voit bien que la troisième fille dont je parle, je voulais pas la rejoindre, j'étais plutôt mi-figue mi-raisin à son égard. On s'est revu deux fois depuis le 8 juin, avant et après mon séjour à Vancouver. Je pense que ça s'en va à la dérive mais je ne m'en fais pas plus que ça. C'est con à dire mais c'est mieux d'être seul que de se forcer d'être avec quelqu'un. Ça n'enlève pas les bons moments passés ensemble, mais ce n'est pas la bonne.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je suis allé voir l'exposition de l'Empereur de Chine au Musée des Beaux-Arts lors de la pluvieuse Saint-Jean. Je n'ai pas regretté ma visite, elle en valait totalement la peine.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;En fait, la firme dont je vous parlais, ça semble avoir foiré. Pas eu de nouvelles après que j'ai répondu à leurs questions de pre-screening. Je sentais mon avenir assez bloqué pour commencer les démarches pour appliquer à la maîtrise. J'avais la chance ultime que le programme sur lequel j'applique prenne des admissions continues, même s'il fallait que je me dépêche pour pouvoir m'inscrire aux cours automnaux, préalables à des cours hivernaux. Il me manque seulement mes relevés de notes officiels et la lettre de recommandation d'un ancien prof plutôt difficile à rejoindre ces temps-ci pour finaliser le tout et porter ma demande au registrariat de l'UQAM.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pendant ce temps, mon père m'a confié être allé prier à l'Oratoire Saint-Joseph, pour que ma vie débloque un peu. Vous savez déjà ce que je pense, j'admire sa foi mais personnellement je n'ai pas sa certitude. Et pourtant...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Et pourtant, le lendemain, je remarque en zyeutant la liste d'emplois vaguement reliés à mon domaine, agrégé par Monster.ca, un poste dans la merveilleuse capitale du Massachusetts, qui est à mi-chemin entre ce que je fais actuellement et où j'aimerais me situer dans ma carrière. Un poste trait-d'union. Je prend le temps de leur envoyer un CV, mais sans y croire davantage.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Que j'avais tort!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je reçois un appel interurbain que je manque évidemment, et puis s'en suit un message sur ma boîte vocale. Trois heures après avoir envoyé mon CV. Du jamais vu. Sérieux. Qui vous appelle la journée même, en tout cas, ça ne m'est jamais arrivé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Alors je rappelle... et puis on a une excellente conversation, sur le poste, sur les implications, sur un déménagement éventuelle si j'étais LE candidat. Elle m'avait dit que c'est mon expérience chez mon employeur actuel qui avait fait ressortir le CV du lot. Ah bon. A la suite de cette conversation elle en a reparlé à ses collègues, des directeurs de département à la dite compagnie. Et pendant que je mangeais une crème glacée à côté de cônes oranges et des sons de marteau-piqueur, j'eus un appel de sa part, me convoquant à une entrevue téléphonique au moment opportun. Entrevue téléphonique qui eut lieu aujourd'hui même, le lendemain de l'envoi du CV. Auprès de deux personnes, pendant une bonne heure et demie!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;We want you to visit our office in Boston to help you make your decision and Sarah, the director of Human Resources that you have spoken with, will contact you soon to settle this.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pardon?! Je dois préciser quelque chose. Ça m'est déjà arrivé d'appliquer pour une multinationale qui avait un bureau à St. John's, TNL, avec lesquels j'avais eu une correspondance e-mail puis ensuite une conversation téléphonique assez longue. Auprès de deux individus. Sauf que, et je me rappelle très bien, bien que nous ayons parlé d'une relocalisation éventuelle et tout le tralala, jamais, ô grand jamais, ils ne m'avaient pas dit au téléphone qu'ils voulaient que je visite leurs bureaux pour prendre une décision. Ils m'avaient seulement dit, on va vous donner des nouvelles. Qui ne vinrent jamais, jusqu'à ce que je les talonne puisqu'on prolongeait mon stage en un emploi temporaire chez mon employeur actuel. Grosse différence subtile. J'attends le courriel officiel de la dite Sarah, pour me convaincre de bien croire mes oreilles. T'sais quand c'est la job qui te court après? Et quelqu'un qu'ils ont l'intention de former, de faire grandir dans l'entreprise. Une affaire d'au moins plusieurs années. Une affaire pour changer de visa de travail, de passer du TN au H1B, à peut-être à plus long terme faire les démarches pour l'avoir la fameuse Green Card?! Et pourquoi pas y aller avec la double-citoyenneté tant qu'à se projeter sur un horizon de cinq à dix ans?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;Et pendant ce temps, parce que je vais de surprises en surprises, j'ai une extension d'un mois... ce qui me laisse le temps de souffler un peu, pour mieux pouvoir rebondir si jamais ça marchait! Parce que ce serait tellement de petites affaires à régler à gauche et à droite. A commencer par mon bail (résilier, céder ou sous-louer?), trouver un appartement à des prix plutôt chers dans le marché de Boston, à déménager, le visa, ouvrir un compte de banque aux US, changer le permis de conduire, etc., etc., etc. Mais c'est drôlement excitant comme perspective. Et c'est un move beaucoup plus facile à faire quand on est célibataire, sans enfants, sans d'autres attaches que ses parents et ses amis!!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Priez pour moi que ça fonctionne. Ça me ferait tellement de nouvelles choses à raconter, à relativiser à ma banale vie de Mourialais. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-5220668637180504777?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/5220668637180504777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=5220668637180504777' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5220668637180504777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5220668637180504777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/06/le-maelstrom-de-la-croisee-des-chemins.html' title='Le maëlstrom de la croisée des chemins'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-3948917596112759356</id><published>2011-06-16T02:03:00.001-04:00</published><updated>2011-06-28T21:27:39.336-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Myriam'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><title type='text'>Et c'est un départ!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;J&lt;/span&gt;e viens de passer ma dernière soirée à Montréal, en très bonne compagnie, pour un show de la relève en humour qui avait lieu à l'Abreuvoir, rue Ontario coin Berri. J'ai revu Myriam, qui vient de se dénicher un nouveau boulot dans l'immobilier, et puis une autre ancienne du secondaire. Par ailleurs, nous y étions étant donné que l'animateur est un ancien de notre année, c'est donc aussi entre autres une occasion de retrouvailles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon vol pour Toronto de même que mon vol de Toronto vers Vancouver est dans quelques heures. Je suis sur le point de partir d'ici quelques minutes. Je vous reviens sain et sauf, avec de belles photos j'espère et de bons moments avec mon pote Sylvain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By the way,&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2011/06/prendre-des-decisions-sur-un-coup-de.html"&gt; la petite firme américaine dont je vous parlais dans le dernier billet&lt;/a&gt; m'a redonné des nouvelles encourageantes. Ils m'ont dit que mon CV en était un qui était pertinent par rapport au poste offert, et m'ont demandé quelques questions préliminaires de « filtrage » par courriel, concernant quelle spécialité m'intéressait dans mon domaine, mes préférences par rapport aux grosses boîtes vs. PME, mes demandes salariales s'il y a lieu, si je visais un poste à court terme ou long terme, si j'étais intéressé de voyager pour ce poste, quand est-ce j'étais prêt à commencer, si je voulais vivre dans le grand Washington DC, quels cours j'avais le plus aimé pendant mes études universitaires et finalement quels étaient mes objectifs de carrière dans le long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce que je peux dire, c'est que j'ai un bon feeling... mais une chose à la fois, n'est-ce pas?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-3948917596112759356?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/3948917596112759356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=3948917596112759356' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/3948917596112759356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/3948917596112759356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/06/et-cest-un-depart.html' title='Et c&apos;est un départ!'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-8967572881579682654</id><published>2011-06-09T01:09:00.000-04:00</published><updated>2011-06-09T01:09:28.996-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sylvain'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><title type='text'>Prendre des décisions sur un coup de tête</title><content type='html'>J'ai décidé que j'appliquerais sur des emplois dans mon domaine, et après avoir vu une petite firme américaine, je me suis dit qu'est-ce que j'ai à perdre, ils engagent des postes "entry-level", c'est-à-dire qu'ils demandent simplement le diplôme de mon domaine d'étude mais n'exigent pas des millions d'années d'expérience préalable. T'sais, c'est vraiment difficile de juste partir sa carrière, il faut que quelqu'un te donne une chance à un moment donné. Personne n'a de l'expérience innée dans un domaine donné, faut commencer en quelque part!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un an à mon emploi actuel, dont le contrat prend fin bientôt, j'ai des jours de vacances à prendre, environ deux semaines. J'ai déjà commencé à prendre un ou deux après-midi de congé depuis une semaine, et puis là je vais faire un tour pour visiter un ami d'université, Sylvain, qui fait sa maîtrise à UBC (University of British Columbia), à Vancouver. Quelques jours à la mi-juin, juste avant la St-Jean. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et suite aux conseils de quelqu'un au barbecue de la fin de semaine dernière, j'ai essayé quelque chose de nouveau pour neutraliser ma rougeur légendaire suite à la consommation d'alcool, aussi minime soit-elle. Du banal ZANTAC, pour les brûlures d'estomac. Eh bien, figurez-vous que l'ingrédient actif du ZANTAC, soit la ranitidine, agit contre les effets de rougeur de gène asiatique de merde. J'ai pris le générique identique au ZANTAC, un peu meilleur marché, un seul comprimé avant d'aller au mondial de la bière. J'ai pris 6 consommations de quatre onces en peut-être deux heures et demie, parfois des bières fortes proches de 10% d'alcool. JE N'ÉTAIS PAS ROUGE, j'avais pas les symptômes typiques, le mal de tête. Seulement rendu au pub après j'ai rougi, mais rien qu'un peu, beaucoup moins qu'à l'habitude. D'habitude, à deux ou trois déjà je deviens rouge comme une tomate. Sérieusement, cette découverte vient de changer ma vie, c'est juste trop extraordinaire. Je n'abuserai pas de l'alcool quand même, mais au moins, je vais me sentir moins ridicule et augmenter pas mal ma tolérance, et pouvoir avoir du plaisir!!! Je vais être capable de suivre mes potes, pas à l'extrême, mais quand même plus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-8967572881579682654?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/8967572881579682654/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=8967572881579682654' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8967572881579682654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8967572881579682654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/06/prendre-des-decisions-sur-un-coup-de.html' title='Prendre des décisions sur un coup de tête'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-2139806748598922939</id><published>2011-06-08T00:09:00.000-04:00</published><updated>2011-06-08T00:09:19.949-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dates'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gabriel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='petits défis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon Père'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='relations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fanny'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon Proprio'/><title type='text'>Pratique du moment présent</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;P&lt;span style="font-size: small;"&gt;rofiter du soleil sur une terrasse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Profiter du soleil à l'intérieur d'un restaurant les fenêtres ouvertes jusqu'à ce qu'une grande rafale de vent fasse tout renverser de tout bord et de travers les condiments sur les tables, laissant coi la serveuse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Profiter du soleil au Parc La Fontaine assis sur un banc devant l'étang artificiel, en regardant les deux chiens Colley se démener dans l'eau.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Profiter du soleil pour faire découvrir la ville à Fanny en BIXI, puis essayer de se rendre à son char avant qu'un idiot de Stationnement Montréal ne lui flanque une contravention pour oubli de nourrir le parcomètre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Profiter du soleil pour aller à vélo jusqu'à Verdun au barbecue d'un ami la veille du Tour de l'Île. S'empiffrer de trop bonne bouffe - merguez, saucisses, concombres, salade, couscous - s'alcooliser jusqu'aux petites heures du matin. C'est pour ça que je suis tombé comme une balle le dimanche après-midi et la nuit de dimanche à lundi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Oublier que son match de soccer a été devancé d'une journée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Demander à son proprio de venir installer l'air climatisé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Appeler son père pour s'assurer qu'il est toujours en vie. Puisqu'il travaille dans le secteur où deux innocents - un à BIXI et un ayant un couteau - ont été tirés par la police montréalaise sans qu'on ne sache trop pourquoi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Se libérer l'esprit lors de son premier rendez-vous chez la psychologue.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Gabriel est parti en Chine. Voyage d'affaires d'une semaine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Être pris dans le traffic dans le centre-ville, la 720, la 20, déambuler jusqu'au parc René-Lévesque.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Picniquer avec Fanny, sur le bord de l'eau, en contemplant le Lac St-Louis, le soleil qui se couche, la lune qui se lève, les nuages qui ont un colori de rouge, les oiseaux qui chantent, l'arbre au dessus-de-nous. Rire, parler, manger, se coucher, les mains liées, le regard vers le ciel. La bulle. S'embrasser comme s'il n'y avait pas de lendemain. Retourner à son auto. Récidiver. Simple fréquentation. La liberté.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Demain soir le Mondial de la bière, jeudi porter mon vélo pour le rayon manquant, vendredi un autre barbecue, samedi la revoir. Sans aucune pression, juste pratiquer le carpe diem.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-2139806748598922939?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/2139806748598922939/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=2139806748598922939' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2139806748598922939'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2139806748598922939'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/06/pratique-du-moment-present.html' title='Pratique du moment présent'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-9146298911169948991</id><published>2011-06-06T18:31:00.000-04:00</published><updated>2011-06-06T18:31:15.593-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><title type='text'>Lessivé</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;J'ai&lt;/span&gt; jamais aussi bien dormi que ce dimanche soir. Merci au Tour de l'île, sans une seule goutte de pluie malgré les prophéties de malheur! Une température juste ce qu'il fallait, pas trop froid, pas trop chaud, pas trop de soleil, rien pour emmerder et exacerber la transpiration. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T'as beau avoir grandi à Montréal, vécu à Montréal, le Tour de l'île a réussi à me faire rouler dans des endroits où je n'avais jamais mis les pieds. Pas loin toutefois, pas loin toutefois d'endroits que je connaissais. Vous savez, les deux trois rues derrière votre chemin habituel. Celles dont vous savez qu'elles existent sur une carte, en théorie, mais dont vous n'avez jamais vu l'existence par vos propres yeux? Il y avait de tout, de tout, le trajet était vraiment hétérogène, tous les types d'habitations imaginables, du bloc en passant par les plex, par les maisons unifamiliales, en passant par les friches industrielles, des plus nantis, des plus colorés, et des plus pauvres, le Vieux-Montréal, le quartier des affaires, les ilots de verdure et du bord du fleuve!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois parti du parc Jeanne-Mance, par « batchs », une première interruption dans le rythme se fit au coin d'une rue du Mile End, je ne me rappelle plus laquelle, Laurier Ouest, Fairmount, St-Viateur, Bernard, je ne sais plus. Pour laisser passer des jeunes enfants, des jeunes hassidiques qui suivaient un homme assez âgé, barbu, dans le genre rabbin. Ils se tenaient tous par la chemise de celui de devant, en file indienne, me rappelant les enfants dans les garderies quand ils suivent leur éducatrice pour traverser un coin de rue débordant de voitures. Sauf qu'il s'agissait cette fois d'une mer de vélos, qui s'arrêta net, le temps de les laisser traverser de l'autre côté de l'avenue du Parc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans Côte-des-Neiges, dans NDG, il y avait des gens sur leurs balcons qui encourageaient les cyclistes à persévérer sur leur chemin. Des familles tenaient des stands improvisés servant de la limonade. L'atmosphère des citadins étaient bon enfant le long du parcours. En dehors, c'était autre chose... quand j'ai fini le Tour la circulation automobile était assez pénible sur St-Denis, et sur d'autres rues aussi, comme si c'était un autre jour que le dimanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'est passé d'autres événements dans ma vie la semaine dernière, mais je n'ai pas le temps ni l'énergie de le mettre par écrit tout de suite. Chaque chose en son temps... j'aime mieux vous laisser languir bande de curieux(ses)!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-9146298911169948991?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/9146298911169948991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=9146298911169948991' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/9146298911169948991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/9146298911169948991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/06/lessive.html' title='Lessivé'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-8833991706750101979</id><published>2011-05-27T22:05:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:33:56.817-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Van Minh'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tony'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Frédéric'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Secrétaire'/><title type='text'>Le délire du moment</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;L&lt;span style="font-size: small;"&gt;es paupières de mes yeux menacent d'une minute à l'autre de tomber et d'ainsi me faire chavirer dans les bras de Morphée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Une journée bien occupée ce jeudi m'attendait. Je devais assiter à une conférence à l'extérieur de la ville et ça m'avait forcé à me tirer du lit un peu plus tôt qu'à l'accoutumée. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2011/02/ma-conscience-me-fait-un-constat-claque.html"&gt;Van Minh&lt;/a&gt; me fit un lift &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;de chez lui sur la Rive-Sud pour m'y rendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fin d'après-midi, &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/meme-si-jsuis-plus-rouge-jtencore-un.html"&gt;Frédéric&lt;/a&gt; me fit un lift pour le retour à Montréal. Il s'arrêta en chemin pour me montrer sa nouvelle maison de Boucherville sur laquelle il était en train de faire des rénovations en vue de son déménagement prochain, avec sa famille de petites filles. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/la-solitude-des-hommes.html"&gt;Sa femme lui avait tordu la main après qu'il eut acquis l'immeuble à revenus de son père&lt;/a&gt;, fatiguée de vivre à Montréal bien qu'elle travaillait sur la Rive-Sud. Lui, il a résisté bien longtemps avant de céder sous la pression. Assez pour la convaincre d'attendre la fin de l'année scolaire avant de déménager, pour ne pas déraciner ses filles trop vite. Il était encore ambivalent à ce sujet. Il avait de la difficulté à se faire à l'idée de tout l'entretien que supposerait la piscine, le spa, le gazon, les trois salles de bain, qui me racontait comment effrayé il était de constater qu'il devrait absolument conduire même pour de petites commissions. Pourtant c'est vraiment un gars de char, mais pas au point d'haïr la proximité des services de son quartier à pied. Mais bon, ce que femme veut Dieu le veut...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après m'avoir montré sa résidence, on s'est dirigé vers Montréal, puis il a laissé son auto près d'une station de métro. C'était l'anniversaire surprise de &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/meme-si-jsuis-plus-rouge-jtencore-un.html"&gt;la secrétaire&lt;/a&gt;, qui s'attendait à un simple 5 à 7. Mais c'était bien plus que ça. À son insu, on avait invité des retraités récents dont elle appréciait la compagnie lorsqu'ils y travaillaient encore, en plus de la complicité de sa mère qui viendrait flanqué de son conjoint pour la fêter. On a marché, on a marché, on lui a fait croire toute sorte de choses, elle croyait que nous allons l'amener au 281 mais c'était bien plus simple! Simple, comme le St-Sulpice. Dans une des nombreuses salles de cet immense bar, elle arriva et eut le visage qui tomba à terre! Elle n'en revenait pas! Tout ça, c'était grâce à l'organisation sans faille de &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2011/05/patience-tanne-2.html"&gt;Tony&lt;/a&gt; et notre mutisme collectif pour ne pas révéler le secret pendant deux semaines de temps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons bu, nous avons bu. Oh que nous avons bu! De la bière, des shooters, je ne sais plus combien de shooters. Les conversations volaient bas, au plus bas dénominateur commun. Les allusions salaces étaient la norme et non l'exception. Les inhibitions, parties! Les discussions sur comment les vibrateurs et autres jouets sexuels avaient dépassé et soi-disant rendu inutiles la nécessité des hommes! Ce à quoi une réplique cinglante fut que rien ne pouvait battre une veine gorgée de sang, le tout gueulé avec un ton quasiment vampirique! Des conversations de bar mémorables!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Méchante gueule de bois vendredi matin, il va s'en dire. Et les regrets d'avoir commis des conneries qui fusaient de toute part, le sentiment de culpabilité qui s'emparait d'entre nous tous pour diverses raisons. Mais ce n'est pas grave, car ce qui compte, c'est que nous avons vécu le moment présent, le délire du moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est drôle, c'est que&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2011/05/patience-tanne-2.html"&gt; la fille&lt;/a&gt; que je n'ai pas rejoint du speed dating, parce que je ne voulais pas de prime abord m'a envoyé un message texte quelques jours après. Me demandant des nouvelles. Voir comment ça allait. Je lui ai dis que j'étais occupé cette semaine, c'est en partie vrai. On va voir ce que ça donne... puisque la semaine prochaine s'annonce plus chaude et plus ensoleillée je me suis permis de me prendre un après-midi libre de travail. Vous avez des suggestions? J'ai des idées mais j'ai pas vraiment réfléchi à ça. Je veux juste prendre ça relaxe, sans pression, sans attentes, passer du bon temps et voir où ça ira.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-8833991706750101979?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/8833991706750101979/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=8833991706750101979' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8833991706750101979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8833991706750101979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/05/le-delire-du-moment.html' title='Le délire du moment'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-1950446992066878053</id><published>2011-05-25T21:38:00.000-04:00</published><updated>2011-05-25T21:38:18.116-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='passé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><title type='text'>Petite nostalgie</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;J&lt;span style="font-size: small;"&gt;'ai vraiment perdu mon coupe-vent. Pour de bon. Fort probablement en profitant des premiers rayons de soleil après les jours pluvieux et froids de la semaine dernière. Ouais, j'ai dû le laisser au parc des Compagnons de Saint-Laurent. Savez-vous pourquoi ce parc porte ce nom-là? Parce que ce parc est nommé en l'honneur d'une troupe de théâtre dirigée dans les années 40 par le Père Émile Legault, au collège de Saint-Laurent. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça me rappelle où j'ai grandi. On n'oublie pas vite d'où on vient. Même quand ce n'est plus tout-à-fait la même chose. C'est encore chez moi, loin dans les souvenirs, mais toujours vivants. Le parc Decelles. L'école Hébert. Le parc Beaudet. L'aquafête. Le boulevard Décarie qui fermait trois jours à chaque été pour des ventes-trottoirs, avec les courses d'automobiles téléguidées devant l'ancien emplacement de Hobbieville. Les parties de hockey bottine dans les rues tranquilles. Un flot de souvenirs, oui. Je me rappelle du Harvey's devant le métro Côte-Vertu. Puis ça a fermé. Puis un magasin à 1$ qui vendait même de la crème glacée y avait pris place, avec l'école de conduite à l'étage. Puis ça a fermé. Puis maintenant on y vend des shish taouk, du taboulé, des pains pitas, des fruits, des légumes et de la viande halal. Je me rappelle du terrain vague qu'il y avait avant le terminus d'autobus. Et puis de la clinique médicale qui a récemment été refaite en condos. Puis de ce qui avait avant la clinique vétérinaire, une vieille station de Pétro-Canada, il y a bien bien longtemps. Puis le garage du coin, lui aussi il a passé sous le pic des démolisseurs. Il faut aller loin pour faire le plein d'essence. Je me rappelle de Shell sur Décarie, d'Ultramar, de Crevier, de toutes ces stations-service pas loin de Côte-Vertu. Elles n'y sont plus. C'est tous des condos qui prendront leur place. Quand j'y ai grandi, c'était encore une ville de banlieue sur l'île de Montréal. Ça fait maintenant un peu plus de 10 ans que c'est « Montréal ». Il y avait plein de terrains vagues près de la gare Montpellier. Maintenant, il n'y a plus un terrain vacant. Plus un seul. C'est bâti jusqu'au bord des voies ferrées. Pareil quand on allait vers Place-Vertu, il y avait plein de terrains vagues. Et que dire de Bois-Franc... il y avait rien... je me rappelle quand j'étais petit et qu'on allait faire la carte de loisirs à l'aréna Raymond-Bourque, il y avait un grand terrain vague, un ancien aéroport. Tout ça a changé. Pour le mieux, pour le pire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais beau partir n'importe où, habiter n'importe où, vivre n'importe où. Mais même dans un autre quartier de Montréal, je me sens ailleurs. J'ai encore racine là-bas. Ça fait drôle de dire là-bas pour un endroit à moins de 15 km de chez moi. Mais le fait est que je suis encore attaché, très concrètement à là-bas. Chocomax, c'est chocomax... tout comme la crèmerie en face du parc Beaudet. Tout comme Decarie Hot Dogs. Tout comme celle qui me coupe les cheveux, dans un minuscule salon sied dans un demi-sous-sol. Même ma caisse populaire Desjardins de St-Laurent, qui avait passé au feu quelques années auparavant, j'y ai toujours de mes comptes. Et quoi encore? Les multiples extensions du Provigo dans le centre commercial Norgate au fil des années. Tout ça a l'air crissement banal mais pour moi ça ne l'est pas. Sauf que ça ne paraissait pas. Car j'y vivais. Maintenant que j'y retourne seulement de temps en temps, je vois les changements qui me paraissent plus drastiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que mon esprit est resté marqué davantage puisque j'ai vécu à la même place pendant plus de 20 ans. Si j'avais été trimballé d'un endroit à l'autre, je crois pas que je me sentirais aussi attaché.&amp;nbsp;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-1950446992066878053?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/1950446992066878053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=1950446992066878053' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1950446992066878053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1950446992066878053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/05/petite-nostalgie.html' title='Petite nostalgie'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-4016554137909683938</id><published>2011-05-25T00:05:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:33:02.337-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='déceptions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tony'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='narrateur externe'/><title type='text'>Patience? Tanné!! (2)</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;J&lt;span style="font-size: small;"&gt;'en suis maintenant &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/patience-tanne.html"&gt;au recyclage de titres&lt;/a&gt;. À un moment donné, il n'y a pas quatre chemins pour dire quelque chose.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/retour-sur-mon-annee-de-plus.html"&gt;Tony&lt;/a&gt; me demande toujours mon avis à savoir s'il y aura de la pluie pour la partie de soccer hebdomadaire. Il faut dire que c'est assez cochon comme température de ces temps-ci. La semaine dernière, il faisait pas très beau et on a dû reporter le match à cette semaine. Pourtant, la journée annulée, il n'y avait pas de gouttes de pluie, mais il a plu plus tard en fin de journée. Tandis que ce mardi, revenant de congé, il ne m'avait pas demandé mon avis. Rien qu'en voyant le ciel matinal je m'étais dit qu'il ne serait pas impossible qu'on ait quelques gouttes. Eh bien, il a plu à intermittence pendant la première moitié de la partie. Mais le soleil est vite revenu pour nous assécher pendant que nous jouions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**** &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis écœuré d'attendre. Pas après ce que vous pensez. Après la job avant tout. Ouais, j'ai postulé sur des postes ces derniers temps, à l'interne comme à l'externe, et je suis sensé avoir la réponse d'une journée à l'autre. Ça me démange de partout. J'ai tellement hâte de pouvoir savoir ce qu'il en est, pour pouvoir enfin avancer et planifier au-delà d'un horizon d'un mois. Je serais content d'avoir l'embarras du choix si plusieurs des options se concrétisaient positivement. Je suis assez solide financièrement si jamais rien n'allait comme prévu. En fait, je n'attends que ça pour décider si je reste où si je déménage. Heureusement qu'un bail de 10 mois me donne jusqu'en début de juin pour prendre cette décision, plutôt que mars ou avril. Mais il va falloir que je me commette dans pas long... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, pour ce que vous pensez, je suis d'autant plus écœuré. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2011/05/le-monde-est-petit.html"&gt;C'est toujours la même câlice d'histoire à chaque fois.&lt;/a&gt; Heureusement ça m'a pas coûté une cent cette fois. Comment dire? Bien apparemment que j'ai eu trois matchs samedi dernier. Sauf que. Sauf que lorsque vient le moment de rejoindre une d'entre elles, je tombe sur la boîte vocale. Je m'essaie sur le courriel. Puis ensuite je rejoins la deuxième, un message dans la boîte vocale (elle n'avait pas laissé son e-mail). La troisième, j'avais de la difficulté à me remémorer. Une petite recherche FB, je tombe sur son profil, le wall bloqué mais pas les photos. Coudonc, ça me tente plus autant de la rejoindre. Je décide de laisser ça en plan. Après tout j'ai aucunes attentes et je me matcherai pas pour le plaisir d'être avec une fille pour avec une fille. No way. Et puis là l'organisateur m'appelle. Il me dit: « J'ai fait une erreur, la fille x, c'est pas que t'as pas eu de match, mais elle ne voulait pas donner son numéro de téléphone. » Je lui dit: « OK, trop tard, je lui déjà téléphoné mais elle n'a pas répondu. Plutôt que d'y laisser un message sur sa boîte vocale, j'ai décidé d'écrire un e-mail court. On verra si elle répond ou non. Sinon f**k off. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n'a toujours pas répondu. Je pense que c'est mort. C'est dommage, il s'agit de celle que j'avais croisé quelques années auparavant. Probablement il y en a un autre qui lui tapait plus à l’œil, je ne sais trop, j'ai abandonné toute tentative de comprendre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de la seconde, l'affaire c'est qu'elle vit loin. En dehors de la région de Montréal sans préciser davantage. Mais elle a pris le temps initialement, par un message texte, de me demander mon nom sur FB pour pouvoir m'ajouter. J'ai vu ça passer quelques minutes plus tard, par hasard. Je me suis pas posé la question idiote de « Faudrait peut-être que tu laisses passer une journée pour ne pas paraître un obsédé dépendant affectif? ». Voyons donc câlice! Peut-être ai-je eu tort. Même pas vérifié quand le message était arrivé, que je lui ai répondu en envoyant le lien vers ma page FB. Depuis lors, ça fait près de deux jours, aucune réponse. Je l'ai relancée une fois, en lui suggérant de me donner son nom sur FB - même si par mes talents de recherche Internet j'ai trouvé la page en question, je ne l'ajouterai pas (ce serait freak un peu, c'est déjà freak d'avoir pris la peine de chercher mais j'ai pas pu m'en empêcher, je suis plutôt curieux). On va voir si elle tient parole ou si elle était juste occupée vraiment, ou si ce n'était que des paroles en l'air et qu'un autre lui a monopolisé l'attention. Encore là, je suis médusé d'incompréhension totale face au comportement de la gente féminine. Il n'y a absolument rien à comprendre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis la troisième... non, je n'ai même pas daigné la rejoindre et je n'ai pas l'intention de la rejoindre. Vous allez trouver ça un peu difficile que je dise ça de même, mais la conversation était plutôt normale et polie sans plus, et elle n'était pas aussi belle que les deux autres, du visage comme du corps. Ça pourrait être une amie mais personnellement le speed dating je n'ai pas décidé d'y aller dans ce but-là, même quand c'est offert gratuit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est peut-être le même coup que je me fais faire par les deux autres filles, qui se sont peut-être ravisées en me comparant à d'autres candidats heureux. Mais je ne fais que spéculer sans aucune certitude. C'est l'intuition négative qui parle. Mais si vous aviez vu ces deux-là vous comprendriez pourquoi... je pense que même l'organisateur avait envie de se taper celle qui habite en dehors de la région de Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'y comprend rien, je n'y comprend rien, tanné de patienter, tanné de me faire flouer, tanné d'attendre après les autres. J'ai toutefois eu un super bon weekend. Et j'ai profité de l'instant présent. Je voudrais simplement qu'au lieu de toujours tenter d'allumer la flamme du briquet au vent, que la brise cesse d'éteindre cette flamme-là. Car oui, je profite de l'instant présent, mais juste pouvoir être capable de voir une suite dans ce qu'on fait plutôt que toujours recommencer à partir de ce qui semble être le néant à première vue, ça ferait du bien, non? Je sais que je recommence jamais à zéro, on prend de l'expérience dans la vie, Edgar de cette année n'est plus exactement le même que lorsqu'il a ouvert le blog, et pourtant... il a marché, il a avancé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai avancé, mais ma vie, c'est comme à la bourse. Ça monte puis ça redescend dans la même journée. Puis ça monte pendant une couple de semaines, de mois. Puis là il y a un crash. Puis ça reprend. Mais dans le long terme, le très long terme, ça finit par monter. Alors oui, je crois avancer dans la vie. Mais pour le voir, il ne faut pas s'arrêter à la météo de tous les jours, qui elle, change tout le temps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-4016554137909683938?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/4016554137909683938/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=4016554137909683938' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4016554137909683938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4016554137909683938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/05/patience-tanne-2.html' title='Patience? Tanné!! (2)'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-7592430523964208990</id><published>2011-05-24T01:46:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:32:21.560-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon Père'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='distraction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma Mère'/><title type='text'>Bouts de vie, bout d'histoires (6)</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;L&lt;span style="font-size: small;"&gt;a preuve qu'on a enfin commencé à avoir une température un peu plus décente, c'est que je ne sais même plus où j'ai mis &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2011/04/je-vous-neglige.html"&gt;mon coupe-vent&lt;/a&gt;. Pas dans mon appart en tout cas, je me croise les doigts pour l'avoir laissé au bureau jeudi soir... sinon je l'aurai perdu bien vite. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Je n'ai pourtant aucun souvenir, aucune idée où il se trouverait, un blanc dans ma mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire de dimanche, sinon que c'était une autre journée parfaite pour faire du vélo? Je me suis fait aller les mollets et les cuisses en prenant la rue Rachel vers le Mont-Royal, puis me frayant un chemin entre les tam-tams, autre signe estival, j'ai emprunté le Chemin Olmsted qui serpente dans le parc. Toute la pluie de ce printemps a bien gorgé les sols, et l'eau coulait partout, à flanc de falaise, dans les rigoles sur le bord du chemin, dans les nombreux ruisseaux qui prennent leur source dans la montagne, mais qui finissent toujours par se tarir pendant la saison estivale, sauf les plus gros (celui près de la voie Camilien-Houde et l'autre qui finit sa course dans l'égout pluvial au commencement de la Rue Peel au coin de l'avenue des Pins).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois arrêté au chalet du Lac des Castors pour m'abreuver à la fontaine, j'ai descendu Remembrance pis j'ai bifurqué sur Queen-Mary, pour ensuite descendre la rue Victoria, jusqu'à ce que je me fraie un chemin aux limites de Ville Mont-Royal puis que je traverse le Vieux St-Laurent via Ste-Croix, pour finalement emprunter la bande cyclable le long de la rue O'Brien jusqu'à ce que j'arrive au Parc Raimbault, pas très loin de l'Hôpital Sacré-Coeur. J'ai pris une pause... et mon père me lâcha un coup de fil, me disant: « Ça te tente-tu d'aller manger au Quartier chinois? Moi et ta mère y sommes... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était en fin d'après-midi, et de toute façon j'étais condamné à revenir en direction du centre-ville. Je me suis pas fait prier pour aller manger en compagnie de mes parents. Il a toutefois fallu une bonne heure et quart pour couvrir le parcours, en empruntant la piste cyclable le long du boulevard Gouin, puis une fois passé au travers du Parc Stanley (et de la piscine Sophie-Barat), prendre la piste qui longe Christophe-Colomb et Boyer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah la rue Boyer. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/pourquoi-est-ce-que-des-fois-en-une.html?showComment=1280797592198#c2203879859526313323"&gt;J'ai failli louer un appartement là&lt;/a&gt;, au coin de Jean-Talon, collé sur la Plaza St-Hubert et à cinq minutes du marché Jean-Talon. Je ne sais pas pourquoi, mais je l'aime cette rue. Pour l'avoir parcouru maintes fois, en passant devant les charmants duplex aux couleurs variées, avec son côté ruelle sur quelques sections, si on me demandait spontanément quelle rue représente le mieux le patrimoine bâti, l'idée architecturale du Montréal moyen, je nommerais la rue Boyer. Il y a pas de rue plus montréalaise que la rue Boyer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite je me suis promené le long de la piste qui longe le rail du Canadien Pacifique entre le Plateau et La Petite-Patrie, jusqu'à ce que je puisse prendre la piste cyclable qui traverse le Mile End via la rue Clark. J'avais ensuite l'intention de prendre la rue St-Urbain pour descendre tout droit vers le Centre-ville, mais la rue était bloquée à la hauteur de St-Joseph pour un genre de procession de la communauté portugaise... sinon j'aurais mis peut-être 10 minutes de moins pour aboutir au Quartier chinois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vrai dire, je crois que je serai prêt pour le Tour de l'île le 5 juin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-7592430523964208990?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/7592430523964208990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=7592430523964208990' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/7592430523964208990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/7592430523964208990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/05/bouts-de-vie-bout-dhistoires-6.html' title='Bouts de vie, bout d&apos;histoires (6)'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-2903452854200770706</id><published>2011-05-22T00:33:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:31:52.180-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dates'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Li'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Philippe Parent'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Huy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Henry'/><title type='text'>Le monde est petit</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;S&lt;span style="font-size: small;"&gt;eule la folie pure - ou se trouver ailleurs que dans le Sud du Québec - put justifier le fait de ne pas mettre le nez dehors. Pas un crisse de nuage en ce samedi! El tiempo ideal para andar en bicicleta! Buvons tous de la sangria en cœur &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;chers lecteurs et lectrices, pour nous réjouir du Soleil qui osa se pointer le bout du nez, enfin, même s'il menace de se cacher encore une fois pour faire face aux larmes de la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, je n'ai rien consommé d'illicite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début du mois de mai, un courriel d'un certain &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/vendredi-soir-et-speed-dating-la.html"&gt;Philippe Parent&lt;/a&gt; s'est retrouvé dans la boîte de réception d'Edgar Jean (edgar.jean.v@gmail.com). L'auteur étant pris sur d'autres occupations il n'avait pas vérifié ce compte depuis une longue date. C'était alors le 5 mai que ce courriel était arrivé dans la boîte.&lt;br /&gt;Pourtant, je n'en ai eu connaissance que 10 jours plus tard:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;J'ai lu ton blogue sur ton expérience a mes soirées speeddatingmontreal!  Je te trouves très honnête dans ta description de la soirée. En tout  cas plus honnête que mademoiselle blogueuse qui clairement avait un  agenda douteux dans sa démarche...eux des matchs?si non je te réinvites a  une de mes soirées à mes frais... &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça tombait bien! Bien que l'expérience précédente ( &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/vendredi-soir-et-speed-dating-la.html"&gt;ici&lt;/a&gt;, ensuite &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/distribution-hypergeometrique.html"&gt;là&lt;/a&gt;, puis &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/dates-par-ci-dates-par-la.html"&gt;là encore&lt;/a&gt;, et finalement &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/lecart-entre-ce-quon-veut-et-ce-quon.html"&gt;ici&lt;/a&gt; ) se fut terminé en queue de poisson, j'avais gardé un bon souvenir de la soirée. C'est toujours agréable de pouvoir faire connaissance. J'étais certainement pas prêt à payer, mais comme l'organisateur me le proposait sur un plateau d'argent, le choix ne fut pas bien difficile. J'ai acquiescé à son offre, car je savais que peu importe la finalité du processus, la soirée en tant que tel ne pouvait pas être ennuyante. Et mon intuition fut satisfaite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, deux jours avant la soirée fatidique, &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2011/03/nuit-blanche.html"&gt;Li&lt;/a&gt; m'a lâché un coup de fil pour me dire si j'étais disponible pour une soirée Sushi au Ginza, au même moment où se tenait le speed dating. J'étais comme un peu mal pris, ça me tentait pas trop d'annuler ce qui allait rien me coûter. Je lui ai demandé s'il pouvait repousser le souper à 20h30-21h. Li m'a dit que ça ne dérangeait ni lui, ni les autres, c.à-d. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/enfin.html"&gt;Huy&lt;/a&gt; et deux autres anciens du secondaire, dont un était accompagné de sa copine qu'il fréquente depuis le Cégep.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un après-midi de vélo sur les îles Notre-Dame et Sainte-Hélène, où comme par hasard je suis tombé sur &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/meme-si-jsuis-plus-rouge-jtencore-un.html"&gt;le coloc d'André et sa copine&lt;/a&gt;, parti en mission quelque part dans les Caraïbes, je suis revenu chez moi, épuisé par l'exercice et le soleil. Mais vous savez, une « bonne » fatigue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis ensuite allé au Speed Dating. Il y avait moins de monde que la fois où j'y étais allé, en 2010. Par contre, il y avait quelque chose qui me gossait. Il y avait une fille qu'il me semblait avoir déjà vu quelque part... son visage me disait de quoi. Mais je me disais, bah, ce n'est qu'une sosie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans entrer dans les détails du Speed Dating, qui fut néanmoins toujours aussi agréable, je me répète encore à le dire, lorsque vint son tour, mes doutes avaient complètement disparu. D'emblée je lui ai demandé « Me semble t'avoir déjà vu? Connais-tu une telle, un tel? ». Et elle a fini par se souvenir de moi! Nous étions même allés par amis interposés au Café Campus il y avait trois ou quatre ans, mais les années passant nous nous étions perdus de vue. On a pris des nouvelles de chacun d'entre nous, où nous en étions rendus dans la vie. Quelle est la probabilité que cela arrive? Où encore, la probabilité conditionnelle, puisque pour que je sois à ce Speed Dating et que je la revois, il fallait que je reçoive un e-mail de l'organisateur, puis il fallait que ce dernier, par le truchement d'une recherche sur le Web, tombe sur mon blog! Ayoye! C'est pas pire comme coïncidence, n'est-ce pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, la soirée s'était éternisée... il était 21h45 quand ce fut terminé... Et j'étais diablement en retard pour ma soirée Sushi. Je suis quand même allé les rejoindre, en leur avouant sur le bout des lèvres que j'avais été à un Speed Dating qui avait pris plus de temps que prévu. Toute une soirée! La fin du monde aurait pu se produire telle que prédit par cet abracadabrant énergumène de la Bible Belt, j'aurais eu une bonne dernière Cène.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-2903452854200770706?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/2903452854200770706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=2903452854200770706' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2903452854200770706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2903452854200770706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/05/le-monde-est-petit.html' title='Le monde est petit'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-438653950142869784</id><published>2011-05-20T22:04:00.000-04:00</published><updated>2011-05-20T22:04:47.824-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gros défis'/><title type='text'>Faire face à ses démons</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;A&lt;span style="font-size: small;"&gt;ux grands maux les grands moyens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Mettons que l'introspection a ses limites, et qu'à un moment donné, ça prend un professionnel (psychologue) pour essayer de te guider et d'apprivoiser les démons. J'ai fait le pas. Je trouve que ça coûte un bras. Mais j'ai la certitude qu'il me faut passer par là. Faire le travail que je n'ai pas fait en 2006. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2011/02/ma-conscience-me-fait-un-constat-claque.html"&gt;J'ai eu des moments de lucidité en février.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des moments de lucidité qui m'ont fait réaliser des choses. À la limite, des choses plutôt sombres et potentiellement monstrueuses. Que j'ai de la difficulté à accepter. Mais qu'au moins, il me reste encore la faculté de me remettre en question, de me secouer. Avant qu'il ne soit trop tard. Avant que je ne le devienne. Ce monstre insensible. Irrécupérable. Qui brise la vie des autres sans le vouloir. En leur drainant l'énergie. Comme un vampire a besoin du sang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car ces vampires de l'âme sont parmi nous. J'espère ne pas faire partie de ces derniers, et on dit qu'en se posant la question on ne l'est probablement pas. Mais il me faut étouffer cet apprenti vampire de l'âme. Même si ça voudra dire de trembler devant l'abîme du désespoir. Même si ça me mettra face à un gros vide que je traîne et que je peine à remplir. Il faut sortir de ça avant de faire face à un trou noir infini plutôt qu'à un vide qui peut encore se combler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle ligne me sépare-t-il d'une loque humaine ayant perdue son âme et ayant poussé son besoin de vengeance jusqu'à tuer ses propres enfants? Je ne fais pas dans l'angélisme à la Foglia. Qu'un monstre se cacherait en chacun de nous. Oui, il y a du noir en chacun de nous. Mais certains d'entre nous n'ont pas que du noir limité. Ils en ont peut-être un trou noir impossible à combler. Je ne sais pas ce que j'ai, mais je ne prendrai pas la chance d'en être un. Car mon texte du &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2011/02/ma-conscience-me-fait-un-constat-claque.html"&gt;12 février&lt;/a&gt;, pour celui ou celle qui sait lire, décèle quelques éléments qui sont communs aux pervers narcissiques. Sauf que le pervers narcissique ne pense pas être malade lui, il est sain d'esprit, du moins, dans sa tête à lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas versé de larme quand mon premier chat malade a dû être euthanasié. Malheureusement, à l'infâme Berger Blanc. On ne savait pas, contrairement à aujourd'hui. Je ne veux pas d'animal domestique, et même si j'aime les chats, je ne voudrais pas en avoir un. J'aurais trop peur de le négliger, de ne pas pouvoir m'en occuper. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère que me poser ces questions et faire face font que je suis encore sain d'esprit. Mais je sais que j'ai un pli narcissique, faudrait pas que je devienne pervers. En tout cas, tant que je ne me sentirai pas sain, c'est mieux de ne pas imaginer fonder une famille. Peut-être jamais, si jamais mon état était le même que ce salaud-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'en vais prendre mon vélo... boire une bière peut-être. Essayer d'oublier ces saloperies de pensées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-438653950142869784?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/438653950142869784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=438653950142869784' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/438653950142869784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/438653950142869784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/05/faire-face-ses-demons.html' title='Faire face à ses démons'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-631080513493035999</id><published>2011-05-16T00:47:00.000-04:00</published><updated>2011-05-16T00:47:48.326-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><title type='text'>Grisaille d'automne printannière</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;C&lt;span style="font-size: small;"&gt;e temps pluvieux me fait penser au samedi d&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;e la veille de Pâques à New York... même temps frais, nuageux, et pluvieux. Voici deux scènes croquées à Central Park, le 23 avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-YAle8HCT2Wk/TdCsIj7n--I/AAAAAAAAAE4/mkLtGBH2F1M/s1600/New+York+2011-04+225.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-YAle8HCT2Wk/TdCsIj7n--I/AAAAAAAAAE4/mkLtGBH2F1M/s320/New+York+2011-04+225.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-zg_17p9-eK0/TdCsXOtY78I/AAAAAAAAAE8/9bZxngZeY2U/s1600/New+York+2011-04+366.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-zg_17p9-eK0/TdCsXOtY78I/AAAAAAAAAE8/9bZxngZeY2U/s320/New+York+2011-04+366.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-631080513493035999?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/631080513493035999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=631080513493035999' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/631080513493035999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/631080513493035999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/05/grisaille-dautomne-printanniere.html' title='Grisaille d&apos;automne printannière'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-YAle8HCT2Wk/TdCsIj7n--I/AAAAAAAAAE4/mkLtGBH2F1M/s72-c/New+York+2011-04+225.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-2660667292318842914</id><published>2011-04-05T02:57:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:30:43.966-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tim'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Julien'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Myriam'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chronologie inversée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><title type='text'>Je vous néglige...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;A&lt;span style="font-size: small;"&gt;h je m'en veux de ne pas vous avoir écrit pendant près d'un mois. D'avoir négligé celles et ceux qui lisent ce blog, même si le mystère devait s'installer dans leurs esprits par rapport à cette longue absence sur la blogosphère.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je profite de cet épisode d'insomnie qui me tenaille, et de la bouteille de St-Ambroise ale blonde qui traîne sur mon bureau, à côté de paperasses de toutes sortes, du genre coupons de bord de Communauto, de reçus pour fins d'impôts et d'avis de cotisation. La dernière bière qui me restait du frigo. Non, ce n'est pas par pur alcoolisme que j'ai décidé de la boire maintenant, à 01h50 de la nuit.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;J'ai été à un &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;potluck il y a quelques temps, une orgie de bouffe et d'alcool, combiné à du bon temps avec des amis d'amis d'université. Une fois les estomacs remplis et rassasiés, les cerveaux se sont laissés aller autour d'une partie de poker Texas Hold'Em. Pour le pur plaisir de jouer. Ça faisait longtemps. La dernière fois où j'avais sérieusement joué à ça, ça remontait à probablement plus de quatre ans, l'été précédant mon entrée à l'université. Et comme le groupe se trouvait chez le duplex &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/la-blogosphere-cest-comme-une-drogue.html"&gt;d'un Anglo de Montréal-Ouest&lt;/a&gt;, une blague plate après la partie de poker était que le capital finit toujours par fuir vers celui qui est le plus bloke d'entre nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vous convaincre du bien-fondé de cette grotesque affirmation, le hasard en a décidé ainsi! &lt;br /&gt;Effectivement, le premier à avoir perdu ses jetons et se faire sortir du jeu était &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/job-alcool-jeux-videos-poutine-et.html"&gt;Julien&lt;/a&gt;, le plus franco d'entre nous. L'autre gars de l'Abitibi a perdu sur un all-in peu de temps après. Puis ce fut le tour à la blonde de l'ami juif de l'Anglo qui nous recevait. Ensuite le juif a perdu sur un all-in. Après avoir failli perdre mes jetons mais avoir réussi à survivre quelques tours malgré les blind qui devenaient de plus en plus prohibitifs grâce à des sides pots sur de bonnes cartes, j'ai rendu l'âme. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/job-alcool-jeux-videos-poutine-et.html"&gt;Tim l'Albertain&lt;/a&gt; fut le suivant à déclarer faillite. Nous nous étions vus chez Julien plutôt cet hiver pour visionner le match des étoiles. Il ne restait plus que l'Anglo-montréalais et un ami commun originaire d'une ville banale de l'Ontario, Kitchener, qui se faisaient un duel sans pitié pour remporter la modeste cagnote. Ai-je besoin de préciser que ce fut l'Ontarien qui empocha la cagnotte? CQFD&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon pour me rendre chez l'Anglo de Montréal-Ouest j'ai enfourché mon vélo. C'est un achat que je n'ai pas regretté, bien que j'aie déjà eu le temps de pogner un flat étant donné les nombreux cailloux de l'hiver des chaussées montréalaises pas encore balayées. Les premières belles journées de printemps, en dents de scie, ont été passées à conduire un peu partout sur l'île. A l'île aux Hérons, là où on voit les rapides tumultueux du Fleuve, juste en face des vendeurs de cigarette à moitié prix, de l'autre bord.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-3wqgrz9kVpw/TZq1tL8waSI/AAAAAAAAAE0/-mcrUQR_tGw/s1600/007.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/-3wqgrz9kVpw/TZq1tL8waSI/AAAAAAAAAE0/-mcrUQR_tGw/s320/007.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;J'ai aussi flambé de l'argent dans du nouveau linge. Des chemises, des pantalons, des paires de bas, des caleçons boxer, un coupe-vent &lt;a href="http://shop.timberland.com/product/index.jsp?productId=4270067&amp;amp;c=1110757"&gt;Timberland Earthkeeper&lt;/a&gt;. Le mois de mars a coûté cher. Il faut se faire plaisir à un moment donné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plutôt dans le mois de mars c'était l'anniversaire de Myriam, celle qui avait organisé&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/patience-tanne.html"&gt; le party des années 80 en septembre dernier&lt;/a&gt;. Elle revenait tout juste d'une croisière dans les Caraïbes, la chanceuse, c'est pourquoi au lieu de décorer l'appartement chez elle elle donna plutôt rendez-vous dans un bar du Mile End, le Helm Brasseur Gourmand. Je n'y avais jamais encore été, mais j'y retournerais volontiers. Belle ambiance, prix raisonnables. Je me suis alcoolisé au rye ginger, qui se boit tout seul. Justement, ça été une occasion de retrouvailles avec son amie, que je n'avais pas vu depuis le secondaire, qui est rendue en design et qui a un portfolio assez impressionnant. Plusieurs visages présents lors du party étaient là. Je n'ai pas été innocent cette fois, assez pour au moins garder contact avec toutes ses personnes-là. Et puis, il faut dire que Myriam, bien qu'elle soit encore en colocation avec ce gars (&lt;a href="http://www.hour.ca/film/film.aspx?iIDArticle=15398"&gt;l'ex-Hassidique&lt;/a&gt;), ne sort plus avec ce dernier depuis quelques mois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***********&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la fête à mon père cette semaine, je l'emmène lui et ma mère à la cabane à sucre, dans le coin du Mont St-Grégoire, ce samedi. Sinon, après avoir renouvelé mon passeport in-extremis, apprendre que j'ai été refusé pour un stage d'été chez un autre employeur, je serai à New York le congé de Pâques. En tout cas, il y aura plein de photos à prendre de la parade de Pâques près de la Cathédrale St. Patrick.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-2660667292318842914?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/2660667292318842914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=2660667292318842914' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2660667292318842914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2660667292318842914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/04/je-vous-neglige.html' title='Je vous néglige...'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-3wqgrz9kVpw/TZq1tL8waSI/AAAAAAAAAE0/-mcrUQR_tGw/s72-c/007.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-2630635405570112726</id><published>2011-03-06T21:01:00.001-05:00</published><updated>2011-05-27T23:29:31.178-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Luc Pierre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Li'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='surréel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><title type='text'>Nuit blanche</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;Il&lt;/span&gt; y a de ces incontournables quand on habite Montréal ou la banlieue immédiate, et je parle bien sûr de la Nuit blanche, qui a lieu chaque année le dernier weekend du mois de février.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et chaque année, ce qu'on y voit est différent. Ma mémoire me joue des tours, je ne me rappelle même plus si j'y avais été en 2010, mais il est clair dans mon esprit que j'y avais été les deux années précédentes, soient 2008 et 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette année, je ne pouvais pas refuser d'y aller, puisque j'habitais vraiment tout près des lieux où les diverses activités allaient être tenues. Cela culminerait une journée déjà longue, puisque je m'étais levé tôt ce samedi-là, pour assister à des conférences sur l'avenir du Québec en divers domaines. Il faut avoir la piqûre de la politique. Je retiens toutefois une table ronde mémorable sur l'éthique et la politique, où figuraient notamment Alain Gravel et Marie-Maude Denis, les deux journalistes de l'émission Enquête à Radio-Canada, qui y allaient de leurs anecdotes par rapport aux diverses magouilles sur lesquelles ils avaient levé le voile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir à la Nuit blanche, j'ai marché de chez moi jusqu'au métro Mont-Royal, en suivant l'Avenue Mont-Royal, à un rythme nonchalant, pendant que &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/enfin.html"&gt;Li&lt;/a&gt; descendait de Ville Saint-Laurent pour m'y rejoindre. Rendu au métro je suis allé retirer un certain nombre de coupures de 20$ au Desjardins d'à côté, puis je suis allé me prendre un café devant, une nécessité pour pouvoir rester éveillé encore plusieurs heures après m'être levé à 7:00. Je n'avais même pas fini de prendre mon café que mon cellulaire sonna. Li était déjà arrivé. Je suis allé le chercher, puis nous avons pris la programmation au kiosque sur la place du métro, et nous sommes allés directement à la Pêche blanche rue Gilford. Il y avait des soupes aux fruits de mer et autres poissons je crois, mais nous n'avions pas si faim. Du monde et de la musique, rien d'extraordinaire. Se trouvait non loin de là une galerie d'art, Galerie Boy'e.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La particularité de cette soirée-là, c'est qu'on y découvre des endroits où on ne met jamais les pieds, ou pas si souvent. Cette galerie en est une. Il y avait deux artistes qui peignaient en direct, dont un, je me rappelle bien, qui était en train de travailler sur les couleurs d'une tête de bison à peine esquissée. Nous sommes restés quelques temps, sur un ton léger je disais que j'aurais bien eu besoin d'acheter quelques toiles pour décorer mon appartement sans jamais y donner suite sérieusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes revenus vers Mont-Royal, prendre la navette (des autobus gratuits spécialement pour cette nuit-là) pour nous rendre au coin de la Main. On a visité brièvement le Centre Gallego de Montréal, où au dernier étage étaient diffusés des courts-métrages. Celui qui jouait lorsqu'on y était n'était pas particulièrement passionnant, on aurait dit se trouver à l'intérieur d'un cerveau de femme souffrant de maladie mentale, donc après quelques minutes nous avons changé de lieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous enfoncions toujours plus dans &lt;i&gt;l'hipsterland&lt;/i&gt; que constituait le Mile End. La Sala Rossa était pleine de monde, nous avons rebroussé chemin. On s'est ramassé bien vite au Off Interarts. Envahi d'hipsters anglophones. Des souvenirs brefs et douloureux de McGill, surtout le côté McTavish. Non, ce n'était pas si pire que cela. Il y avait simplement foule, avec un genre d'orchestre de chambre au fond de la salle, du monde buvant de la bière, des filles aux lunettes trop grandes, un mur de brique, vous voyez? On est sortis de là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une place par contre qui était vraiment vraiment drôle à voir. La Galerie Monastiraki. Ce n'est pas vraiment une galerie à proprement dire, c'est un ramassis de vieilles affaires introuvables ailleurs. Des antiquités, du &lt;i&gt;vintage&lt;/i&gt;, t'en veux, en v'là! Des vieilles cartes postales, des vieux magazines National Geographic, des photos de gens anonymes, toutes sortes d'articles plus vintage les uns que les autres. Des livres aux titres farfelus. J'en ai d'ailleurs acheté un, j'ai succombé à la tentation tellement le titre était évocateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tout petit recueil d'un illustre auteur nommé Simon Brown. Gris. Toutes les pages sauf la fin sont composées d'une seule ligne. Des lignes qui décrivent la même réalité universelle. La fin, décrivant la destinée qui est commune à toute l'humanité, de la naissance à la mort. Un fabuleux titre sur le thème de la marde, &lt;i&gt;&lt;b&gt;THE SHIT THAT EXCRETES THE PERSON&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;. Une nécessité dans ma librairie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, après avoir commis cet achat inutile, nous avions remarqué quelque chose d'étrange à la station-service située à côté d'Ubisoft. Il a fallu prendre cette photo tellement nous n'en croyions pas nos yeux. Cela devait être une erreur, ou encore nous avions malgré nous voyagé dans le temps tant un prix de l'essence aussi bas ne se pouvait pas en 2011. Vous avez déjà vu ça de l'essence à 32 cents? Enfant peut-être...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-q1WfqdB6Dxk/TXQ0MtqjAUI/AAAAAAAAAEw/EG3xffu1vkI/s1600/0226112328-00.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="https://lh6.googleusercontent.com/-q1WfqdB6Dxk/TXQ0MtqjAUI/AAAAAAAAAEw/EG3xffu1vkI/s320/0226112328-00.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Nous avons ensuite marché pour nous rendre à l'avenue du Parc en empruntant la rue Saint-Viateur. Je connais bien le coin pour y avoir habité quelques mois en 2007. Direction Quartier des spectacles. Plus précisément, au pavillon Sherbrooke de l'UQAM. Je n'ai jamais vu un truc aussi bizarre de ma vie. C'était une espèce de pseudo-conférence scientifique, mais allant clairement nulle part, de façon totalement voulue. Une sort d'art déjanté, et les trois filles tenaient des propos qui allaient torturer n'importe qui cherchant du sens à leurs propos. Car il n'y en avait pas. Il y avait aussi des couleurs projetées sur un mur. Un homme nous a demandé, au public présent alors, d'aller vers le mur, pour y faire une expérience étrange de chants. Il avait séparé les femmes des hommes, et à un signe nous devions chanter quelque chose (aaaaah) ou quelque chose d'autre (blabla incompréhensible). C'était le tour d'un groupe, parfois de l'autre, et cela était enregistré. Tout ça pour créer une synesthésie entre les couleurs (&lt;i&gt;RGB: red green blue&lt;/i&gt;) et les sons. Taper des mains aussi. Une expérience particulière de manipulation mentale, pour le bénéfice d'un art basé sur les technologies médiatiques que je ne comprend pas. &lt;a href="http://www.incident.net/users/gregory/profile/"&gt;http://www.incident.net/users/gregory/profile/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Il commençait à être tard. Li et moi avions décidé d'aller voir ce qui se passait près du métro Berri-UQAM. Un petit tour à la Grande Bibliothèque... où il y avait des espèces de tableaux parlant de la Révolution tranquille, et puis ensuite à la CinéRobothèque. Devinez qui était au guichet et à l'information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la tendance se maintient, ça vous dit quelque chose? L'auteur Pierre-Marc Drouin, qui a longtemps berné la blogosphère en écrivant sous un des personnages de son futur roman &lt;i&gt;Mile End Stories&lt;/i&gt;, le parfait salaud, le fameux Luc Pierre. Il m'a dit que ce roman s'en venait pour l'automne 2011, que dans les trois prochaines semaines il devait rencontrer l'éditrice, qu'il travaille et re-travaille sans relâche sur ce dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, Li devait partir. Mais je suis resté. À voir des courts-métrages d'horreur à petit budget. Une bonne fin de soirée. J'ai ensuite pris le métro pour retourner chez moi. Il devait être 3:00 le dimanche matin. J'avais encore un petit creux. Mais sachant que la Banquise serait plein, d'autant plus que c'était la Nuit blanche, je me suis dit que j'irais à Paulo &amp;amp; Suzanne près de l'hôpital Sacré-Coeur. Je réserve une auto, et puis je me rend sur place. Erreur. Je ne suis pas le seul à avoir eu la même idée de manger une poutine pleine de fromage et de sauce brune. Et la faim est passée. Tant pis. Je repars pour ramener l'auto, en passant chez le proprio lui laisser mon chèque du loyer de mars dans sa fente à courrier. Le prix de consolation, c'est de rouler dans Montréal en pleine nuit, où il n'y a quasiment personne sur la route, sous une petite neige toute légère. C'était vraiment agréable de voir la ville aussi calme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j'arrive enfin chez moi, il devait être près de 5:00... on peut dire qu'il s'agissait bien d'une nuit blanche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-2630635405570112726?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/2630635405570112726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=2630635405570112726' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2630635405570112726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2630635405570112726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/03/nuit-blanche.html' title='Nuit blanche'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh6.googleusercontent.com/-q1WfqdB6Dxk/TXQ0MtqjAUI/AAAAAAAAAEw/EG3xffu1vkI/s72-c/0226112328-00.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-6363294806082793510</id><published>2011-02-15T23:27:00.001-05:00</published><updated>2011-02-15T23:30:00.616-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='surréel'/><title type='text'>Le Cycle</title><content type='html'>Le jour se levait doucement sur la tapisserie de briques encore endormie des longues nuits de plus en plus courtes de la fin de l'hiver. En se pointant le bout du nez, l'astre de vie dissipa tranquillement les gouttelettes&amp;nbsp; flottant dans les fluides invisiblement dépourvus de viscosité par ses rayons bienveillants. Au fur et à mesure du jour qui avançait, quelques taches de bitume apparaissaient sous la gadoue se liquéfiant pour ruisseler jusqu'à ce qu'elle tombe dans les entrailles de la gargantuesque machine asservissante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les moteurs rugissaient et émettaient leur mixture à la senteur de composés organiques volatils. Le marginal errait frénétiquement autour de ces carcasses métalliques mouvantes. Il barbouillait la vue de ceux auprès de qui il tentait de tirer quelques pièces d'argent pour subvenir à ses besoins métaphysiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle le regardait, assise sur le banc public, dans l'indifférence la plus complète, hypnotisée dans un univers musical déjanté. Marquise des Îles du Pacifique, l'océan de paix en elle se délestait de sa rage informe en érodant les falaises de son cerveau lessivé de toute rationalité utopique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les roues filaient parmi les rebuts habités du mouvement. Des comètes qui orbitaient sans égard aux autres planètes croisant leur chemin. Ignorer pour comprendre. Vivre parmi les fantômes. Conduire dans le néant. Voler vers le vide. Naviguer sur le maelström. Être sans avoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'âme transhumante se nourrit des mannes d'espoir que lui font parvenir les possédants de l'abstraction concrète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avoir la volonté d'être. Du maelström sort le bateau. Le vide légitime le vol. Le néant nous conduit à voir les fantômes de la vie. Comprendre sans ignorer. Les planètes s'alignent aux comètes. Les mouvements habités par le rebut suivaient les roues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La folie réaliste lessivait le cerveau en érodant les falaises de la rage délestée par le Pacifique océan d'où la Marquise des Îles se situait. La musique l'implorait à complètement briser l'indifférence dans lequel son regard émanait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les moteurs ronronnaient et parfumaient de leurs composés organiques volatils le marginal qui se dépêchait d'éclaircir la vision de ses donateurs grincheux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit approchait de plus en plus, le liquide se transmuta en solide. Du vide apparent surgit la brume. Comme l'astre de l'obscurité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-6363294806082793510?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/6363294806082793510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=6363294806082793510' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/6363294806082793510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/6363294806082793510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/02/le-cycle.html' title='Le Cycle'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-4200063597105732678</id><published>2011-02-12T02:13:00.002-05:00</published><updated>2011-05-27T23:28:51.643-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Preetha'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='déceptions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théorie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gros défis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma Mère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gabriel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='passé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Van Minh'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêves'/><title type='text'>Ma conscience me fait un constat «claque dans la face»</title><content type='html'>J'ai le goût de vous partager les fruits d'une réflexion, d'une introspection qui s'est faite graduellement, mais dont le résultat s'est imposé à mon esprit comme la fissure dans un barrage qui finit par détruire ce dernier... par des événements récents. En réaction, ma conscience a décidé de m'en crisser une grosse dans la face, qui blesse. Mais il est mieux de regarder droit devant les obstacles plutôt que de chercher à les oublier, à les éviter, à faire comme s'ils ne faisaient pas parti du scénario.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet article sera assez long; je vais tout de même essayer d'être le plus clair que possible dans mes propos, en espérant ne pas vous perdre en cours de lecture! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois deux obstacles, qui sans être insurmontables dans un avenir plus ou moins rapproché, ont jalonné le parcours de ma vie jusqu'à maintenant, que ce soit dans les relations personnelles, les milieux professionnels, et même parfois, les relations quelques fois tumultueuses que j'ai entretenues avec mes parents, avec qui je reste en contact. Et ces deux obstacles sont de plus liés entre eux, ils sont interdépendants, il est impossible de m'en sortir sans essayer d'aplanir ces deux obstacles simultanément. Ils ne disparaîtront pas du jour au lendemain, je veux seulement que ces montagnes s'usent jusqu'à devenir des collines, et qu'elles ne soient plus que la cause de désagréments ponctuels plutôt que des obstacles infranchissables à tout ce que j'entreprends.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quels sont-ils ces obstacles?&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Le besoin démesuré d'&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2011/01/avoir-raison.html"&gt;avoir raison pour tout et n'importe quoi&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L'estime de soi défaillante qui me donne un regard trop souvent négatif sur ce que je fais et sur ce que je suis.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&amp;nbsp;Quand on cherche délibérément à avoir raison, spontanément, par réflexe, le vrai dilemme là-dedans c'est que je suis conscient qu'à trop vouloir avoir raison je brise des occasions, je brise des relations, je rentre dans des conflits inutiles. J'en prends conscience, mais face à la situation, c'est comme si je n'avais pas appris. Les mauvaises habitudes sont ancrées, c'est difficile d'arriver à réagir autrement, et à éviter de se mettre les deux pieds dans les plats. Trop souvent je suis convaincu de posséder la vérité à un sujet, ou autrement dit, j'ai une confiance quasi-absolue en ma faculté de rationaliser, d'analyser et de trouver la faille dans le raisonnement de l'autre. C'est quand même lié avec des intérêts que j'ai eu et que j'ai encore aujourd'hui, par rapport à des sujets dont on n'aime pas trop jaser parce que ça polarise les gens, ça les divise, ça les mène à la guerre. La politique et la religion. Je suis fasciné par ces sujets-là, justement peut-être parce que j'aime de manière excessive avoir raison, argumenter en démolissant point par point mon adversaire.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le problème avec cette manière de penser que j'ai, c'est que la vie, elle, et les relations avec les autres, ce n'est pas un débat perpétuel.&lt;/b&gt; Avoir raison et argumenter impitoyablement, ce n'est utile que dans un contexte de débat. C'est dur de prétendre à l'objectivité quand on prend parti, quand au fond on a une opinion sur quelque chose. Il faut avoir une position, une opinion, mais il y a une manière d'agir pour ne pas écraser les autres. Je le fais souvent malgré moi, après coup je réalise que ça n'a pas de bon sens de traiter les autres de cette manière, que tu ne peux pas faire abstraction de l'orgueil et de l'égo des autres. Qu'il y a d'autres façons de soigner son égo que de détruire celui des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, d'où viendrait-il ce besoin démesuré? J'ai cherché, j'ai essayé de faire des liens entre ce qui s'est passé, et peut-être que j'ai trouvé quelque chose qui crée un sens à cette attitude détestable. C'est ma manière d'exister, de m'imposer sur les autres, à tout prix. Au prix d'être violent, colérique. Parce que j'ai subi le rejet très jeune je crois. C'était un mécanisme de défense, mais il est maintenant en désuétude. Avoir raison pour exister, c'est se diminuer au point que tu n'existes pas si les autres ne sont pas d'accord avec toi, alors que tu devrais exister de manière intrinsèque, pour le simple fait d'exister, peu importe les points de vue que tu as. C'est essentiellement un problème d'estime de soi. Ce qui fait un lien avec le second problème sur lequel je dois m'atteler: l'estime que j'ai pour ce que je suis. Ça ne veut pas dire de toujours avoir tort, ça veut juste dire de ne pas attacher d'importance démesurée à avoir raison ou avoir tort, à faire briser en éclats cette conception binaire, totalitaire que j'ai à réfléchir. C'est d'y aller en nuance, de faire en sorte que je puisse amener l'autre à peut-être changer son opinion par lui-même, en semant le doute, en prenant les désaccords comme des occasions amenant à réfléchir plutôt que de les prendre comme une attaque ad hominem tout le temps. Si je le perçois comme une attaque personnelle, c'est parce que ma définition du soi doit trop se limiter à « j'ai raison donc j'existe », alors que se limiter au « je pense donc je suis » sans égard à avoir tort ou raison devrait être plus que suffisant. Même si j'ai tort, je continue à exister, je ne devrais pas être complètement anéanti. Mais au fond du cœur, je le suis parfois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je constate que dans les deux tiers des endroits où j'ai travaillé, j'ai soit crissé le camp à cause d'un conflit avec le supérieur, à cause d'un conflit avec des collègues de travail, à cause d'un surmenage ou d'un stress. Et maintenant, ce genre de situation sur le bord du conflictuel se produit où je suis rendu. Je me suis mis les pieds là où je n'aurais pas dû les poser. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/retour-sur-mon-annee-de-plus.html"&gt;Gabriel &lt;/a&gt;ne l'a pas pris quand je lui ai dit que selon moi, leur manière d'interpréter était fausse, ce que j'avais confirmé en lui montrant les données brutes. Il était convaincu, c'est juste qu'en rétrospective il faudrait qu'il s'amende. Sauf que j'oublie que lui et &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/retour-sur-mon-annee-de-plus.html"&gt;Van Minh&lt;/a&gt; sont mes superviseurs. J'ai un peu de difficulté à dealer avec l'autorité quand j'ai la conviction, parfois bonne, parfois mauvaise, d'avoir raison. Justement Van Minh est venu me parler un moment, pour me dire qu'il me comprenait, qu'il avait déjà été dans une telle posture dans le passé, et que pour éviter de tomber dans ce piège, il fallait que je sache où commence et où se termine mon mandat. Ça ne veut pas dire de t'écraser me disait-il, ça veut juste dire que tu dois savoir attendre que d'autres aient validé ta manière de voir les choses plutôt que de les imposer arbitrairement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème de dépendance entre ces deux obstacles que sont d'avoir raison et d'avoir une faible estime de soi, c'est qu'en me remettant en question trop durement je risque de diminuer mon estime alors que c'est une estime faible qui est la cause poussant à chercher à avoir raison. Comment briser le cercle vicieux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas s'il y a un peu de mon éducation qui y est. Je ne peux pas tout blâmer sur mon éducation, c'est clair, mais ma mère était dure avec moi. Une Asiatique ça ne rigole pas ( http://en.wikipedia.org/wiki/Battle_Hymn_of_the_Tiger_Mother, pas aussi extrême, mais dans le genre), ça ne demande jamais moins que la perfection. C'est bénéfique de tenir rigueur et de demander de se dépasser, mais c'est moins bon quand on y va à coup de détruire l'estime de sa progéniture. Je ne lui en veux pas sur le plan académique, après tout ça a fait fructifier le potentiel au maximum. Mais des fois je lui en veux parce que j'ai l'impression que le reste de ma vie, surtout les relations, elle m'a bousillé solide là-dedans. Parce que ce type d'éducation-là, ça tue l'individu, ça le rend automate. Je pensais élever mes enfants quand j'en aurai de même, mais non, je ne le ferai pas. Je vais leur tenir rigueur, mais je ne leur demanderai jamais la perfection. Parce que c'est en demandant à ses enfants d'être parfaits que oui on en fait des bollés, des gens intellectuellement vifs mais on les rend aussi incapables d'entrer en relation avec les autres, on en fait des incapables sur le plan relationnel, rendus adultes sauront-ils s'ils font les choses pour la poursuite de leur propre bonheur ou pour combler les attentes démesurées des autres?&amp;amp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour reconstruire cette estime de soi, il faudrait que je me traite comme je traite les gens les plus proches de moi. Mais je ne sais pas traiter les gens proches de moi comme il faut. Je les blesse involontairement, je me les aliène, je les éloigne de moi, même si je n'ai jamais voulu cela. Il y a une personne en particulier, à qui je pense en écrivant tout ça, sur qui j'ai écris maint fois. Trop souvent je me blesse dans mon estime, parce que c'est ce que je sais faire, plus que de m'aimer. Alors c'est pour ça que je blesse les autres dans leur estime, parce que je ne sais pas comment les aimer. Je n'ai pas su comment t'aimer, je n'ai pas su te considérer à ta juste valeur. Je ne veux pas te demander pardon, je l'ai fait trop de fois et j'ai abusé de ton pardon. Je vais juste essayer de ne plus répéter le même pattern sur les autres. Bonne vie!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-4200063597105732678?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/4200063597105732678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=4200063597105732678' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4200063597105732678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4200063597105732678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/02/ma-conscience-me-fait-un-constat-claque.html' title='Ma conscience me fait un constat «claque dans la face»'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-2868445875374939167</id><published>2011-02-11T01:33:00.000-05:00</published><updated>2011-02-11T01:33:28.899-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><title type='text'>Retrouver la joie de vivre... sauf que.</title><content type='html'>Comment vous dire? Comment vous raconter?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens vraiment bien de ces temps-ci. J'ai comme retrouvé le goût de faire plein de choses, j'ai retrouvé la motivation, la motivation de vivre, je suis sur un projet que j'aime au travail. J'suis comblé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez, quand on a la conviction que d'être là en plus de nos actions, ça change réellement notre vie et celle des autres &lt;i&gt;at large&lt;/i&gt;. Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas aussi senti serein de même. Peut-être que le manque de lumière a joué à accentuer un blues, un épisode dépressif, en décembre puis janvier. Mais là j'me sens mieux. Parfaitement non, mais assez pour dire que je vais bien et que je ne complais pas dans la misère émotionnelle. Même si je fais face à des incompétents dans mon milieu de travail. Je n'ai pas jeté la serviette, je ne leur dis pas, mais je le pense souvent. Comment est-il possible d'être si imbécile? Je n'en sais rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je suis en attente aussi, d'une étape pas mal importante. Sans entrer trop dans les détails si ça marche je vais enfin travailler là où j'ai toujours voulu travailler, dans le domaine que je rêve de faire depuis tout jeune. Pas que je n'y suis pas en ce moment, mais pas tout-à-fait. Je dois toutefois admettre que cette étape me paraît être une montagne pentue à gravir. J'espère pouvoir l'escalader sans perdre appui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justement, en sortant ce soir, je suis allé à la &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/apprendre-dire-non.html"&gt;Distillerie&lt;/a&gt;. Sauf que cette fois, je ne me suis pas vidé l'estomac en vomissant en jets sur la rue, oh que non. Et pourtant j'ai pris exactement les mêmes crisses de pots masson de même volume, la même maudite sorte, la fameuse Patriote, que j'ai bu &lt;b&gt;à mon rythme&lt;/b&gt;, avec une pause entre les deux. Ça change tout! C'était la gang d'Anglos du temps que j'étais à l'université, que je vois de temps en temps, enfin une partie de ceux qui étaient là, puisqu'il y avait à mon grand étonnement un prof et le directeur du département dans lequel j'ai passé trois années merveilleuses mais ardues en même temps. Le tout dans une atmosphère bon enfant, l'alcool coulant à flots, tout le monde socialisant avec tout le monde. Étudiant(e)s et ex-étudiant(e)s, à un moment le quart de ceux qui étaient là c'était nous-autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une conversation sur les voyages avec une d'entre elles, c'est toujours intéressant de parler de voyages, du moins quand ça dépasse le séjour sur la plage. J'ai rien contre ça, mais c'est pas là habituellement qu'on fait &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/le-bonheur-nest-pas-dans-le-materiel.html"&gt;de grandes réalisations philosophiquement profondes&lt;/a&gt;. Se définir par ce qu'on fait vs. se définir par ce qu'on est. La démonstration fortuite de l'ignorance quand je me fais dire par une Américaine, la première parlant justement de voyages que Nashville c'est au Texas, tandis que c'est au Tennessee. Pour se racheter une autre compatriote prend sa défense en parlant de l'ignorance dans son pays en me relatant l'anecdote suivante que je prend la peine de paraphraser dans la langue de Molière. Ayant apprise que j'avais des origines vietnamiennes du côté maternel, elle me dit comment elle s'était fait dire une fois par une madame quelconque comment une fille dont on avait demandé son origine - elle avait répondu le Vietnam - s'était fait répondre par cette madame que le Vietnam, ce n'était pas un pays, mais le nom d'une guerre. Ce sur quoi nous sommes partis à rire follement, le Vietnam étant les deux à la fois évidemment. Elle était mignonne à voir. Apparemment qu'elle était dans la même année que ma gang d'Anglos plus jeunes, dans le même programme où j'ai passé trois ans de ma vie. Pourtant je l'avais jamais vu pendant mes années universitaires, pas une seule fois. Elle avait été en session à l'étranger en Norvège, ce qui aurait pu expliquer un peu le fait que je n'ai aucun souvenir d'elle. Rieuse, on avait le regard souvent qui se croisait, le contact physique facile aussi. Je pourrais raconter davantage, mais c'était comme ça tout au long de la soirée. Il y avait un quelque chose. Il faut dire aussi que j'ai tendance à dire beaucoup plus directement ce que je pense dès qu'il y a un peu d'alcool dans ce que je bois. J'aime ça et je déteste en même temps. J'aimerais souvent pouvoir avoir cette franchise et avoir le front d'y aller droit au but en étant sobre. C'est encore une histoire dans le genre de l'&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/pourquoi-est-ce-que-des-fois-en-une.html"&gt;été dernier...&lt;/a&gt; car je suis malgré tout trop réservé. Les rares fois où je me sens à l'aise, je ne conclus pas. Un vrai de vrai problème. Qu'est-ce que j'attends je ne sais pas. Peut-être étais-je mal à l'aise face à mes amis, à une fille qu'ils côtoient comme collègues et moi qui arrive de nul part boom, je le sais-tu câlice de tabarnac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut plus que « j'aurais dû » se retrouve dans mon vocabulaire. Surtout que ce n'est pas comme s'il n'y avait aucun rapprochement ni complicité de sa part. Quel idiot je suis trop souvent. Je dois pousser plus loin jusqu'à ce que je me fasse dire non ou bien que ça aille jusqu'où ça doit aller.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-2868445875374939167?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/2868445875374939167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=2868445875374939167' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2868445875374939167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2868445875374939167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/02/retrouver-la-joie-de-vivre-sauf-que.html' title='Retrouver la joie de vivre... sauf que.'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-363176700641620945</id><published>2011-02-02T23:27:00.001-05:00</published><updated>2011-05-27T23:27:04.703-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ziad'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><title type='text'>Bouts de vie, bouts d'histoire (5)</title><content type='html'>J'avais tergiversé à savoir si j'allais me rendre à Ville Saint-Laurent en auto ou bien en prenant le métro puis l'autobus. Un rendez-vous chez l'orthodontiste pour un suivi de mon appareil de rétention justifiait ce déplacement. Après avoir pesé les pour et les contre, je m'étais ravisé à ne pas prendre l'auto en considérant que ça me prendrait autant de temps à l'heure de pointe du soir et que de rester stationné sur Décarie n'était pas une idée qui me plaisait tant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un collègue de travail, &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/bouts-dhistoires-bouts-de-vie.html"&gt;Ziad&lt;/a&gt;, quittait à peu près au même moment. C'est ainsi que j'ai pris la direction Montmorency sur la ligne orange, contrairement à mon habitude. Je m'étais dis, naïvement, que la 121 est un de ces bus du réseau 10 minutes max et que je n'attendrais pas une fois rendu au métro Sauvé. Pendant le trajet de métro nous discutions des soulèvements contre des dictateurs jusque là bien établis qui avaient eu lieu en Tunisie, en Égypte et dans plusieurs pays arabophones. C'était selon lui le début d'un temps nouveau. Il faisait un froid de canard ce jour-là et je redoutais ma sortie du ventre de la ville comme un bébé sur le point de naître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autobus n'était pas passé depuis un bon moment de toute évidence, à en juger par la longueur de la file qui s'étirait et qui bifurquait sur le coin de la rue Sauvé et Berri. J'ai toujours trouvé les environs du métro Sauvé lugubre, en me demandant combien de tombes il avait fallu déplacer pour pouvoir aménager les sorties du métro, puisqu'il est au beau milieu d'un cimetière juif. Dans ce décor et la noirceur du soir j'attendais patiemment, en me gelant les mains à naviguer sur Facebook sur mon téléphone android. J'allais être en retard, car l'autobus arriva cinq minutes avant le début de mon rendez-vous. Vite fait j'ai lâché un coup de fil pour leur dire de m'attendre quinze minutes. Car oui, c'est bien le temps que ça prend pour se rendre dans le coeur du Vieux Saint-Laurent. Le rendez-vous ne fut pas annulé in extremis, en dix minutes j'étais déjà sorti après le check-up de l'orthodontiste, qui avait ajusté mon appareil de rétention et m'avait rappelé la date à laquelle je pourrais le porter seulement de nuit. Le 12 mai 2011, un an jour pour jour après m'être fait enlever ces foutues broches, qui ont révolutionné mon sourire toutefois, atout non-négligeable pour l'acceptation sociale et l'estime de soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après être allé faire une courte visite chez mes parents tout près, partager le repas et me faire donner par ma mère les avis de cotisation reçus l'an dernier (&lt;b&gt;c'est bientôt le temps des déclarations d'impôt et la date fatidique du 1er mars s'approche à grands pas &lt;/b&gt;&lt;b&gt;pour cotiser à vos REERs, tant qu'à moi c'est mon baptême des cotisations dans de l'épargne pour les vieux jours&lt;/b&gt;), j'ai repris le bus. Je l'avais vu arriver et j'étais parti à courir pour l'attraper, heureusement qu'au même moment le feu rouge l'empêcha de décoller, c'est ainsi que je pus rentrer. Ma carte n'était pas lisible mais la conductrice me faisait signe de ne pas y prêter attention. Je me suis pris un siège devant un couple de cégépiens, un Noir et une fille d'Asie du Sud. Par pure coïncidence leur conversation se portait sur la manière de ne pas charger sa carte OPUS et de pouvoir quand même frauder le chauffeur de bus en gossant avec sa carte illisible sur le lecteur et en tablant sur l'impatience du dit chauffeur qui laisserait aller. Je ris intérieurement même si je n'approuvais pas ce genre de stratagème malhonnête. Quelques arrêts plus tard un autre spectacle pathétique s'est offert à mes yeux et à mes oreilles. C'était un couple dans la quarantaine ou cinquantaine, qui se disputait en se coupant la parole constamment à propos de banalités de cette manière (les propos du gars en police normale, et celle de la femme en italique):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- T'sais not' gars y'a vingt ans pis y s'rait temps qu'y se prenn' en main là &lt;i&gt;Je l'ai déjà tout entendu c't'affair'là&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- &lt;/i&gt;Mais t'sais t'es pas un bon exemp' pour lui là parce que crisse tu y ramasses touTE après not' ti-gars genre sa vaisselle &lt;i&gt;Tu vas pas encore recommencer su'l'mêm' sujet câlice &lt;/i&gt;Non mais t'sais c'est pas parce qu'a travaille qu'ça y donne le droit de rien crisser &lt;i&gt;arrête-là moi même j'suis fatiguée quand je'r'viens d'la job y'a'l'droit d'laisser traîner sa vaisselle com'que'j'fais &lt;/i&gt;ben non crisse après on s'demande pourquoi les jeunes de nos jours c'est inque des bon-à-rien&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le même couple a pris le même métro que moi de retour vers le Plateau. Tout d'abord en m'assoyant dans le wagon je remarque qu'une rousse est assise en diagonale de moi. Nos regards se croisent rapidement. Elle n'était pas une beauté typique, mais je la trouvais agréable à regarder, avec son nez un peu pointu. Mon regard est descendu (inévitablement) sur sa poitrine, et puis ses longues jambes. Puis il est parti regarder ailleurs, en se faisant interrompre par un regard de sa part, qui n'était pas du tout hostile. Une chance que j'avais mon sac sur mes genoux, pour dissimuler ce que je n'ai pas besoin de vous détailler. C'est toujours délicat quand ça arrive à gérer. Elle est partie quelques stations avant moi, puis là c'est un grand brun qui se tenait debout à la porte à la gauche de mon siège. Franchement il était beau, une belle pièce d'homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Descendu à Sherbrooke j'attendais le bus de la ligne 24 qui me séparait de mon chez moi. Un sans-abri sifflait dans l'entrée de métro pour je ne sais trop quelle raison. J'avais l'impression de l'avoir déjà vu lui en particulier mais dans l'incertitude je me suis abstenu de le déranger dans son délire simple. Je me suis assis dans l'autobus, et j'ai remarqué que la fille assise devant moi, après que le bus soit parti, avait un air mélancolique. Ça met mal à l'aise, je ne sais pas trop si c'était la fatigue de sa part, de la peine, des inquiétudes. Elle avait l'air triste. Elle m'a cogné du pied (sans faire exprès?) et les regards se sont croisées, elle qui faisait mine de s'excuser, en esquissant un sourire embarrassé qui trahissait son état émotif réel. Je n'ai pas vraiment commencé de conversation ne sachant trop sur quel pied la prendre. Ça aurait été trop bête de lui dire « tu sembles triste » même si c'était ça que tout son visage communiquait par ses traits. J'ai débarqué avant elle, le bus était vide, et je ne sais pas ce qui est arrivé à cette âme mélancolique...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-363176700641620945?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/363176700641620945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=363176700641620945' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/363176700641620945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/363176700641620945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/02/bouts-de-vie-bouts-dhistoire-5.html' title='Bouts de vie, bouts d&apos;histoire (5)'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-8627143392778907137</id><published>2011-01-26T00:18:00.001-05:00</published><updated>2011-01-26T00:20:48.229-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='narrateur externe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêves'/><title type='text'>Compagne de vie</title><content type='html'>Depuis quelques temps, de temps à autres, elle l'accompagne les soirs de semaine. Pas systématiquement. Elle prend plaisir à le torturer malicieusement en le tenant réveillé toujours plus tard, en le faisant écouter de la musique tout en le poussant à chercher en vain le temps pour tenir son appartement présentable. Elle a pris une place grandissante dans sa vie, en bouleversant peu à peu son quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle rend ses matins de semaine pénibles. À chaque fois que le réveil de son cellulaire sonne il n'a qu'une seule envie: retarder davantage l'heure fatidique à laquelle il aura à se dépêcher comme un fou pour pouvoir avaler en toute vitesse un verre de lait, un jus d'orange rempli de pulpe, et ce, sans lui laisser le temps de se faire des toasts. Mais à chaque fois qu'il se dit qu'il ne recommencera plus la nuit suivante, elle le tente si sournoisement qu'il a une envie impossible à restreindre. Elle est l'objet de ses fantasmes, de ses désirs les plus charnels, irrésistibles. Il est incapable de rester de glace quand elle se dévoile, adossée contre lui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est bien à cause d'elle que lorsqu'il sort de la douche il a la conviction qu'encore une fois, ce matin, il arrivera en retard. Même s'il n'a pas 40 km à voyager chaque matin pour aller travailler. Heureusement, sinon, par ses caprices et sa tendance à monopoliser toute son attention, il n'irais plus travailler, en feignant la maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle l'épuise par les efforts qu'elle lui demande. En même temps elle l'inspire comme jamais. Elle le rend un peu fou, fébrile. Elle le rend heureux aussi, tout en le rendant hypersensible à tous les stimuli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est elle sa muse. C'est à cause d'elle qu'il a recommencé à écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son nom est Insomnie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-8627143392778907137?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/8627143392778907137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=8627143392778907137' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8627143392778907137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8627143392778907137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/01/compagne-de-vie.html' title='Compagne de vie'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-1883189062391581267</id><published>2011-01-25T00:28:00.000-05:00</published><updated>2011-01-25T00:28:14.570-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='narrateur externe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophique'/><title type='text'>Avoir raison</title><content type='html'>Lundi matin,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;comme à tous les matins de semaine, après être sorti de l'autobus, je descend la côte en marchant vers le centre-ville pour me rendre au travail. Sorti de l'ascenseur, j'arrive à mon poste de travail et quelques minutes plus tard, après m'être pris un café, je regarde voir si j'ai des courriels importants et j'ouvre les documents sur lesquels je vais bosser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que ce matin, le document sur lequel je travaillais, sur lequel j'avais passé tant de temps à réviser, reformuler, ajouter, ré-écrire, formater, ajuster, ce document-là, oui...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Erreur inconnue, Microsoft Word est incapable d'ouvrir ce document »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ça incapable??&amp;amp;*?%&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un reboot ça règle tout ça l'air. Je ferme le logiciel, redémarre l'ordi. Je réessaie de nouveau. Rien à faire. J'essaie voir avec une autre version du document qui datait d'avant les mises à jour majeures. Ça marche. Donc le document sur lequel je travaillais est probablement corrompu. Eh misère. Beau lundi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais voir l'aide, j'essaie toutes les étapes. Rien ne marche, mais je reste calme. J'ai assez bossé sur ce genre de truc pour savoir que souvent, ce ne sont que des en-têtes corrompus. Je renomme le fichier, j'essaie de l'ouvrir. Non. Je crée un document bidon, je crée un autre document où je met un lien vers ce document bidon, et je change la référence de ce lien pour le document duquel j'ai de la difficulté à ouvrir. Ça ne marche toujours pas. Je me dis, mmm, un fichier .doc, ça devrait bien s'ouvrir en utilisant WordPad. On essaie, ça échoue. Bon, bon, bon, vas falloir y aller avec les grands moyens. Une fenêtre de commande MS-DOS, rien de moins. Ayant travaillé sur des fenêtres de commande Linux dans le passé, y a quelques petits trucs que je connais, et Internet m'aidera. J'essaie de copier le document sous un autre nom, entrer quelques autres commandes pour pouvoir l'ouvrir, en m'apercevant que je n'étais pas dans le bon répertoire. Rien, rien ne veut marcher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, on va essayer quelque chose de plus simple. Il y a toujours moyen de récupérer du texte si le fichier n'est pas trop corrompu, c'est juste qu'on perd le formatage du texte. Je m'en vais sur Word, et j'ouvre le fichier en mode récupération de texte. Ah ha! Ça marche... tout ce que j'avais modifié le jeudi et le vendredi d'avant est là. Bien heureux de ne pas avoir à recommencer. Faudra juste le remettre dans le document, et faire des copies de sauvegarde ailleurs en cas de problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai un collègue de bureau qui vient et qui me demande si c'est réglé. Un bon vieux jack bien drôle. Je lui raconte vite vite les pépins du lundi matin avec ce document-là. Il me suggère de voir avec l'informatique s'il y aurait une cause à cette corruption de fichier, virus ou autre truc du genre. Je ne le prend pas au sérieux, en lui disant « ben voyons donc, c'est réglé, ça marche là! », pas sur un ton frustré, seulement sur un ton « j'ai fort probablement raison et tu te fais du souci pour rien je n'écouterai pas ta suggestion idiote ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Erreur. Grosse erreur de ma part. Je ne m'en aperçois pas sur le coup évidemment. C'est en revenant de la salle de bains qu'il me croise dans le couloir et me dit qu'il a quelque chose à dire. Je me doute de rien. Je ne pense pas une seconde qu'il va me parler à propos de ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en parle, pas fâché. Il me dit, pas exactement dans ces mots-là, mais quelque chose qui ressemblait à ça:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Écoute mon Edgar. J'ai travaillé à beaucoup de place avant d'être ici, comme recruteur pour des compagnies, et je sais que tu viens de faire des démarches ailleurs, que t'es en attente d'une entrevue de type « jeu de rôle », tout ça c'est bien, je sais que tu vas aller loin. Mais je veux te dire seulement une chose, ce que j'ai vu ce matin, je ne suis pas sûr que si j'avais été intervieweur que j'aurais aimé voir ça chez un candidat. Cette fermeture face à une simple suggestion de ma part.&lt;br /&gt;- Ouais, c'est vrai que c'était vite jugé de ma part de penser que le problème soit réglé. Il y a peut-être autre chose.&lt;br /&gt;- Je te dis pas ça pour te dire du mal de toi, je te dis juste que dans ces genres de test-là où ils cherchent des réactions, ils veulent voir si tu peux réellement travailler en équipe. Si tu cherches seulement à avoir raison, à tort ou à raison, hé hé, les autres risques de te percevoir comme quelqu'un de compétitif pas prêt à les écouter et à collaborer avec eux. Ça ne veut pas nécessairement dire que tu as à être d'accord avec tout ce qu'ils disent, au contraire. Mais il y a une manière de l'exprimer avec ouverture, de dire aux autres que tu vas au minimum considérer leurs suggestions au lieu de les jeter du revers de la main.&lt;br /&gt;- ... Je te trouve pas mal sage. Merci de m'avoir dit honnêtement ce que tu pensais de ma réaction. J'aurais pu dire, oui, c'est une bonne idée de leur communiquer le problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le coup il est parti et je n'étais pas tellement plus content de son intervention. De quoi se mêlait-il tabarnac, un vieux qui ne connaissait rien de l'informatique me disais-je. Mais vite j'ai saisi le cœur de son propos, au delà de la remarque. Il avait tellement raison que je cherchais à avoir raison! Ce n'était pas si compliqué de faire preuve d'ouverture plutôt que de prendre son avis pour de la foutaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans savoir il m'a fait réaliser sur le coup un des défauts sur lesquels je dois travailler, mais un « mausus » de gros défaut. Ce besoin inexplicable de devoir imposer ma raison aux autres... même si ce sont mes collègues et que je ne devrais pas être en compétition avec eux. La compétition, c'est ensemble contre les adversaires, pas avec nos alliés! Et dans la vie aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois tellement être désagréable à vivre pour d'autres, surtout quand je ne m'en rend pas compte dans le spontané. C'est un point de personnalité à travailler qui ne changera pas du jour au lendemain. C'est sûr que ça bloque des relations. Question de génération aussi?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-1883189062391581267?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/1883189062391581267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=1883189062391581267' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1883189062391581267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1883189062391581267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/01/avoir-raison.html' title='Avoir raison'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-3179746562670619927</id><published>2011-01-22T13:34:00.000-05:00</published><updated>2011-01-22T13:34:11.573-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><title type='text'>Mésaventures hivernales</title><content type='html'>Une journée de novembre, j'avais rendez-vous chez le chirurgien qui m'avait fait la grande opération maxillofaciale pour pouvoir me redonner des dents qui se ferment comme du monde. Ça faisait déjà un peu plus d'un an, et j'étais dû pour mon dernier rendez-vous de suivi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrivais pour prendre la clé de l'auto contenu dans le fameux petit coffret noir auxquels les usagers de Communauto sont habitués pour m'apercevoir que la foutue serrure de ce coffret ne se débarrait pas. Je force un peu, et puis merde, la serrure en tant que tel sort du coffret. Qu'est-c'est ça?? Pas moyen de prendre la clé du véhicule, le rendez-vous à Brossard dans moins d'une demi-heure, c'est sûr que je suis foutu. J'appelle l'assistance, ils m'annulent la réservation, et puis j'appelle la secrétaire du chirurgien pour lui dire de remettre le rendez-vous à plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un lundi matin, le 6 décembre. Vous vous rappelez, hein, les gens de la région métropolitaine?&lt;br /&gt;On annonçait un deux centimètres de neige. On a eu notre première tempête de l'hiver. Ciboire, aucune chance, j'avais remis le rendez-vous, ça aurait pu être le vendredi d'avant, il n'y en aurait pas eu de problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déneige l'auto, gratte les vitres, visibilité nulle, chaussées enneigées, distance de freinage allongée... assez pour que je doive reculer au coin de René-Lévesque et Papineau pour ne pas empiéter dans la traverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir pris le pont Jacques-Cartier, et en écoutant la radio qui disait « deux heures pour entrer à Montréal », je me disais, l'aller y va comme du monde, mais je vais sûrement perdre ma matinée au complet. Le reste du trajet s'était bien passé, pas un chat sur Taschereau, poudrerie basse, t'sais quand t'es forcé de conduire à 30 km/h parce que les autres roulent aussi à 30 km/h... Quant au retour, moins apocalyptique que prévu, la seule attente étant à l'embranchement de Taschereau sur Jacques-Cartier pour traverser vers Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et on sait tous comment le reste du mois s'est passé... pas tant de neige, et de la pluie au Nouvel An.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-3179746562670619927?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/3179746562670619927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=3179746562670619927' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/3179746562670619927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/3179746562670619927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/01/mesaventures-hivernales.html' title='Mésaventures hivernales'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-3475912198118246422</id><published>2011-01-22T00:53:00.000-05:00</published><updated>2011-01-22T00:53:04.631-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophique'/><title type='text'>Reculer pour mieux avancer?</title><content type='html'>Au fond, un blog, ça ne se ferme pas vraiment. Il y a des moments où pris dans le tourbillon de la vie, on a pas nécessairement le temps de narrer et de mettre un peu de fantaisie par rapport à ce qu'on vit. Du recul en fait. La tentative de fermeture de ce blog, ce n'était peut-être que ça. Avoir suffisamment de recul pour mieux pouvoir raconter ce qui arrive, à ce cher Edgar, cette sorte d'alter ego de l'auteur qui se dissimule derrière ces écrits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de recevoir un avis de poursuite des procédures pour ce qui est de &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/11/les-raisons-de-mon-absence.html"&gt;la contravention&lt;/a&gt; que j'ai reçue l'an passé, ce qu'on peut appeler le dernier stop avant de se ramasser à la cour, puisque j'ai jusqu'à la Saint-Valentin pour pouvoir changer de plaidoyer et payer la dite contravention. Puisqu'il ne s'agissait pas d'une contravention de moins de 100$, je me suis dit que ce serait une bonne idée de consulter des gens spécialisés en la matière... avant de prendre une décision finale là-dessus. Une bonne analyse coût bénéfice s'impose, si ce que ça me coûte en défense revient à moins cher que le montant de l'amende et que ça m'évite de perdre ces quatre points, tant mieux, si ça ne l'est pas, eh bien, je la paierai cette amende. Je vais attendre le coup de fil de l'avocate en question qui répondra à mon message laissé sur sa boîte vocale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, ça s'enligne pour un retour en douceur sur la blogosphère. Edgar a plusieurs histoires à vous raconter, à p'tite dose.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-3475912198118246422?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/3475912198118246422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=3475912198118246422' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/3475912198118246422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/3475912198118246422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2011/01/reculer-pour-mieux-avancer.html' title='Reculer pour mieux avancer?'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-5035762579082054466</id><published>2010-11-24T21:00:00.000-05:00</published><updated>2010-11-24T21:00:11.500-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><title type='text'>Fermeture</title><content type='html'>Je sais, je sais, c'est peut-être une décision prise en coup de tête, prématurée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je n'ai plus l'envie ni la motivation d'étendre mes états d'âme. Je ne dis pas que ça ne m'a pas fait de bien. Ce que je dis, c'est qu'il est temps de passer à autre chose. Le passage d'Edgar Jean sur la blogosphère aura été bref.&amp;nbsp;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-5035762579082054466?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/5035762579082054466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=5035762579082054466' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5035762579082054466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/5035762579082054466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/11/fermeture.html' title='Fermeture'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-2629793415823272976</id><published>2010-11-13T23:58:00.001-05:00</published><updated>2011-05-27T23:25:01.379-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mort'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon Père'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophique'/><title type='text'>Funérailles</title><content type='html'>Depuis quelques temps, le mari de ma marraine était tombé subitement malade. Ça faisait déjà plusieurs années que le pauvre respirait avec un seul poumon, ce qui lui donnait un air squelettique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon père m'avait appelé pour me dire que sa soeur lui avait donné des nouvelles de lui. De mauvaises nouvelles. Jérôme était maintenant dans le coma. Il fallait décider s'il resterait branché ou non. La famille opta pour le débrancher, et voir s'il survivrait ou s'il finirait ses jours tout simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il mourrut, une journée de novembre, une journée de froid humide, de nuages, de brouillard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon père a eu un accident quand il était jeune. Un accident de la route. En moto. Il s'en était tiré vivant, mais avec une jambe dans le plâtre pour plusieurs semaines. Il en fut si traumatisé qu'il n'a jamais voulu conduire par après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme les funérailles avaient lieu dans le village natal, à l'est de Sherbrooke, je me suis proposé pour lui faire un lift. Habituellement, il assiste à ces événements importants en prenant un lift de mes oncles ou de mes tantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s'était levés tôt ce samedi-là. Il faisait assez froid. Il y avait du givre sur les pares-brises, sur les vitres. Le temps de nettoyer le véhicule de cette glace et des feuilles mortes, on s'engouffra dans l'auto. Il y avait cette satanée buée. Comme je n'avais pas eu de chance ce matin-là. La batterie du char était à terre... les lumières étaient faibles, les phares aussi. Pas moyen de démarrer le véhicule. Il a fallu que l'assistance routière vienne dispatcher quelqu'un qui puisse survolter la dite batterie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après que cela fut fait, nous sommes partis. Avant de prendre le pont Jacques-Cartier, on a fait le plein, question de couvrir les 200 km qui nous séparaient de l'église où avaient lieu les funérailles. Avec le retard que nous avions pris, je m'attendais à ce qu'on arrive un peu en retard. Tant pis. Il faisait beau dans la vallée du Saint-Laurent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était un moment privilégié avec mon père, que je n'avais pas vu depuis un bout. Il m'avait dit qu'il n'aurait jamais pensé qu'un jour, après avoir changé mes couches quand j'étais encore un poupon, que ce dernier lui rendrait service 22 ans plus tard. Après avoir pris la 116 puis la 112, et en me perdant un peu dans Chambly, pour ensuite revenir sur le chemin des Patriotes, on a finalement embarqué sur la 10. J'aime beaucoup l'autoroute 10, qui zigzague dans la plaine, avec les allées de peuplier de chaque côté, pour ensuite grimper dans les hauteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux environs du Mont-Orford, on pouvait voir la ligne de givre, avec les arbres plus près du sommet enveloppés dans la glace, et le ciel commença à se couvrir aussi. Après une petite pause à Eastman, on reprit la route, contourna la ville de Sherbrooke - il y a juste Montréal où ce n'est pas faisable! - et après quelques minutes dans des routes sinueuses, aux limites de vitesses qui changent de 90 à 50 à chaque entrée et de 50 à 90 km/h à chaque sortie de village, ce qui est une belle manne pour les policiers de la SQ, qui justement poursuivit une autre auto qui avait fait de l'excès de vitesse, je me stationnai dans le gazon devant l'église cise sur la rue principale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les plaques d'auto en disaient long sur le nombre de gens que Jérôme connaissait. Il y en avait du Québec évidemment, mais aussi du Vermont, du New Hampshire, et du Maine. Dans l'église, la famille de mon père était présente de même que celle du côté de Jérôme, en plus des amis et des collègues de travail. Puis dans le cimetière, on enterra son urne. L'émotion était palpable. On descendit ensuite vers Cookshire, la ville la plus proche, pour aller manger. J'ai revu nombre de mes oncles et tantes que je n'avais pas vu depuis plusieurs années, qui avaient beaucoup vieilli. Moi de même d'ailleurs. De l'adolescent qu'ils avaient vu la dernière fois, j'étais devenu un jeune adulte. C'était en quelque sorte des retrouvailles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le chemin du retour, mon père et moi avions beaucoup parlé d'un de mes oncles qui se vantait de travailler au noir depuis près d'une décennie. Nous étions tous les deux indignés, comment peut-on se vanter d'une telle chose? La discussion est devenue plus philosophique. Puis rendus sur la Rive-Sud, sur le très horrible boulevard Taschereau, je lui ai fait remarquer que malgré la laideur des environs, des quelques maisons qui y ont leur adresse - comment fait-on pour vivre sur le bord de Taschereau? - il y avait une vue magnifique sur le centre-ville de Montréal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-2629793415823272976?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/2629793415823272976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=2629793415823272976' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2629793415823272976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2629793415823272976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/11/funerailles.html' title='Funérailles'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-6022834079511456169</id><published>2010-11-03T23:54:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:24:06.324-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='passé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='RickyP'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon Père'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='flashback'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='relations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kirsten'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêves'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gros défis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma Mère'/><title type='text'>Les raisons de mon absence</title><content type='html'>Il y a des choses que je dirai et d'autres que je ne dirai pas. Et probablement dans un ordre décousu. Mais je lèverai le voile sur le plus important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai été pris dans une certaine déprime et dans un tourbillon d'activités à gauche et à droite qui fait que la vaisselle s'est accumulée, que pendant quelques temps mon appartement était à la traîne, mais après m'être ressaisi un peu et avoir mis de l'ordre dans ma vie comme dans mon lieu de vie, je suis un peu plus prêt à vous révéler un pan de vie que je me suis dissimulé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aussi eu une très mauvaise surprise il y a quelques jours, en me prenant un ticket salé au centre-ville de Montréal, que je devrai contester (l'enveloppe est déjà partie à destination de la cour municipale) vraisemblablement puisque je ne suis pas tellement d'accord avec l'interprétation que le policier a fait de ma conduite. En espérant m'en sortir pour ne pas perdre 4 points d'inaptitude et me faire détrousser plusieurs centaines de dollars, du moins j'espère au moins en diminuer le montant et le nombre de points en contestant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà, j'ai eu une période difficile une fois que mes efforts pour les dates se sont terminées par des échecs. Et ça m'a mis en face de certaines choses que je ne voulais pas voir, par espoir que ça s'en irait un jour. Je suis plus en paix maintenant, car je me suis ouvert à moi-même et à quelques personnes proches. Mon père, quelques uns de mes ami(e)s. Ma mère, je n'ai pas encore osé lui en parler. Car on a déjà eu des discussions houleuses il y a plusieurs années, et sans avoir expérimenté la chose, je ne veux pas qu'elle s'en fasse pour rien. C'est pareil pour la contravention, elle ne sait rien. Il y a des choses qui valent mieux ne pas être dites quand on a quelqu'un de profondément anxieux, ce qui est le cas de ma mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez pourquoi je parle d'une tentative de suicide dans le premier &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/me-voici-edgar-jean.html"&gt;billet&lt;/a&gt;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;J'étais mal dans ma peau, tellement que j'ai essayé de m'enlever la vie  par abus de Tylenol, quelque chose pour te fucker le foie à vie. Papa  m'a trouvé avant que ça soit fatal, m'envoya par ambulance à  Sacré-Coeur. Premières intraveineuses, décontamination par le charbon,  je dégueulais sans arrêt, un vrai calvaire pendant deux jours. Le foie a  été affaibli mais a récupéré depuis.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez pourquoi je suis vague quant à la porno?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Je fréquentais déjà de la porno en étant mineur, j'avais pas de tabou en autant que ça se passe entre adultes ce que je voyais.&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai jamais eu de rapprochement avec un autre homme, j'ai quelques fois sollicité ou répondu à des annonces sur Craigslist sans que ça ne se concrétise. Pire, quand j'avais rencontré Kirsten via Craigslist, j'ai annulé un rendez-vous avec un autre gars. Je ne lui ai jamais dit, je ne l'ai jamais dit à personne en fait. Des fois je me dis que j'aurais voulu que le Bon Dieu fasse en sorte que je ne me sente pas du tout attiré par les femmes, histoire de taire toute ambigüité et de pouvoir assumer complètement cette attirance que j'ai pour certains jeunes hommes. Est-ce que cette bisexualité n'est que transitoire? Peut-être, peut-être pas. Peu importe. L'important, c'est de vivre ses envies, de ne pas craindre le jugement des autres, et que si des occasions sont perdues à cause des préjugés des autres qui n'accepteraient pas ma nature profonde, bien qu'ils et qu'elles aillent se faire foutre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, j'accepte maintenant, en tout cas, de plus en plus. RickyP, involontairement, tu m'as aidé avec ce commentaire laissé plus tôt en octobre:&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Chacun sa route, ses choix dans la vie, l'important est d'être bien dans sa peau et assumer le tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le  pire dans la vie s'est la peur d'être jugé par les autres, quand tu as  brisé cette batrrière, ce qui n'est pas évident, la vie va vraiment  mieux car tu te sent bien dans ta peau et sais en assumer les  conséquences tout en ne dépassant point tes limites, chapeau aux  personnes différents qui affonte justement les différences de la vie.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crisse que ça m'a frappé dans le dash quand j'ai lu ça. Ça m'a remis en question, profondément. Merci RickyP. Je me donne le droit de me chercher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que je reviendrai écrire? Volontiers. Mais je ne garantis pas la fréquence. Je ne sais pas si ce blog a encore sa raison d'être.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-6022834079511456169?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/6022834079511456169/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=6022834079511456169' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/6022834079511456169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/6022834079511456169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/11/les-raisons-de-mon-absence.html' title='Les raisons de mon absence'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-2492454319193434830</id><published>2010-10-16T06:45:00.002-04:00</published><updated>2011-05-27T23:22:59.704-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Preetha'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour noir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Van Minh'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='petits défis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='déceptions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annabelle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêves'/><title type='text'>Bouts de vie bouts d'histoire (4) - Ou comment j'ai passé par toute la gamme émotive ces derniers jours</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;Avertissement: &lt;span style="font-size: small;"&gt;ce billet risque d'être long. Pour votre bien-être visuel, veuillez prendre des pauses entre chaque partie ou chaque paragraphe, selon votre rythme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi, 6:30&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me réveille péniblement après avoir fait un cauchemar drôlement prémonitoire. Ce qui m'avait marqué dans ce rêve diabolique, c'est comment mes amis d'enfance se mettaient tous en couple les uns après les autres tandis que moi je restais soi célibataire, soi cocu. Il y avait même un moment où je pensais me suicider à l'intérieur de ce cauchemar de merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je constate que j'ai un message texte neuf sur l'affichage de mon cellulaire, qui me sert de réveil-matin. J'avais prévu me lever plus tard, mais bon, j'étais de pied ferme et je n'arrivais plus à fermer l'oeil. Autant aller au travail plus tôt pour ne pas sortir aussi tard qu'à l'habitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/lecart-entre-ce-quon-veut-et-ce-quon.html"&gt;Annabelle&lt;/a&gt;. Je retins ma respiration très brièvement. Je lus le message. J'ai immédiatement compris. La frustration était palpable à l'intérieur de mes veines. Je n'ai pas même pris la peine de le conserver. Je l'ai flushé dans le cyberespace pour ne plus jamais en entendre parler. J'ai désespéré un peu. Beaucoup. Pas mal. J'ai appelé mon père. Déçu. Déçu d'être passé de 12 à 7, de 7 à 4, de 4 à 2, de 2 à zéro. Zéro tabarnac. Mon argent brûlé merde! Il a su me remonter le moral assez pour que je puisse penser à travailler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7:30 J'ai pris l'autobus et le métro, pour éviter de marcher trop longtemps sous cette pluie froide d'automne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8:30 J'ai fait un crochet à la clinique, parce que depuis mercredi j'avais une crampe que je traînais au mollet droit après avoir nagé, et le muscle restait tendu. Ils m'ont redonné un R-V en après-midi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14:00 &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/retour-sur-mon-annee-de-plus.html"&gt;Van Minh &lt;/a&gt;est revenu après avoir pris une journée pour être auprès de sa fille qui subissait une opération majeure. Le problème, c'est que la tentative a échoué, et qu'ils devront recommencer d'une façon plus évasive cette chirurgie, à coeur ouvert cette fois, ce qui implique plus de risque. Il était inquiet et se faisait un souci extrême. C'est pas facile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15:00 Le médecin m'a dit que je faisais une simple contracture, avec au plus quelques fibres musculaires légèrement déchirées. Mais pas de phlébite ni de conneries qui peuvent menacer la vie. Je peux faire de l'exercice sans aucun souci!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17:00 Je quitte le travail, prend le métro, et j'attends l'autobus sous une pluie mêlée de granules de glace. Oui, j'ai bien dit des granules de glace, je les voyais très bien sur mon manteau brun. De la neige à peine fondue près de la surface.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18:00 Je me suis débarrassé de la plus grande partie de la vaisselle à faire. Ça en fera moins samedi, me disais-je, et je n'ai pas eu tort!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19:00 Rendu à une succursale de St-Hubert, j'attendais &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/distribution-hypergeometrique.html"&gt;Preetha&lt;/a&gt; et sa meilleure amie. Ce qui est drôle, c'est que ses deux meilleurs amis ne se connaissent pas tellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21:30 On a beaucoup mangé, parlé, et bu de la sangria. La meilleure amie de Preetha nous a raconté les différences culturelles marquées entre le Japon et le Québec, pendant son séjour dans le pays du Soleil levant. Elles ont aussi pris plaisir à casser du sucre sur le dos de gars qui s'y prenaient tout croche pour les aborder, à maintes reprises dans leurs passés respectifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;22:00 On a pris le métro, puis on s'est en allés dans un pub irlandais. En chemin on faisait des jokes de femmes obèses morbides inconscientes d'être enceintes, tout en incluant le pauvre idiot qui avait oser nager dans le tas de graisse pour fertiliser ces dernières. Des blagues de bébés morts d'overdose de hamburger et de fast food transmis par le cordon ombilical de la mère obèse morbide. Assez fucké merci comme genre d'humour. Mais moi et l'amie de Preetha avions eu un fou rire incontrôlable à renchérir joke par dessus joke. Une fois rendu au pub il y avait la fin du match du Canadien, dont l'équipe a gagné 2-1, puis deux sans-dessein qui jouaient de la musique parfois correcte, parfois accompagnées de leur voix exécrable. Mais on a bu, beaucoup bu, de la bière, des drinks, des shooters.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;23:00 Je cessai de boire, parce que Preetha avait besoin d'un lift à la fin de la soirée et il fallait me remettre ne état de conduire. Finalement, le frère de Preetha est venu nous rejoindre. Accompagné d'une surprise. Une fille. Vraiment mignonne du haut de ses 20 ans! Auquel je me suis empressé de demander s'ils étaient tous les deux matchés. Pas de réponse claire. Ils semblaient amis, peut-être se fréquentait-ils mais en tout cas c'était pas encore un couple. Elle m'a fait oublier ma déception matinale. On a eu une longue discussion sur les arts plastiques, son voyage à Barcelone (Ah! Barcelone..., la Catalogne et l'Espagne :)), assez pour se perdre dans les détails. Avec mon air taquin, comme d'habitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous durâmes ainsi jusqu'aux petites heures. Vers 2:20 je suis allé réserver une auto pour ramener Preetha chez ses parents dans un coin du West Island. Mais ma pile de cellulaire tomba à plat pendant que je fis l'appel, ce qui rallongea les délais, puisque je dus utiliser un 50 cent dans une cabine. Et puis Preetha, son frère et son amie/fréquentation ne savaient pas où j'étais, et ne pouvaient pas me rejoindre non plus. Finalement j'ai pu réserver quelque chose pas trop loin du pub, il était 2:50, et j'avais réservé un véhicule entre 3:00 et 5:00, me ménageant plus de temps en cas d'imprévu. Oh que j'ai bien fait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son frère étant venu en auto, il nous donna un lift jusqu'au parking où j'avais réservé le char. Une fois rendu je pris la rue de Maisonneuve jusqu'à Atwater, puis j'essayais de m'enligner pour prendre l'autoroute 15 nord. Mais les tabarnacs de Transport Québec ont décidé qu'ils fermaient l'entrée de la 15 sur l'échangeur Turcot, me forçant à faire un détour, heureusement bien indiqué, par Verdun. Finalement, embarqué sur la 15 nord, tout allait bien. Jusqu'à ce qu'il y ait un début de bouchon, avec des lumières pour dévier la circulation. Un signe qui ne trompe pas. Un accident de malade mental. L'auto était tout enfoiré et écrasé de partout, il y avait une ambulance, je ne sais même pas si le conducteur s'en est tiré vivant. Il y avait en même temps ce recommencement de pluie qui m'avait forcé à mettre en marche les essuies-glace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendus vers l'échangeur Décarie, la fenêtre s'est embuée considérablement, jusqu'à ce que je manque de visibilité. Assez pour rendre la conduite crissement dangereuse. Je pris la décision de sortir de l'autoroute et de ne pas embarquer sur la 40 ouest tout de suite. Idiots que nous étions, une fois stationnés, on s'aperçut qu'on avait pas utilisé de liquide pour les essuies-glace, et que dans l'habitacle il faisait trop froid, ce qui provoquait cette buée par l'intérieur. Il fallait donc chauffer l'auto, ce qui fit partir cette satanée buée. J'ai eu quelques idiots qui m'ont klaxonné à cause de ma lenteur pour sortir et embarquer sur Marcel-Laurin, mais autrement, à leur vitesse, j'aurais commis un accident en manquant la courbe de sortie, ce qui aurait pu me tuer et tuer ma passagère!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois le problème réglé, on prit Décarie, puis Côte-Vertu, et ensuite la 40 ouest, jusqu'à ce que je la dépose chez elle. Le retour s'est fait plus rapidement et sans anicroche. Tellement qu'à 4:30, j'avais déjà stationné l'auto au point de départ! Avoir su... au moins j'avais prévu pour le pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai finalement terminé mon parcours vers mon appartement en Bixi, sous une bruine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir vécu désespoir, frustration, joie, rires, intérêt, stress, sang-froid, frousse après avoir réalisé comment proche j'aurais pu trépasser, sérénité. Et maintenant, le goût de vous rédiger tout ça avant que le soleil ne se lève, et que je doive dormir pour récupérer cette nuit blanche!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-2492454319193434830?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/2492454319193434830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=2492454319193434830' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2492454319193434830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/2492454319193434830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/bouts-de-vie-bouts-dhistoire-4-ou.html' title='Bouts de vie bouts d&apos;histoire (4) - Ou comment j&apos;ai passé par toute la gamme émotive ces derniers jours'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-1603038540532114569</id><published>2010-10-14T23:10:00.002-04:00</published><updated>2011-05-27T23:22:16.276-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dates'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='déceptions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annabelle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='relations'/><title type='text'>L'écart entre ce qu'on veut et ce qu'on a</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;J'essaie&lt;/span&gt; de trouver les mots mais je ne les trouve pas. Je veux écrire mais je n'arrive pas à mettre les pensées au moyen de mon clavier. Le syndrome de la page blanche a frappé. Que faire? Comment me délier à nouveau? Il s'est pourtant passé des trucs qui pourraient me servir d'inspiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment vous dire? Comment vous raconter? Comment vous décrire le récit des événements qui se sont passés récemment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous dirais que je l'ai revue, &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/dates-par-ci-dates-par-la.html"&gt;Annabelle&lt;/a&gt;, qu'on n'a pas perdu de temps pour s'embrasser, se caresser, se toucher, se déshabiller, s'imbriquer l'un à l'autre, s'échanger toute la tendresse et consumer tout le désir qui avait été allumé jusqu'à ce que les explosions convulsives nous laissent repus, prêt et prête à recommencer encore et de nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de tout ceci ne s'est produit. Pas encore. Pas par mauvaise volonté. Pas par un refus. Non, rien n'est arrivé parce que je ne l'ai pas encore revue. Après le 5-minute, le rendez-vous au café et dans son auto, je ne l'ai pas encore revue. Elle est trop occupée, trop débordée, trop de tout. Travail, école à temps partiel, de ses propres mots elle est fatiguée, écoeurée, épuisée... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle me fait penser à ma vie d'étudiant à McGill qui travaillait à temps partiel et qui donnait de son temps dans toutes sortes de causes les plus improbables les unes que les autres. Tant et si bien que je crains que ça soit une excuse de sa part pour que plus jamais ne nous revoyions. Mon sens du drame ici a pris tout son sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi vouloir chercher à se mettre en couple quand on n'a pas de minute à consacrer à quelqu'un d'autre? Je sais que je me fais du souci pour rien. Mais une partie de moi craint. L'échec. Encore recommencer. Ciboire! Je veux de la simplicité, de la simplicité, pas des hosties d'histoires à se pendre sur la corde à linge!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle me l'a dit qu'elle me donnerait signe de vie la semaine prochaine. C'est juste qu'attendre, c'est toujours trop long. Je fais autre chose. Je suis déjà pas mal pris ce weekend. Auprès de causes importantes et de personnes très chères. Sois optimiste me dis-je, elle va te donner des nouvelles la semaine prochaine, au pire tu lui demanderas où elle en est. Mais sois &lt;b&gt;patient&lt;/b&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis non, je le dis, les sites de rencontres, ce n'est pas fait pour moi. J'ai gaspillé un mois sans résultat, c'est assez, je ne veux plus rien savoir des trucs virtuels. Fini! Pour toujours! Même si les occasions sont plus rares, je crois au premier regard, à la première impression, en personne et seulement en chair et en os. Et puis si ça ne se trouve plus des rencontres authentiques et des histoires simples je deviendrai un vieux garçon aigri misanthrope berger vivant retiré du monde en ermite sur une montagne avec son troupeau de chèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon grand défaut c'est d'être fataliste et dramatique en même temps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-1603038540532114569?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/1603038540532114569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=1603038540532114569' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1603038540532114569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1603038540532114569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/lecart-entre-ce-quon-veut-et-ce-quon.html' title='L&apos;écart entre ce qu&apos;on veut et ce qu&apos;on a'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-4498219410553386449</id><published>2010-10-11T14:47:00.000-04:00</published><updated>2010-10-11T14:47:58.246-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><title type='text'>Couples atypiques</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;J&lt;span style="font-size: small;"&gt;'étais dans le métro, assis sur une des banquettes. À ma droite il y avait un couple qui se tenait debout, s'accrochant à une des barres verticales. Je fis une première constatation: la femme était plus grande que son homme. Elle devait approcher les 6 pieds, tandis que le gars faisait peut-être une tête de moins, mettons 5 pied 5 pouces. Ça me faisait sentir tout drôle de voir un couple de la sorte.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;À gauche il y avait un autre couple, qui se tenait par la main. Le gars avait sûrement entre 25 et 30 ans, en tout cas il n'avait pas l'air plus vieux. Mais quand mon regard a croisé celle de la femme qui l'accompagnait, elle était clairement plus mature physiquement que lui. Elle avait au minimum 40 ans, peut-être 45. C'était fort étrange à observer.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;C'est pour ainsi dire qu'on a ses préjugés fortement ancrés, qu'on s'attend à voir une chose faisant partie de la « norme » plutôt qu'autre chose. On a des sentiments différents pour ce qu'on perçoit être « normal » et pour ce qu'on perçoit être « marginal ».&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Si ça avait été l'opposé, le gars qui fait 6 pieds et la fille qui en ferait 5 pied 5 pouces, ou encore l'homme dans la quarantaine accompagné de la jeune universitaire de 25 ans, est-ce que je les aurais remarqué? Je ne pense pas. On remarque ce qui sort de l'ordinaire, pas ce qui est banal.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-4498219410553386449?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/4498219410553386449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=4498219410553386449' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4498219410553386449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4498219410553386449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/couples-atypiques.html' title='Couples atypiques'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-6590306220365637744</id><published>2010-10-09T23:37:00.000-04:00</published><updated>2010-10-09T23:37:02.492-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><title type='text'>Photos d'automne</title><content type='html'>L'automne est bien installé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEx5R71guI/AAAAAAAAAC8/XUOx75-aBo4/s1600/019.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="480" src="http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEx5R71guI/AAAAAAAAAC8/XUOx75-aBo4/s640/019.JPG" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEx-QXjuPI/AAAAAAAAADA/VlS1wOy5EvI/s1600/031.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="480" src="http://1.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEx-QXjuPI/AAAAAAAAADA/VlS1wOy5EvI/s640/031.JPG" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEyHIWi64I/AAAAAAAAADE/0N2JxSuy0vA/s1600/033.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEyHIWi64I/AAAAAAAAADE/0N2JxSuy0vA/s640/033.JPG" width="480" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEyN7UzudI/AAAAAAAAADI/ej4k5yOBQUI/s1600/039.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="480" src="http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEyN7UzudI/AAAAAAAAADI/ej4k5yOBQUI/s640/039.JPG" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEyWVmceaI/AAAAAAAAADM/GLMOLbErMoo/s1600/042.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEyWVmceaI/AAAAAAAAADM/GLMOLbErMoo/s640/042.JPG" width="480" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEyhyyNE5I/AAAAAAAAADQ/jsY8BM0cF1c/s1600/058.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEyhyyNE5I/AAAAAAAAADQ/jsY8BM0cF1c/s640/058.JPG" width="480" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEyriu_jVI/AAAAAAAAADU/xxpAJ7Co-Gg/s1600/051.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="480" src="http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEyriu_jVI/AAAAAAAAADU/xxpAJ7Co-Gg/s640/051.JPG" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEyyerjoyI/AAAAAAAAADY/3XmMMG9qyus/s1600/023.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="480" src="http://2.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEyyerjoyI/AAAAAAAAADY/3XmMMG9qyus/s640/023.JPG" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEy3GjoTaI/AAAAAAAAADc/iufN8BFCKnA/s1600/054.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEy3GjoTaI/AAAAAAAAADc/iufN8BFCKnA/s640/054.JPG" width="480" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEy-B0kawI/AAAAAAAAADg/NCq1EHYLd9o/s1600/003.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEy-B0kawI/AAAAAAAAADg/NCq1EHYLd9o/s640/003.JPG" width="480" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEzEC3OxYI/AAAAAAAAADk/rTz6PG2XIMQ/s1600/053.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://3.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEzEC3OxYI/AAAAAAAAADk/rTz6PG2XIMQ/s640/053.JPG" width="480" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-6590306220365637744?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/6590306220365637744/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=6590306220365637744' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/6590306220365637744'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/6590306220365637744'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/photos-dautomne.html' title='Photos d&apos;automne'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TLEx5R71guI/AAAAAAAAAC8/XUOx75-aBo4/s72-c/019.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-3649902915641180550</id><published>2010-10-07T23:58:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:21:17.049-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dates'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annabelle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Philippe Parent'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='relations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Theodora'/><title type='text'>Dates par ci, dates par là</title><content type='html'>Vous savez ce que ça fait quand on est pas chez soi souvent. Le frigo reste plein. Les poubelles et le recyclage ne se remplissent pas. Le panier à lavage est sur le bord d'arriver à sa capacité limite. L'appartement est vraiment dû pour un ménage. Je m'y mettrai ce weekend, promis. Sauf que ce sont des promesses de politiciens. Procrastinateurs. Je suis procrastinateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet il y eut deux soirées cette semaine où j'ai été réquisitionné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À prendre le temps. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/distribution-hypergeometrique.html"&gt;De faire plus ample connaissance avec deux filles qui m'avaient laissé sur une bonne impression, et qu'apparemment la réciproque aussi avait été vraie.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait cette fille d'origine eurasienne. Tout comme moi. Mais bien que nous partagions tous les deux une mère née au pays des rizières, nos pères respectifs venaient de contrées fort différentes. C'était un soir, j'attendais cette dernière sur le parvis du métro Place d'Armes. J'avais pris un peu d'avance malgré moi, étant donné qu'être en vélo lorsqu'il n'y a plus de traffic prend moins de temps qu'à l'habitude.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/goog_1366016058"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/ne-jamais-prendre-pour-acquis.html"&gt;J'ai eu peur que le scénario du mois d'août ne se produise.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais elle est venue. Theodora. Un prénom slave. Ou grec, c'est selon vos préférences. On a marché, on a parlé. J'avais voulu prendre du thé dans un salon mais ce dernier fermait trop tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est drôle, à la première impression samedi dernier, elle m'avait attirée l'attention. Mais cette fois, je la trouvais plutôt banale. Pas laide, non, ce n'est pas lui faire justice. Mais nous étions vraiment rendus ailleurs l'un et l'autre. Elle venait à peine d'avoir 18 ans, même si elle passerait pour 20 et qu'elle s'exprime bien. Elle avait pris une pause pour aller au Viêt-Nam. Après me disait-elle elle avait l'intention d'aller au cégep...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle vivait chez sa mère, quelque part dans le Mile End.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a pris une bière sur Mont-Royal. La chanceuse n'avait pas le gène qui rend rouge quand on boit de l'alcool, si typique de certains Asiatiques. Elle n'était pas méchante, elle était gentille. Mais finalement, je voulais attendre le lendemain, parce que je ne lui trouvais pas ce petit quelque chose. Je l'ai taquiné pas mal malgré tout et ce fut une soirée agréable en sa compagnie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je sais que ça n'ira pas plus loin. On s'est laissé à la station de métro, je suis parti. Je lui ai demandé si on se reparlerait, si on se reverrait. Peut-être. Peut-être pas. J'ai ajouté sur FB, mais elle n'a pas encore confirmé. Je n'ai pas l'intention de rappeler maintenant. Voici pourquoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour suivant, après être allé cherché mon contrat et mes clés de Communauto, j'avais l'autre rendez-vous avec Annabelle. Nous sommes tous les deux nés à trois jour d'intervalle. Elle vient du même coin de la Montérégie, comme mon père. Mais une année nous sépare pour ce qui est de la naissance de chacun de nous.&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/distribution-hypergeometrique.html"&gt; La soirée même où Philippe Parent lâchait son coup de fil elle m'avait trouvé sur FB&lt;/a&gt;. J'ai évidemment accepté la demande. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pleuvait alors. Je suis arrivé à ma date tout mouillé, malgré un parapluie. Après avoir pris un café je me suis attablé auprès d'elle. La connexion était bonne. La complicité aussi. On s'est échangé sur nos occupations respectives. En détail. On a découvert que nous avions tous les deux travaillé sur les piscines pour payer nos études. Un tempérament semblable. Humour décalé. Besoin d'une bulle, je vis en appart seul, elle vient aussi de déménager seule il y a quelques mois pour ne plus avoir de problème avec des colocs. Elle est vraiment intéressante. Je passerais des heures. Mais on est occupés. Elle, plus que moi. Elle travaille auprès d'une clientèle difficile tout en étudiant à temps partiel. Je sais pas comment elle fait. Le regard l'un dans l'autre. Mes mains qui effleurent ses avant-bras. Pas de non-verbal fermé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les traits de son visage restent imprégnés dans mon esprit. Elle m'a déposé chez moi. Mais avant de quitter l'auto, nous avons encore discuté. Longuement. Suffisamment pour qu'une auto voulant passer dans la ruelle adjacente se mette à klaxonner et à nous réveiller de ce moment privilégié. Elle m'a dit que des gars qui avaient de l'allure à cette soirée speed dating, il n'y en avait pas tellement. Ils étaient tous trop nerds, trop asociaux, trop bizarres, incapables de s'exprimer, incapables d'accomplir quelque chose de digne à 20 ou 25 ans. Apparemment je ressortais du lot, non pas seulement par la médiocrité des autres candidats mais par mon aise et ma relative autonomie récemment acquise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne referai pas le récit de ses anecdotes, mais ça ressemblait drôlement à &lt;a href="http://www.amouraladerive.com/2010/08/javais-chaud-et-javais-deja-bu-mon.html"&gt;ceci&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, ça a juste confirmé ce dont je me doutais... en regardant son FB j'étais le seul gars qu'elle avait ajouté suite à la soirée speed dating. Elle m'intéresse, et très vraisemblablement je l'intéresse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que ça va aller plus loin. Il y a le potentiel. Je le sens. Je la sais occupée ces prochains jours. Mais je lui donnerai suite et signe de vie. Le jeu en vaut la chandelle cette fois. À la prochaine rencontre la boîte de vitesse va être embrayée à un autre niveau...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne devrais pas me créer ce genre d'attentes. J'ai tellement été déçu. Mais à ce jour, tout coule comme de l'eau de source...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-3649902915641180550?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/3649902915641180550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=3649902915641180550' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/3649902915641180550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/3649902915641180550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/dates-par-ci-dates-par-la.html' title='Dates par ci, dates par là'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-1306432068261077162</id><published>2010-10-03T23:07:00.002-04:00</published><updated>2011-05-27T23:20:03.456-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Preetha'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon Père'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Philippe Parent'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théorie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='relations'/><title type='text'>Distribution hypergéométrique</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;S&lt;/span&gt;oit une soirée de speed dating où il y a un nombre de filles dont certaines seront intéressées et d'autres non. On suppose que le nombre de filles total est égal à la somme des filles intéressées et des filles non intéressées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gars va voir un certain nombre de ces filles, sans savoir sur qui il tombera, puis il en verra une autre, sans pouvoir reparler à la même fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est la probabilité que ce dernier tombe sur une fille intéressée?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trêve de mathématiques. Il faut quand même avouer que ce serait drôlement plus intéressant d'aborder les problèmes de math ainsi plutôt que d'utiliser une banale urne avec des boules noires et blanches dans laquelle on tire une boule sans la remettre dans l'urne. Mais fondamentalement, le speed dating, c'est la même chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/vendredi-soir-et-speed-dating-la.html"&gt; la suite au speed dating&lt;/a&gt;. Je suis allé marcher ce dimanche et prendre des photos par ce temps magnifique des couleurs de l'automne. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/vendredi-soir-et-speed-dating-la.html"&gt;Ma meilleure amie&lt;/a&gt; me demande par message texte si j'ai eu des nouvelles, des matchs parfaits. Il était alors 17 ou 18h, la luminosité commençait à diminuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je n'avais pas encore reçu d'appel, mais je ne m'en faisais pas outre-mesure. Après tout, l'organisateur doit appeler en moyenne 40% des gens présents à la soirée, car il prétend que 40% des gens ont au moins un match parfait. Il y avait 180 personnes, faites le calcul, ça fait quand même 18 x 4 = 72 personnes à rejoindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis donc retourné chez moi, j'ai préparé mon souper, mon lunch. Il se faisait de plus en plus tard. Je commençais à me faire du souci. Se pourrait-il que je sois malchanceux au point que même parmi les 7 filles que j'ai choisies il n'y en ait pas même une qui aie vu un intérêt réciproque à pousser le jeu de la connaissance de l'autre un peu plus loin? Étais-je si repoussant malgré qu'elles aient dû simuler de la gentillesse à mon égard?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors même que &lt;i&gt;Tout le monde en parle&lt;/i&gt; commençait, je suis allé voir mon cellulaire. Un message dans la boîte vocale. J'ai jubilé dans mon appartement. Je savais tout de suite de qui il s'agissait. En effet, Philippe Parent avait laissé le nom de celles qui m'avaient choisies. Il te débitait ça à une vitesse de l'éclair, il a fallu que je réécoute le message plusieurs fois pour bien prendre les numéros et/ou e-mail de chacune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu'il n'y en avait pas qu'une dans son message. Ni deux, ni trois, mais bien quatre. Comme par hasard, le premier nom référait à celle que j'avais remarqué dans la foule. Le deuxième nom... malheureusement ne me disait rien. Je n'arrivais pas à associer le nom à un visage. Le troisième nom était celle de la fille qui venait du même patelin que mon père, ce qui m'avait aidé à la replacer. La dernière, c'était celle qui avait fait des études littéraires selon ce que je me souvenais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois numéros, un e-mail. J'ai commencé par la première avec qui j'avais eu un bon contact. Elle a répondu tout de suite, on s'est pris des nouvelles et fixé un rendez-vous au courant de la semaine. C'est bien, c'est elle qui m'a marqué le plus dans cette soirée de speed dating. La deuxième fille que j'ai appelé ne répondait pas à son téléphone et n'avait pas de boîte vocale apparemment. La troisième fille avait une boîte vocale sur laquelle j'ai laissé un message probablement trop long et probablement foireux, parce que je n'ai pas encore eu de retour d'appel. Finalement la quatrième fille n'avait laissé que son e-mail et ce dernier ne marchait pas. Je me suis essayé deux fois, rien à faire, de toute façon c'est celle dont je n'ai aucun souvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième fille a rappelé et on a convenu de prendre un rendez-vous au courant de la semaine. J'ai même pas eu le temps de cleaner mon plancher encore. Pas le choix de faire ça demain soir, en plus de l'épicerie, car le reste de la semaine va être pas mal pris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc 2 rendez-vous sur 4 matchs parfaits sur 7 filles que j'ai choisies sur 11 filles à qui j'ai parlé. C'est vraiment pas pire comme taux de succès je trouve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne vous inquiétez pas, cette fois je vais téléphoner ou texter pour confirmer le rendez-vous la journée même... pas question de recommencer&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/ne-jamais-prendre-pour-acquis.html"&gt; ceci&lt;/a&gt;. C'est de bonne guerre. En espérant pouvoir vous pondre de beaux billets le prochain weekend là-dessus ;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-1306432068261077162?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/1306432068261077162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=1306432068261077162' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1306432068261077162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1306432068261077162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/distribution-hypergeometrique.html' title='Distribution hypergéométrique'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-8500243589999308758</id><published>2010-10-03T00:53:00.003-04:00</published><updated>2011-05-27T23:19:13.657-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Preetha'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='petits défis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lorie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Li'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Philippe Parent'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Manylle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='relations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon Proprio'/><title type='text'>Vendredi soir  et Speed Dating: La revanche</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;C&lt;/span&gt;e billet m'a été inspiré par celui qui a été écrit par &lt;a href="http://www.amouraladerive.com/2010/08/javais-chaud-et-javais-deja-bu-mon.html"&gt;Manylle au mois d'août où elle racontait les déboires de son expérience de Speed Dating.&lt;/a&gt; Par esprit de défi et de vengeance pour la gente masculine j'ai décidé de tenter moi-même le coup ce samedi, histoire de présenter l'envers de la médaille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chose dite, chose faite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons-en aux circonstances qui m'ont amené à m'inscrire au Speed Dating Montréal. J'avais confirmé ma présence par téléphone sur une boîte vocale il y avait déjà près de deux semaines et j'ai reçu le billet par courrier quelques jours plus tard. Puis l'organisateur de ces événements, Philippe Parent, me rappela pour confirmer mon nom, mon âge et ma présence. C'était donc officiel. La date fatidique approchait de plus en plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi soir, à l'improviste, &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/theorie-sur-la-saloperie.html"&gt;Preetha&lt;/a&gt;, se trouvant au centre-ville pour prendre son talon de chèque, me lâcha un coup de téléphone pour aller boire une bière. J'étais un peu pris au dépourvu, ayant à peine terminé la vaisselle et ayant la laveuse et la sécheuse en marche, je me suis changé vite fait, et déjà elle était rendue au métro le plus proche de chez moi. J'eus le message texte et je courrai de toutes mes forces en descendant la pente en bas de la rue Sherbrooke. En même temps, &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/enfin.html"&gt;Li&lt;/a&gt;, qui finissait de travailler à un restaurant rapide de la Place Dupuis, me rappela pour prendre des nouvelles. J'étais donc en train de courir simultanément à avoir une discussion sur mon téléphone. Rendu au métro Preetha et moi sommes revenus à mon appartement, qu'elle n'avait pas encore eu l'occasion de visiter. Elle me fit remarquer qu'il était bien arrangé, pas trop en désordre pour un appartement de gars. Je suis pas du genre à laisser traîner trop de choses - il y a juste le plancher qui faisait dur un peu (un coup de moppe/serpillière dimanche?). Elle avait quitté son salaud quelques semaines auparavant et était revenue chez ses parents dans l'Ouest de Montréal pour mieux se ressaisir. Elle m'a aussi dit que j'avais beurré épais pour la description de son ex, ce à quoi je lui ai dis que lorsque j'avais écrit &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/theorie-sur-la-saloperie.html"&gt;ceci&lt;/a&gt;, c'était avec les éléments dont j'étais au courant, avec la perception que j'en avais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a marché sur l'avenue du Mont-Royal tout en déplorant que les bars se soient « Crescentisés » à outrance, entendre par là qu'ils sont bruyants au point de ne plus s'entendre parler et qu'il y ait des line-ups partout où il n'y a pas si longtemps ce n'était pas coutume. On a marché assez longtemps pour se retrouver sur la rue St-Denis à manger une tarte et à boire des cafés alcoolisés au Rockaberry. Je lui ai fait part de mon intention de participer à un Speed Dating, ce qui l'a étonnée au début puis ravie une fois la réaction passée.&amp;nbsp; Comme elle allait coucher chez une amie dans le nord de la ville, on prit un taxi pour se rendre à un bar de quartier où terminer la soirée. Dans le taxi on discuta avec le chauffeur des dures conditions - le permis qui lui avait coûté 220 000$, la concurrence déloyale des Bixis, de Communauto et de l'autobus 747 Aéroport, des banques américaines qui ont fourré les contribuables à tour de bras en faisant faillite, en se faisant renflouer par les coffres de l'État, gracieuseté des contribuables, et qui pour redoubler à l'insulte donnaient des bonis aux gestionnaires qui ont fait faillite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais quelques appréhensions par rapport au bar de quartier. Mais étonnamment la faune était jeune, cégépienne. De toute évidence il s'agissait là d'une gang qui se connaissait, fréquentant problement le Cégep Ahuntsic. Elle but un curaçao bleu, je bus un pichet de bière. Lorie, la serveuse, était vraiment &lt;i&gt;friendly&lt;/i&gt;. J'ai su que mon voisin de table avait fréquenté le même cégep que moi, pendant les mêmes années. Une fille attablée seule en bas de nous nous demanda de relayer sa commande de bière. Preetha voulait que je m'essaie sur cette dernière. Mais même si elle n'était pas laide du tout, peut-être même un peu mignonne, elle avait l'air déprimée. Et je ne sais pas comment prendre une fille dans cet état-là pour l'aborder. Marie, qu'elle s'appelait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai dormi très tard, vers 4:30 du matin. J'ai eu la chance de tomber sur le bus de nuit, et puis j'ai terminé le trajet en Bixi, en train de dégriser sur la piste cyclable de la rue Rachel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Six heures plus tard, le propriétaire vint sonner à ma porte, pour me confirmer qu'il avait bien reçu mon chèque en un seul morceau, que j'avais apporté de peine et de misère sous le temps de merde qui nous affectait ce jeudi. Il fallait qu'il pose un nouveau néon. Le proprio est spécial... un patenteux dans ses temps libres et avec des opinions &lt;i&gt;out-of-the-box &lt;/i&gt;sur la politique. Ce qui devait prendre 5 ou 10 minutes à faire en pris plus d'une heure, tellement on discutait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le samedi soir venu, je me suis dirigé au Speed Dating, qui a toujours lieu au Belmont (coin Mont-Royal/St-Laurent). Il y avait deux files convergentes, et je me mis dans une de ces dernières. L'âge était très variable, et les gars sont plus ponctuels que les filles. Une fois entré ils te remettent une feuille et un crayon, et te laissent poiroter dans la salle avec une table de billard et deux écrans télé - un diffusant le match du Canadien et l'autre un truc de téléréalité sur la danse. Les gens prennent quelques bières, de l'eau, ou des drinks quelconques en attendant d'être convoqués dans la salle où le Speed Dating en tant que tel a lieu. Il y avait 180 personnes, réparties en 6 groupes pour chaque sexe, selon des catégories d'âge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques gens, hommes et femmes de tout âge avec qui j'ai sympathisé avant que ça commence en tant que tel. Certain(e)s viennent en groupes d'ami(e)s célibataires, d'autres seuls, certain(e)s en étaient à leur première expérience, d'autres tentaient leur chance une seconde fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les groupes de filles avaient été convoquées avant les gars, j'imagine pour qu'on les assoient aux tables. Puis ils firent venir les groupes de gars, qui font une rotation à chaque 5 minutes d'une fille à l'autre, et de table en table. En tout, sur une heure et quart, j'ai fait connaissance avec 11 filles. La plupart du temps, ça passait trop vite, la discussion allait sur une lancée et pouff c'était le temps de bouger. Il n'y a qu'une ou deux fois où vraiment, il n'y avait pas d'intérêt commun et que j'ai trouvé le temps long. C'est assez hétéroclite comme faune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première venait de Gatineau, et avait des intérêts pas tellement communs au mien. Et surtout, même si elle avait le même âge, elle aurait voulu dater des gars d'en haut de 30 ans. Le temps a été long, mais bon, ce fut une bonne transition avant d'enclencher les autres filles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme en tant que gars on bouge tout le temps de table, mes souvenirs ne sont pas en ordre. Il y avait une moitié vietnamienne comme moi que j'avais remarqué avant que ça commence, la plus jeune de mon groupe avait 18 ans, la plus âgée avait 24 ans. Les domaines étaient divers, comptabilité, administration, une étudiante qui aspirait aller en astrophysique - c'était pas banal, études littéraires, étudiante en sexologie, j'en passe. Les ethnies aussi... le tiers n'était pas des Québécoises « de souche ». Il y a eu plusieurs fous rires, j'étais bien à l'aise, après avoir été aussi fébrile au départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai sélectionné 7 sur 11, c'est pour ainsi dire la qualité des candidates. Maintenant il me faut attendre à dimanche soir pour voir si j'ai un appel de Philippe Parent qui m'annonce un ou des matchs parfaits. À voir, et à suivre... en souhaitant que ça mène à des deuxièmes dates.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour avoir vu ce que ça a l'air, je recommencerais et j'irais même inscrire des gens qui auraient besoin de faire des rencontres à leur insu ;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-8500243589999308758?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/8500243589999308758/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=8500243589999308758' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8500243589999308758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8500243589999308758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/10/vendredi-soir-et-speed-dating-la.html' title='Vendredi soir  et Speed Dating: La revanche'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-8042777095560842980</id><published>2010-09-29T03:15:00.004-04:00</published><updated>2011-05-27T23:17:17.971-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='André'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='l&apos;Impulsive Montréalaise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théorie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Huy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Henry'/><title type='text'>Théorie du moment présent</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;N&lt;/span&gt;e pas remettre au lendemain ce qui peut être fait aujourd'hui semble un lieu commun. Mais je veux vous exposer un peu plus ma réflexion à ce sujet parce que je prends conscience à quel point vivre est important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivre le moment présent. Être là, mentalement, physiquement. D'aussi longtemps que je puisse me souvenir j'ai vécu des moments de solitude. Cette compagne de vie est celle qui m'a apporté le plus de sagesse, de réflexions introspectives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or voyez-vous la solitude et le présent sont liés. Comment le sont-ils? Ce n'est pas compliqué si je me donne la peine de vous l'expliquer. Je commence par une anecdote très récente. Ce mardi soir je suis allé au cinéma voir les deux volets du film sur le gangster de renom Jacques Mesrine (qui se prononce « Mèrine » sans quoi il te pèterait la gueule). Seul. J'ai bien appelé &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/enfin.html"&gt;Huy&lt;/a&gt; lundi soir, qui en sa qualité de cinéphile, aurait bien été intéressé de le voir en ma compagnie. Mais ce dernier a quelques cours de soir. Vous savez, ça fait plus qu'un an que je ne suis pas allé au cinéma tout seul. La dernière fois que c'est arrivé, c'est au festival Fantasia de 2009, où j'étais allé voir &lt;i&gt;Thirst&lt;/i&gt;, un film sud-coréen reprenant en partie le roman d'Émile Zola &lt;i&gt;Thérèse Raquin&lt;/i&gt;, mais dans un contexte complètement différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi &lt;i&gt;Mesrine&lt;/i&gt;? La suggestion m'a été faite samedi soir, chez &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/meme-si-jsuis-plus-rouge-jtencore-un.html"&gt;André, Henry et les autres colocs&lt;/a&gt;. Un des gars racontait des bouts du film, basés sur la biographie de ce bandit qui a sévi en France et au Québec. J'ai trouvé la description plutôt intéressante. C'est pourquoi j'ai décidé d'aller voir les deux volets. Sans attendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce samedi, l&lt;a href="http://impulsivemontrealaise.blogspot.com/2010/09/un-petit-vrac-ca-faisait-longtemps.html"&gt;'Impulsive montréalaise invitait sur un ton mi-sérieux mi-rieur à venir souper chez elle avec ce qui restait dans le frigo.&lt;/a&gt; N'ayant pas fait l'épicerie depuis une couple de jours je lui ai proposé de prendre au pied de la lettre ce qui avait été suggéré. J'ai donc soupé avec l'Impulsive montréalaise ce dimanche soir, j'ai fait connaissance de son chat Killer, nommé ainsi&amp;nbsp; parce qu'ayant tout un caractère. Ce fut une soirée passée en bonne compagnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où est-ce que je veux en venir? C'est que je décide sciemment de prendre des décisions spontanées, ancrées dans le présent. Et que même si c'est bien d'être avec des amis pour voir un bon film, rien n'empêche d'aller le voir seul. Apprendre à faire des activités dont on a envie sans attendre quelqu'un pour le faire. Faire les démarches pour Communauto par exemple. Dès que j'ai eu la nouvelle adresse du permis de conduire je suis allé chercher les documents nécessaires. Je n'attends plus que le registre des sinistres pour aller à Communauto m'inscrire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà. Le moment présent doit être vécu tout de suite. Parce qu'il y a toujours un futur et il y a toujours un passé au moment où on s'arrête. C'est important certes de regarder d'où on part pour voir le chemin parcouru au cours des derniers mois, des dernières années, ce qui a changé, ce qui est resté, tout comme se projeter dans l'avenir pour voir ce qu'il y a à entreprendre et à anticiper. Ça ne veut pas dire non plus de tout dilapider pour des escapades éphémères. Cependant, quand on a la possibilité de faire quelque chose tout de suite, si l'obstacle n'est que la volonté personnelle, il faut le faire. Apprendre à chercher le bonheur tout de suite là où on est (le lieu - les trois dimensions) et là où on est rendus (le temps - la quatrième dimension). Pas demain. Ni hier. Maintenant. Seul ou en groupe. Célibataire ou en couple. Ici. Pas ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que le bonheur c'est d'avoir le gros sourire imprimé à journée longue au visage. Je ne crois pas. Non, le bonheur et la sérénité sont liés. Je crois que le bonheur, selon mon humble opinion, c'est d'être complètement là quand les événements se produisent, de pouvoir regarder son passé en voyant ce qui est mieux aujourd'hui qu'hier et de pouvoir se projeter dans le futur sans appréhensions inutiles. Apprécier ce qu'on a, qui on est tout en ayant la lucidité de voir ce qu'on n'a pas et ce qu'on n'est pas. Surtout, ne pas croire que le bonheur c'est d'avoir comblé des désirs. Les désirs sont infinis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-8042777095560842980?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/8042777095560842980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=8042777095560842980' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8042777095560842980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8042777095560842980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/theorie-du-moment-present.html' title='Théorie du moment présent'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-8007767003414411082</id><published>2010-09-26T03:59:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:16:39.091-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gabriel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='petits défis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='André'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ziad'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Frédéric'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Secrétaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Henry'/><title type='text'>Même si j'suis plus rouge j't'encore un peu saoul</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;V&lt;span style="font-size: small;"&gt;ous aurez compris qu'il s'agit bien d'un drunk post dont je n'ai pas eu l'intention de titrer « drunk post ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Alors voici. Ce jeudi j'ai payé la traite à mes collègues de travail pour fêter ma promotion. Deux pichets de bière que je leur ai payés, pis on a mangé du poulet au St-Hubert. Il y avait la &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/pourquoi-est-ce-que-des-fois-en-une.html"&gt;secrétaire&lt;/a&gt;,&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/retour-sur-mon-annee-de-plus.html"&gt; Gabriel, Ziad, Frédéric&lt;/a&gt; pis une autre commis de bureau. Ça fait toujours plaisir de donner, presque plus que de recevoir de quoi. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi d'autre? Le père à Frédéric s'est fait opérer à coeur ouvert. À ce jour il est toujours inconscient mais il devrait se réveiller bientôt. Je m'en informerai lundi. Ça a quand même mis en envers notre Fred qui est toujours bouffon et enjoué d'habitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi soir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir fait un ménage intense dans mon appart, car la poussière et la saleté ça s'accumule vite, planchers balayés, moppés, comptoirs et évier lavés, poêle inclus, salle de bain, cuvette de toilette, lavabo pis tout le kit, j'ai lâché un call à mon voisin, &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/une-probabilite-petite-negale-pas.html"&gt;André&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier n'était pas chez lui, car c'est un de ses colocs qui m'a répondu. Ils discutaient de politique sur le balcon alors c'est allé comme suit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Salut, j'peux-tu parler à André?&lt;br /&gt;- Euh, André y'est fif!&lt;br /&gt;- Hahaha! Vous êtes en train de parler de politique-là. Je vous entends de mon patio. Sors sur ton balcon tu vas comprendre. C'est Henry hein?&lt;br /&gt;- Heuh...ouais (What the hell is going on, est-ce que c'est un freak qui trouve qu'on est trop bruyant). OH SHIT c'est toi EDGAR! - dit-il en me reconnaissant par le balcon. Ben voyons donc! Viens chez nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce je viens chez eux. Il avait fait un souper entre amis. André était parti voir sa blonde (nouvelle je présume) à Oka. Encore vierge la fille! a 20 ans! Anyways.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pris quelques bières. Le Français contre le Hollandais ont joué à NHL 2011 sur un playstation 3. Le Hollandais justement se plaignait que ça valait pas de la marde les playstation 3, que tu peux pas downloader en même temps que jouer à qqch, de la grosse marde. À moins que ça soit celui-là en particulier qui était défectueux. La copine de Henry est venue nous rejoindre plus tard dans la soirée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite on est allés sur l'avenue Mont-Royal. La première destination était la fameuse &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/retour-sur-mon-annee-de-plus.html"&gt;Distillerie&lt;/a&gt;. Mais bon, il y avait un long line-up. On a décidé d'aller... au Edgar Hypertaverne. En fait j'avais proposé l'endroit, situé à deux coins de rues de la Distillerie. Habituellement y avait jamais de line-up, mais pas cette fois. Nous sommes passés devant la Porte Rouge. Un des dudes avec nous autres, un gars de Québec, nous avait laissé entendre que le moindrement que t'étais bien habillé à cet endroit-là, les filles allaient te voir. Que c'était un vrai meatmarket. Les filles se cherchant un gars pouvant les baiser. Moi pis le Français de la gang se sont regardés en l'entendant parler. Rendu à Edgar Hypertaverne... y avait un line-up. Nous n'en croyions pas nos yeux. Ça n'arrive jamais. Nous avons donc rebroussé chemin. Étant donné que le Hollandais pis que Henry sont respectivement en couple avec leur blonde ce n'était pas une bonne idée pour eux d'aller à la Porte Rouge. On a repassé devant la Distillerie et le line-up était encore plus long. Nous nous sommes donc rabattus sur Le Verre Bouteille. C'était correct, mais sans plus. J'ai bien bu. 5 verres de bière je crois. Je ne sais plus. Mais même si j'avais été rouge au début chez Henry, j'ai pu été rouge rendu au Verre Bouteille. J'ai bien porté la bière. C'est étrange. Peut-être parce que je l'ai bu dans un délai raisonnable. Mais c'est bien de même, de ne pas être aussi rouge.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-8007767003414411082?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/8007767003414411082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=8007767003414411082' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8007767003414411082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8007767003414411082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/meme-si-jsuis-plus-rouge-jtencore-un.html' title='Même si j&apos;suis plus rouge j&apos;t&apos;encore un peu saoul'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-7391035362592277315</id><published>2010-09-23T02:25:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:14:38.438-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour noir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Van Minh'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='déceptions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon Père'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Juliette l&apos;Éternelle Célibataire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='narrateur externe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Frédéric'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Secrétaire'/><title type='text'>Dieu, si t'existes, je t'envoie chier mon crisse de tabarnac!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;I&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;l semble que ça fait un méchant bout que je n'ai pas écrit un billet long et réfléchi. Je ne sais pas si c'est le temps qui me manquait ou l'inspiration qui me faisait vilainement défaut.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Mais en cette nuit d'insomnie, je crois que l'inspiration arrive davantage. Autant à rester réveillé, profitons-en pour écrire quelque chose de pertinent, un partage d'une réflexion de mon cru.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Entendre les malheurs des autres relativise souvent les défis auxquels je suis confronté. Le père de &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/retour-sur-mon-annee-de-plus.html"&gt;Frédéric&lt;/a&gt; qui subira une chirurgie à coeur ouvert, la fille de&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/retour-sur-mon-annee-de-plus.html"&gt; Van Minh&lt;/a&gt; qui a un défaut congénital au coeur et qui elle aussi devra être opérée, le chum de la &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/job-alcool-jeux-videos-poutine-et.html"&gt;secrétaire&lt;/a&gt; qui la violente verbalement et physiquement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Cependant ça n'élimine pas mes défis. Il y a des fois où je me demande s'il existe un Être omnipotent ou non. Je n'en ai aucune crisse d'idée, mais ça me satisferait s'il y en avait un. Parce que je pourrais lui reprocher d'affecter ma destinée, de m'avoir fait chier toute ma crisse de vie à propos des relations avec les filles. Il pourrait être un bouc émissaire. Je pourrais l'invoquer. Il pourrait me répondre dans le silence que ma destinée n'est pas dans une relation amoureuse et que je devrais plutôt me consacrer à le prier dans un monastère reculé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Mais je n'ai pas la foi. Mon père a la foi. Et je remarque comment ça peut l'aider à avancer sans craindre le lendemain. Mais comme il se plaisait à me le dire, la foi, c'est un don. Tu l'as, ou tu ne l'as pas. Et moi, avec mon background scientifique, c'est encore plus difficile de m'en remettre, de m'abandonner à une fabulation expliquant le pourquoi du comment. Ce n'est pas pour rien que j'ai titré ce blog « Les interrogations d'Edgar Jean ». Je cherche à comprendre le pourquoi du comment constamment, sans accepter qu'une réponse toute crue vienne me dire « c'est ça qui est ça puis c'est de même que ça marche et que ça marchera tout le temps ». Non. Il faut que ça se tienne. Il faut que ça soit testé, expérimenté, prouvé, reproduit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;C'est parce qu'Edgar est du genre à se questionner sur des questions qui débouchent sur d'autres questions, où les bouts de réponse ne font qu'ouvrir une nouvelle interrogation sur un nouvel aspect qui surgit de nul part. Il adore, ou plutôt il abuse de se casser la tête, de se créer des soucis inutiles. Soucieux plutôt que purement insouciant. Ça vient avec son lot de défauts. La confiance repose en partie sur un peu d'insouciance. À questionner tout on n'est plus sûr de soi-même, ce qui mine la confiance en soi. C'est pas une partie de plaisir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Si Juliette l'éternelle célibataire se plaint de son célibat, moi j'ai peur d'être le pendant masculin de Juliette.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ma plus grande peur, irrationnelle soit-elle, c'est de rester célibataire toute ma vie. Contre mon gré. Involontairement. En dépit de tous mes efforts. Devoir sécher tout seul. Vivre seulement par l'espoir d'un flirt, d'un début de complicité, d'une aventure d'un soir. Tout en sachant que ça ne durera probablement pas au delà de trois ou quatre rencontres. Parce que c'est ça que j'ai vécu jusqu'à présent. Rien qui n'ait duré dans le temps, rien dont le bonheur était plus qu'une jouissance éphémère. Je suis fatigué par ma situation. Je suis dans un tunnel qui n'en finit plus, dont l'orifice est si éloigné que je n'en vois pas la lumière du dehors s'y insérer. Crisse que ça me met en tabarnac. Désespérer. Ce n'est pas digne de désespoir. Je n'ai pas encore jeté la serviette. Je n'ai pas encore levé le drapeau blanc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je te combattrai jusqu'à ce que je sois complètement vidé de toute mon énergie, de toute ma pulsion de vie, démon Désespoir. You will not fuck up my life, you fucking bastard.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je veux une complice. Qui saura me prendre comme tel. Que je saurai prendre comme telle. Avec qui les moments partagés ensembles dans le présent seront privilégiés et jouissifs, tout en étant capable de se projeter plus loin sur des objectifs communs. Voyager. Donner de son temps à des causes qui nous tiennent à coeur. Se marier - au civil - fonder une famille. Peut-être que je sais trop ce que je veux. Et que je suis sourd à autre chose. Je suis tanné de toutes ces questions. Pourquoi la vie n'est pas simple.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Il y a quelques siècles pas de question tabarnac, pas de conneries appelé « amour ». Tes parents te disent je te marie à une telle, t'as pas ton mot à dire, ferme ta gueule, fourres-là, fait-lui des enfants pis Dieu va te mettre au paradis. C'était idiot, la femme était malheureusement réduite à un objet sexuel destiné à la procréation pure et simple, c'était cave mais c'était &lt;b&gt;simple&lt;/b&gt;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Une vie simple tabarnac! Les choix étaient faits pour toi. Ça sert à quoi la liberté si c'est pour se morfondre tout seul dans son coin, si c'est pour s'auto-détruire par le mal-être?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je suis conscient que tout ça n'arrivera pas en même temps, que ça se bâtira tranquillement, sans que je sois capable d'anticiper le futur à chacune des étapes. Personne ne se ramasse en couple et accomplit tout ça en un temps record. Ça prend du temps. J'espère pouvoir avancer aux côtés d'elle, car Edgar, il est tant épuisé de marcher seul sur le chemin de la vie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Suis-je trop égocentrique? Probablement oui. Trop exigeant? Peut-être bien. Des attentes démesurées? Je ne sais pas. Suis-je indigne? Dieu le pense. Suis-je immature? En amour je pense que je le serai toujours... Suis-je en dehors de mon âge, de mon temps? Je crois que oui. Suis-je trop pressé? Je suis impatient de nature... je subis longtemps mais ça bouillonne à l'intérieur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-7391035362592277315?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/7391035362592277315/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=7391035362592277315' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/7391035362592277315'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/7391035362592277315'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/dieu-si-texistes-je-tenvoie-chier-mon.html' title='Dieu, si t&apos;existes, je t&apos;envoie chier mon crisse de tabarnac!'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-6750559870812239869</id><published>2010-09-22T00:22:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:13:36.207-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='statistiques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patty O&apos;Green'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='RickyP'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SP4M'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Manylle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mes commentaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Camille'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Grande Affaire'/><title type='text'>Statistiques</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;C'est&lt;/span&gt; foutrement intéressant de regarder qui lit ce blog, comment la personne a abouti sur ce dernier, etc.&lt;br /&gt;Il est donc maintenant temps de décortiquer ce charabia de données, ce qui s'apparente à mon travail dans le monde tangible, mais cette fois, c'est pour le pur plaisir de la chose et bénévolement ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici le TOP 5 de la source du traffic sur ce blog:&lt;br /&gt;123 vues - SP4M &lt;br /&gt;73 vues - Ricky P&lt;br /&gt;36 vues - Camille&lt;br /&gt;28 vues - Patty O'Green&lt;br /&gt;27 vues - La Grande Affaire et Manylle ex-aequo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça se corse davantage quand on regarde les mots-clés qui mènent à ce blog:&lt;br /&gt;prêt étudiant (10 fois)&lt;br /&gt;edgar jean (6 fois)&lt;br /&gt;juliette, éternelle célibataire (3 fois)&lt;br /&gt;les interrogations d'edgar (3 fois)&lt;br /&gt;adq (2 fois) - je me rappelle plus d'avoir parlé de l'ADQ. Je ne comprend pas celle-là...&lt;br /&gt;lady gaga (2 fois) - encore là, mystère et boule de gomme...&lt;br /&gt;les interrogations d'edgar jean (2 fois)&lt;br /&gt;n avais pas l excuse d habiter (2 fois)&lt;br /&gt;salon officiel bar montréal (2 fois) - pub gratuite!!&lt;br /&gt;" abus de tylenol " (1 fois) - ça se réfère au premier article où je parle de cette tentative de suicide par abus de médicaments&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le TOP 5 des articles les plus lus à ce jour:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/pourquoi-est-ce-que-des-fois-en-une.html"&gt;La relativité du temps&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/mature-et-immature.html"&gt;Mature et immature&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/theorie-sur-la-saloperie.html"&gt;Théorie sur la saloperie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/mettre-un-visage-sur-des-ecrits.html"&gt;Mettre un visage sur des écrits&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/bouts-de-vie-bouts-dhistoire-3-ou.html"&gt;Rencontre avec une lectrice&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Firefox, mon navigateur préféré, l'emporte largement sur Internet Explorer dans mon lectorat. 55% contre 38%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, il n'y a pas encore beaucoup de mon lectorat qui me lit à partir d'un Mac. Je suis surpris. 86% d'entre vous sont sur un système Windows.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-6750559870812239869?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/6750559870812239869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=6750559870812239869' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/6750559870812239869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/6750559870812239869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/statistiques.html' title='Statistiques'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-433928797660456617</id><published>2010-09-20T00:49:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:12:39.707-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='André'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma Mère'/><title type='text'>Une probabilité petite n'égale pas l'impossible</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;Q&lt;span style="font-size: small;"&gt;uelle est la probabilité que j'aie déménagé à côté d'un ami d'enfance, soit &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/se-faire-violence.html"&gt;André&lt;/a&gt;, sans le savoir?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la surprise que j'ai eu aujourd'hui. En le contactant j'ai su coup sur coup qu'il résidait dans le même secteur, sur la rue voisine, et que les numéros faisaient que nous sommes voisins par la ruelle! Incroyable quand même. La vie est pleine de surprises, ça m'étonnera toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et que les twits qui jouaient de la guitare et dont je sentais l'odeur du BBQ jusqu'à chez moi, ça venait de chez lui et de chez ses colocs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça veut dire de la bière, de la bonne bouffe entre amis, et des partys entre voisins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoire de métro:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devais prendre du courrier chez mes parents vendredi, puis en prenant la ligne orange, il y a eu un gars dans la vingtaine, ayant l'air bien normal jusqu'à ce qu'il se mette à crier tout en parcourant le wagon ceci:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ma gang de câlisses vous êtes toutes capables de télépathies »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En répétant la même phrase encore et encore, il fit s'écarquiller les yeux des usagers et des expressions d'étonnements fusèrent de partout, y compris dans mon visage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est la probabilité que ça arrive ce genre d'événement et qu'on en soit témoins??&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis allé souper dans la famille du côté maternel, chez un de mes oncles plus exactement. Il ne reste qu'une cousine qui vit là parce que les études coûtent cher, et son frère dysfonctionnel début trentaine. Les autres ont tous volé de leurs propres ailes, soit par mariage ou par capacité financière. Mais le dernier cousin, qui fait un doctorat en médecine dentaire, ne correspondait pas au profil de celui qui partirait rapidement de sa famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que j'ai appris que ce dernier serait parti... parce qu'il aurait été menacé par son aîné dysfonctionnel avec un marteau, et que la soeur avait appelé la police pour calmer le jeu. Il s'est senti menacé et a décidé de crisser son camp en appartement, avec le prétexte officiel de pouvoir mieux se concentrer sur ses études.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me doutais toujours que le plus vieux cousin était crackpot, mais aujourd'hui j'en ai eu la confirmation.&lt;br /&gt;T'sais, t'as trente ans, jamais eu de blonde - ni de chum - t'as pas vraiment d'amis, tu détestes ta famille, t'as jamais terminé tes études universitaires commencées il y a plus de cinq ans, pas de travail stable, tu restes dans ta chambre, sur ton ordi, t'es un expert en informatique, tu lis plein de trucs philosophiques.&lt;br /&gt;Les seuls qui te comprennent inconditionnellement, ce sont les chats auxquels tu prends soin. T'as pas d'avenir. T'as déjà cherché à te suicider au cégep. Tes soeurs, elles, il y en a une de mariée avec trois enfants, une maison, un travail rémunérateur en droit, les autres en droit aussi, il y en a une qui sort avec un homme plus vieux que son père (...) et l'autre qui profite de sa beauté pour se faire payer des voyages et tout le kit par les gars qu'elle fréquente. Belle famille de fuckés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T'sais, le profil du loser complet, qui n'a pas su répondre aux attentes de sa famille. Car une famille de vietnamiens, ça met la pression sur leurs enfants pour qu'ils réussissent et qu'ils se taillent une place dans la société. Ils aiment pas les trous de cul. Dans le genre de Kimveer Gill. J'espère qu'il ne touchera jamais à une arme plus grande qu'un marteau. Parce que merde, s'il ne cherche plus à retourner la violence envers lui-même, ça risque de toucher les autres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-433928797660456617?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/433928797660456617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=433928797660456617' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/433928797660456617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/433928797660456617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/une-probabilite-petite-negale-pas.html' title='Une probabilité petite n&apos;égale pas l&apos;impossible'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-1130094430109727559</id><published>2010-09-18T01:12:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:12:02.576-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gabriel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Van Minh'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='petits défis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='passé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tony'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Éric'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ziad'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Frédéric'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma Mère'/><title type='text'>Retour sur mon année de plus</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;Il y a&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;quelques heures j'ai entamé&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ma 22e année  d'existence. En fait, j'aurais dû naître une semaine plus tard, mais ma  mère approchant la quarantaine et sa fin de grossesse à risque a pressé ma naissance par  une césarienne. Qui sait, avoir été conçu un siècle ou deux auparavant j'aurais pu ne jamais voir le jour ou naître avec un handicap.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier miracle, c'est d'être en vie et en relativement bonne santé. Pour citer une tournure chère à &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/le-retour-des-bouffons.html"&gt;Frédéric&lt;/a&gt;, « je n'ai pas de maladie obligatoire à déclarer au meilleur de ma connaissance... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est déjà ça de gagné! Il y a tellement de gens qui se battent après leur santé fragile qu'ils doivent subir à défaut de pouvoir changer leurs vulnérabilités génétiques. Autant en profiter pendant que je n'ai pas de gros bobos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un an de plus. Je m'enlise de plus en plus dans la vingtaine, au fond mon âge réel n'est pas représentatif de ma personne. Si j'ai 22 ans, c'est peut-être que pour certaines choses (études/travail, finances) je raisonne comme quelqu'un de 30 ans, et dans les émotions je vis comme un adolescent « normal » de 14 ans. Je mets « normal » entre guillemets, parfaitement conscient que la normalité est relative d'un individu à l'autre, d'une société à l'autre. Je me sens donc vieux et jeune en même temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça m'étonne que dans ma  cohorte (2005) du secondaire, deux filles de mon âge sont maintenant mariées,  une d'entre elle en est rendue à son deuxième enfant. Une famille  tabarnac! Je ne vois pas le jour où je serai prêt à me mettre dans une  telle situation. Et une précision, deux filles d'un milieu à l'aise... pas de ces histoires de mères adolescentes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un autre point de vue, plusieurs nouveautés surgissent dans ma vie sans que je n'ai le temps de toutes en prendre conscience. Les écrire m'aide, je l'espère, à voir où j'en suis maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Il s'agit du premier automne où  je ne suis plus en train d'étudier à temps plein.&lt;/b&gt; Chaque année, depuis 1993, année où  je suis entré en maternelle, le mois de septembre, et mon anniversaire  de surcroît, était synonyme de nouvelle année scolaire. À chacune des  cohortes, à l'exception de ceux qui avaient eu une dérogation pour  «sauter une année», j'étais toujours le plus jeune ou j'étais parmi les  plus jeunes. J'ai toujours été avec des plus vieux que moi par le fait même. Quelques mois vous direz, mais ces quelques mois quand on a seulement cinq ou six ans, ça représente bien plus qu'en vieillissant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Il s'agit du premier automne où je  travaille à temps plein.&lt;/b&gt;&amp;nbsp; Pour la première fois les travaux et les études  à la maison, à la bibliothèque, dans les cafés, ça n'existe plus. Je  quitte le travail et j'ai la tête tranquille. Je fais autre chose,  cuisiner, faire la vaisselle, lavage, ménage, sortir, sans avoir la  préoccupation de remettre quoique ce soit ou se préparer pour un examen. C'est une nouvelle sérénité de gagnée... jusqu'au jour où je me mettrai dans la situation de cadre si jamais ça devait arriver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;On a du boulot et pleins de projets à me confier. &lt;/b&gt;Ce qui vraisemblablement voudra dire que j'en aurai peut-être trop et qu'on devra me réembaucher l'an prochain. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/enfin.html"&gt;Van Minh&lt;/a&gt; m'a suggéré d'élaborer un plan sur un an pour mieux convaincre les gestionnaires de la pertinence et de l'importance de mon travail. Ce sont de bons indices qui je le souhaite déboucheront sur de bonnes nouvelles côté professionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Je vis officiellement seul, plus chez mes parents, et il n'y a plus de retour en arrière à envisager de mon côté.&lt;/b&gt; En 2006-2007, j'ai brièvement fait un an en dehors de chez mes parents qui vivaient une très mauvaise passe. J'ai été chambreur dans un appartement trop grand pour finalement s'avérer un désastre financier pour la propriétaire qui décida de le louer à une famille, plus logique, plus grand, et plus stable apport financier. J'ai ensuite été en colocation avec une femme plus âgée que moi, qui avait un enfant, et qui avait une chambre disponible. Dans le Mile End. Au début, ça s'est bien passé, j'ai été absent lors de mon séjour en Afrique, puis l'été je travaillais encore à Ville St-Laurent. C'est lors de la rentrée universitaire que ça s'est envenimé. Elle a décidé de me foutre dehors vers octobre, car j'avais tendance à rentrer à n'importe quelle heure, ce qui n'était pas souhaitable quand on est une mère. Et puis aussi parce qu'elle venait de se faire embaucher avec un meilleur salaire, ce qui faisait qu'elle avait décidé de reprendre la chambre pour en faire un bureau. Heureusement, ça s'était replacé chez mes parents, ce qui s'est imposé comme le choix à faire à ce moment-là, puisque McGill ça coûte un bras en frais scolaires et frais afférents. Cette fois, je suis à mon propre compte, je gère mes trucs, et financièrement ça se vit beaucoup mieux. Que dire de plus?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/apprendre-dire-non.html"&gt;&lt;b&gt;Je passe très souvent devant la Distillerie au coin de Mont-Royal et De Lorimier, sans avoir trouvé d'occasion pour y retourner après mon dégât sur le trottoir...&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La traditionnelle réunion des amis d'université s'est transformé cette fois en une fête à mon honneur au Brutopia. Certains en sont rendus à leur dernière année au 1er cycle, d'autres sont consultants, d'autres poursuivent des études de 2e et 3e cycle. J'ai bu une pinte d'India Pale Ale et on m'a payé cinq shooter de whisky. Je les ai bues dans un laps de temps d'une demi-heure, sans me retrouver la face sur la cuvette de toilettes. Juste bien rouge, ce qui a valu la remarque suivante:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Are you sure that you haven't put your face in the salsa sauce from the nacho plate?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, ce fut au tour de &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/le-retour-des-bouffons.html"&gt;Frédéric, Gabriel&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/bouts-dhistoires-bouts-de-vie.html"&gt;Ziad&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/taraude-par-des-paradoxes.html"&gt;Éric&lt;/a&gt; et Tony de m'accompagner lors du lunch dans un resto vietnamien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon nouveau fournisseur Internet m'a rejoint le jour de mon anniversaire. Le jour du pick-up du modem ne saurait tarder. Je laisse tomber MonClasseur dans le moment, car il faudra vraisemblablement que je change la présentation et les photos pour le rendre un peu mieux. Mais je ne suis plus pressé avec ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aussi confirmé une place pour le speed dating au Belmont, ce début octobre. Le billet devrait arriver par courrier. J'ai hâte de montrer l'envers de la médaille de &lt;a href="http://www.amouraladerive.com/2010/08/javais-chaud-et-javais-deja-bu-mon.html"&gt;ceci&lt;/a&gt;, vu de mon côté. Avis aux intéressées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essaie aussi de réinvestir dans des réseaux communautaires et politiques où je me suis impliqué à divers degrés, car il y a toujours plein de gens formidables à côtoyer dans ces milieux-là, malgré tout ce qu'on en dit, et le cynisme ambiant. Le militant en moi n'est pas encore mort.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-1130094430109727559?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/1130094430109727559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=1130094430109727559' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1130094430109727559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/1130094430109727559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/retour-sur-mon-annee-de-plus.html' title='Retour sur mon année de plus'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-8921624287406740382</id><published>2010-09-12T20:41:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:09:57.942-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='petits défis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Myriam'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><title type='text'>Patience? Tanné!!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;L&lt;span style="font-size: small;"&gt;es joies de vivre en ville, c'est que ça ne prend que quelques minutes pour se rendre de l'appartement au house party de quelqu'un d'autre. Plus besoin de penser à un budget taxi ni à de longs trajets en bus de nuit. C'est ainsi que samedi soir, après être passé chez moi &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/lart-dinclure-les-evenements-dans-un.html"&gt;à la suite du café&lt;/a&gt;, je me suis pris une chemise un peu trop ample et au look rétro. Parce que la soirée en question avait un thème... des années '80.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;C'était en l'honneur de trois comparses, qui tournaient à la trentaine ou s'en approchaient dangereusement. J'ai eu vent de cette soirée en contactant la blonde d'un de ces derniers, avec qui j'ai fréquenté la même école secondaire et la même université. Une fille fort jolie, dont j'avais malheureusement eu le béguin adolescent, ce qui m'avait fait souffrir pas mal à l'époque. Mais bon, cela est du passé, nous avons tous les deux beaucoup changé, pour le mieux je crois.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;En allant vers le dit appartement, tout en débarrant un Bixi de la borne, une jeune femme dans la mi-vingtaine a croisé mon regard. Et le mien aussi a croisé le sien. Un sourire. Un début de conversation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- Je vérifie toujours l'état du vélo maintenant, me dit la jeune femme, avec un accent « acadien »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- Ouais, moi aussi d'ailleurs. C'est pas agréable rouler sur des pneus crevés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- Parce que sinon il faut attendre 10 minutes avant de pouvoir reprendre un autre vélo.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- C'est vrai&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;J'avais déverrouillé le vélo et je m'étais approché du coin de la rue attendant le feu vert. Elle me rattrapa. Je lui demandai:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- Vous êtes de quel endroit?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- Chicago. Et toi, tu es de Montréal.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- Ah oui? Oui, je suis de Montréal.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pendant un court instant j'ai pensé la féliciter pour son français et puis je me suis ravisé. Mais je dois dire que je n'ai pas l'habitude de me faire aborder en français par une anglophone. Elle devait être francophile pour vivre autant à l'est quand même.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;J'ai pris la piste cyclable sur la rue Rachel vers l'ouest. À la hauteur de l'avenue De Lorimier, on s'arrêta.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- À McGill il y avait un gars dans mon programme qui venait de la banlieue de Chicago, lui dis-je. Des Plaines (prononcé à l'anglaise «dèsse pleinzz»), Illinois.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- Non, c'est de cette ville que je viens!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- Le monde est petit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Juste avant de passer par La Banquise, elle bifurqua vers sa destination tout en me souhaitant bonne soirée. Sympathique et jolie la mademoiselle. Seulement, je ne peux pas m'empêcher de penser ce qui serait arrivé si nous avions continué plus longtemps sur le même chemin.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;J'arrivai finalement tout proche de la destination, rue Duluth. J'adore le style de cette rue, en briques. Je repérai le dépanneur le plus proche et achetai une caisse de six Heineken. Ma bière préférée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Il y avait ceux qui étaient déjà à l'appartement, qui me lancèrent que je ne respectais pas le thème - je traduirai tout en français ici parce que la soirée s'est déroulée en anglais et en français dépendant des interlocuteurs - mais c'était seulement une joke. Les salutations faites je suis entré, j'ai mis ma bière au frigo, Myriam me fit visiter son appartement, gigantesque, vieillot, et pas cher, qu'elle partageait avec son chum et trois autres colocataires, toutes des étudiantes à McGill.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Elle offrit à moi et à un autre gars de nous mettre un peu de eye-liner et du rouge à lèvres, histoire de faire un peu plus rétro. Je me suis prêté au jeu. Elle se plaignait que les gars ne pouvaient pas supporter de se faire mettre quelque chose dans les yeux. L'autre gars avait de la difficulté à garder les yeux ouverts lorsqu'elle appliquait du eye-liner. Je lui ai répliqué qu'en portant si souvent des lentilles, j'avais l'habitude de me jouer dans les yeux, et que probablement je ne réagirais pas aussi vite. En effet, ce qui pris un bon dix minutes sur l'autre n'en pris que deux sur moi!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pour mettre davantage dans l'ambiance, pourquoi ne pas ajouter une perruque? Ce qui fut fait, avec un résultat plutôt satisfaisant. Maintenant j'étais full-equipped, sans avoir mis trop d'efforts en quittant l'appartement! Il faut savoir saisir les occasions quand elles se présentent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;La faune était bien équilibrée selon les sexes, et un peu plus âgée que moi. C'était surtout du 25 à 30 ans. De l'alcool, de la bouffe, un bon décor, de la bonne musique des années 80. Des bouts de conversations ça et là. Il n'y a rien qui bat danser dans un appartement en costume rétro. Se « battre » avec les trucs fluos en simulant les combats de Star Wars tout en flirtant. Avoir des discussions intéressantes et intenses avec une grande blonde, éduquée, articulée, en couple depuis 11 ans, sur la disparition des abeilles, sur la valeur de l'éducation, la place des femmes dans la société, sur le côté jetable des relations d'aujourd'hui, comme quoi on ne teste pas assez nos amitiés, nos amours. Les relations ne survivant plus aux défis qui peuvent faire tanguer le bateau. Comment elle avait dit à sa mère catholique pratiquante qu'elle était agnostique et qu'elles en étaient ses raisons.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le seul hic, c'est la police qui est venue vers 4:00 pour arrêter le party, prétextant une personne vomissant sur la voie publique et ayant sûrement entendu la musique de la rue. Les voisins ayant été tous avertis, il serait surprenant que ça soit venu d'une plainte, les policiers ne voulant pas admettre s'il y avait eu plainte ou non.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Problèmes à l'horizon:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- Bien que c'était une soirée excellente, bien que j'aie rencontré des gens tout aussi intéressants les uns que les autres, il n'y aura probablement pas de suite.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- Par exemple, une des filles avec qui je me suis amusé sur le dancefloor, dès que c'est devenu plus complice, plus physique, j'ai simplement voulu connaître le nom de cette dernière. Elle m'a répondu comme quoi je n'avais pas besoin de connaître son nom. Pourtant ça avait du potentiel!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- Sur MonClasseur ça ne marche pas. La seule contact a décidé de rompre. Je me démène et ça ne mène à rien. Mon profil bref doit faire peur, doit faire désespéré, mes lettres de présentation doivent être mal écrites, fouillez-moi, je ne sais pas pantoute ce qui se passe. Pour faire une phrase à la Patrick Duval, je suis impatient d'impatience.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Vous allez me dire, c'est ça, ronge ton frein, prends ton mal en patience, ton tour va arriver, quelque chose va se passer. Mais sérieusement, j'essaie d'être pro-actif, et ça ne paye pas encore. J'espère que la persévérance va payer. Il le faut. J'ai toujours fini par avoir ce à quoi j'aspirais dans les autres domaines de la vie, le logis, le travail. Pourquoi faut-il que ça soit aussi chiant quand il s'agit d'entrer en relation? Je suis pas désespéré, je suis juste écoeuré de me battre après la vie pour ce que je considère être essentiel.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je suis tanné d'être patient, tabarnac!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-8921624287406740382?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/8921624287406740382/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=8921624287406740382' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8921624287406740382'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/8921624287406740382'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/patience-tanne.html' title='Patience? Tanné!!'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-4853990027894444367</id><published>2010-09-11T21:18:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:08:49.354-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='petits défis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='passé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='déceptions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='André'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><title type='text'>L'art d'inclure les évènements dans un billet au fur à mesure qu'ils arrivent</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;B&lt;span style="font-size: small;"&gt;esoin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; d'aboutir à quelque chose de meilleur. Sérieusement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fréquentant les cafés je me rends compte que je ne suis plus un étudiant à temps plein. Ça me touche direct au coeur, parce que je me remémore ainsi les nombreuses heures que j'ai passées à lire les slides PowerPoint ou à résoudre des équations différentielles dans un fouillis total de feuilles mobiles et de café. Il y&amp;nbsp; a toujours des étudiantes en train de lire des trucs quelconques les soirs, même les samedis soirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment où je rédige ce texte, il y a un individu qui a abandonné son chien à l'extérieur du café où je me trouve. C'est tellement étrange. Qui aurait l'idée d'abandonner un chien de cette manière-là sans avertissement? Ça n'a pas d'allure! C'est dommage que je déteste les chiens, mais j'ai encore assez de compassion pour espérer que quelqu'un le prenne sous son aile pour s'en occuper. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oon y'est beau l'chien! » dit une vieille dame au fond du café.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça fait quelques jours que je suis sur MonClasseur, que je prend la peine de me payer le forfait de trente jours, parce que sérieusement, le service gratuit ça ne vaut pas de la marde. J'ai décidé de &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/overdose-de-internet-et-soiree-au.html"&gt;changer d'idée vendredi, c'est-à-dire que je me suis pris un fournisseur Internet haute vitesse.&lt;/a&gt; D'ici quelques jours j'aurai Internet dans le confort de chez moi. Non, ce n'est pas une des grandes compagnies qui chargent trop cher (Vidéotron ou Bell).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est fou. À l'instant même le chien a trouvé un nouveau propriétaire. Un couple s'est épris de ce dernier et l'a traîné avec lui. Coudonc, il y a on l'espère encore des gens bien attentionnés sur Terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voisine de table les regardait avec envie. En discutant quelques minutes avec elle j'ai compris qu'elle faisait un retour aux études après huit ans, à temps partiel, pour éventuellement faire une maîtrise. Elle enseigne déjà l'anglais et a étudié en linguistique. Elle s'est aussi occupée de chiens pendant plus de vingt ans. Des fois des gens la rencontrent une fois et lui laisse leur chien pour une semaine ou deux, comme ça. C'est dingue comment les gens peuvent donner confiance si vite. Mais je les comprends.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fille commande un wrap et une salade et je l'entends de ma table. Je n'y prête pas plus attention que n'importe quelle autre cliente, mais en un moment donné, je croise son regard et je me rends compte que je la connais très bien! Il s'agit de la soeur cadette d'&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/se-faire-violence.html"&gt;André&lt;/a&gt;, qui va voir un show avec un ami et deux autres filles. Elle m'a dit le nom, mais je ne m'en rappelle déjà plus. Je lui ai dit que j'habitais dans le secteur et que je m'apprête à aller à un house party d'ici quelques minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voisin de table est revenu à sa place. Les deux commencent à avoir une discussion sur les langues. En un moment donné je me joins à la discussion. Elle parlait d'un gars qui prétendait parler 8 ou 9 langues, mais qu'au fond il ne faisait que les baragouiner. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vraiment, la dynamique sur MonClasseur est vraiment chiante. Après 10 demandes envoyées (et personnalisés), il n'y a qu'une contact à ma liste. Eh tabarnac. Je pense que ce n'est pas ma tasse de thé, mais je vais persévérer. Peut-être que je ne sais pas me vendre. Je ne sais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère rencontrer du monde intéressant ce soir. Je vous en reparlerai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A+&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-4853990027894444367?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/4853990027894444367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=4853990027894444367' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4853990027894444367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4853990027894444367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/lart-dinclure-les-evenements-dans-un.html' title='L&apos;art d&apos;inclure les évènements dans un billet au fur à mesure qu&apos;ils arrivent'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-4951016894180128112</id><published>2010-09-08T22:05:00.000-04:00</published><updated>2010-09-08T22:05:48.676-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='petits défis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophique'/><title type='text'>Overdose de Internet et soirée au Douteux</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;A&lt;span style="font-size: small;"&gt;pprivoiser un nouveau milieu de vie, prendre de nouvelles habitudes, e&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;t réfléchir à ce dont j'ai vraiment besoin et ce dont je peux me passer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez quoi, je me suis interrogé à savoir si j'avais vraiment besoin de Internet dans mon chez moi.&lt;br /&gt;Parce que j'avais une fâcheuse tendance de perdre un temps fou sur ça quand je vivais chez mes parents. Il y en a qui sont dépendants de drogues, de substances, du jeu. Mais il y en a aussi qui abusent des vertus de l'ordinateur. C'est une nécessité un accès à Internet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je me suis tout de même posé la question. J'ai déjà un accès Internet sur mon LG Xenon. Et je m'en sers abondamment. Jusqu'au point de marcher sur le trottoir en regardant les statuts Facebook de mes contacts. Et évidemment, il y a Internet au travail. Et puis rendu à l'appartement je passe mon temps à cuisiner, à faire la vaisselle et après je suis dû pour me reposer. J'ai besoin de sortir. Alors à quoi bon payer de l'argent pour un accès Internet quand je peux me payer un café ou un thé à distance de vélo ou même à pied de chez nous?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce lundi, je suis allé au Douteux, finalement. Je n'avais pas l'excuse d'habiter trop loin du Pub Brouhaha et j'avais l'excuse d'une fille et son chum qui partaient le lendemain en voyage en Asie et qui avaient décidé de rire avant de partir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai seulement le goût de recommencer avec des complices de vie. C'est trop hilarant. Et ça défoule en crisse de lancer des bouchons de liège à l'écran tellement le film était de mauvais goût et pathétique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un navet de 80 millions de dollars (une jolie somme au moment de la réalisation de ce film-là), j'ai nommé les Patrouilleurs du futur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais essayer le Speed Dating, promis. Mais pas cette semaine, il n'y a plus de place pour les gars dans ma catégorie d'âge. Et je vais donner une 3e chance à MonClasseur. À un moment donné aux grands maux les grands moyens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-4951016894180128112?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/4951016894180128112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=4951016894180128112' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4951016894180128112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4951016894180128112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/overdose-de-internet-et-soiree-au.html' title='Overdose de Internet et soirée au Douteux'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-4844660582299195020</id><published>2010-09-06T19:02:00.001-04:00</published><updated>2011-05-27T23:07:46.622-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Van Minh'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Li'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Huy'/><title type='text'>Enfin!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;J&lt;span style="font-size: small;"&gt;e peux enfin affirmer que je suis installé. J'ai toutes les commodités de base, il ne me manque plus que du &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;« luxe », comme Internet haute-vitesse et acheter une télé. J'aurais eu le temps aujourd'hui d'acheter une télé mais les grandes surfaces près de chez moi étaient fermées pour le jour du Travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Psychologiquement, le fait de ne plus avoir de boîtes de cartons traîner à terre me met de bonne humeur. Le nomadisme c'est pas à ma mesure, je suis quelqu'un de plutôt casanier qui aime se retrouver dans une certaine routine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai passé proche de me péter la gueule intensément dimanche, ce qui aurait pu me faire regretter d'avoir investi autant d'argent dans cette gueule. Je ressortais de la Grande Bibliothèque prendre mes courriels et sur la piste cyclable au coin de Berri et Ontario, il y avait deux cyclistes qui étaient plantés là alors que le feu avait passé au vert depuis belle lurette. La frustration montant en moi je les ai contourné par la gauche et j'ai fait tanguer le vélo de gauche à droite. Un coup de vent, Dieu sait que c'était venteux hier, a eu raison de mon équilibre et le Bixi s'est ramassé au sol, de même que ma personne. Les deux autres sont venus vérifier mon état mais je n'avais rien de sérieux, juste une pock au genou et une éraflure dans la paume de la main droite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai réalisé soudainement que mon sac avait pris le bord à terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu un moment « oh shit! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon laptop! Comme un idiot, en plein milieu de la rue j'ai sorti mon laptop de mon sac et je l'ai allumé pour voir s'il était fonctionnel. Le feu changeant au vert sur Ontario je me suis fait klaxonner par un automobiliste pressé et j'ai repris le Bixi et remis mon laptop dans mon sac tout en traversant la rue le plus rapidement que je pouvais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il marchait! Il était vivant! La preuve, c'est que je vous écris d'un Second Cup. Il a juste une petite scratch. Je l'ai refermé. Ma main légèrement ensanglanté, bof. Mon genou droit endolori, bof. J'ai enfourché le Bixi et j'ai monté la côte jusqu'à Cherrier, comme d'habitude. C'est pas la première ni la dernière fois que je pognerai une débarque à vélo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/me-voici-edgar-jean.html"&gt;Li&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/07/job-alcool-jeux-videos-poutine-et.html"&gt;Huy&lt;/a&gt; sont venus faire un tour pour le lunch chez moi et on a fait un petit tour de quartier, dans Angus, dans le coin de Préfontaine et dans le coin du parc Baldwin. &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/mature-et-immature.html"&gt;Van Minh&lt;/a&gt; m'a apporté un set de bâtons de golf, moi qui est un grand golfeur - sarcasme teint de rêve de grandeur. J'ai jamais joué à ce soi-disant sport de ma vie, mais je veux bien me faire initier. Ça aide dans le milieu pour avoir des contrats ça a l'air ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime particulièrement l'insonorisation sonore de mon appartement. On entend nada dehors et vice-versa. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est quoi la prochaine étape? Me réinscrire sur un site de rencontres tel que MonClasseur? Du speed dating peut-être? Vous choisissez, vous me conseillez et je me ferai un plaisir de vous raconter les aventures et mésaventures de ce genre de business.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/294063304904899241-4844660582299195020?l=edgarjean.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://edgarjean.blogspot.com/feeds/4844660582299195020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=294063304904899241&amp;postID=4844660582299195020' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4844660582299195020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/294063304904899241/posts/default/4844660582299195020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://edgarjean.blogspot.com/2010/09/enfin.html' title='Enfin!'/><author><name>Edgar Jean</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05416559720690751084</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_HDSzvL4MwJI/TTplU_2AaUI/AAAAAAAAAEM/tXJZr7LtKOI/s220/hiver%2B013.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-294063304904899241.post-499764029349798608</id><published>2010-09-03T18:52:00.002-04:00</published><updated>2011-05-27T23:07:04.186-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon Père'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le Déménageur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théorie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='observations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma Mère'/><title type='text'>Théorie du chaos</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;L&lt;/span&gt;a vie nous réserve toujours des surprises, puisque la vie fait partie de la nature, et que la nature est intrinsèquement chaotique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'à un certain point il est possible de planifier le cours des événements qui nous attendent, du moins ce dont on pense avoir le contrôle. Mais il y a et il y aura toujours une part d'imprévu à toute entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premièrement, le fait que &lt;a href="http://edgarjean.blogspot.com/2010/08/absence-temporaire.html"&gt;j'écrive sur ce blog avant la date de retour annoncée (deuxième semaine de septembre)&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons-en à la semaine que je viens de vivre. Il y avait de la construction sur la route, rien de neuf sous le soleil, ce qui a allongé le trajet le weekend dernier. Heureusement il a fait beau, et ce jusqu'à maintenant on a plutôt été gâtés. J'avais vraiment besoin de faire le plein avant de déménager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi, je n'étais plus un simple stagiaire mais je commençais sur un nouveau poste, temporaire. Toutefois, j'ai dû écourter ma journée étant donné que la communication hasardeuse au sein de l'entreprise a fait que les services informatiques avaient commencé à me retir
